• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Transports

L’Arabie saoudite lance son offensive aérienne avec Riyadh Air

LT (avec AFP)

Publié le 10 juin 2026 à 10:00

L'ambition est claire : faire de Ryad un hub aérien de premier plan capable de rivaliser avec Dubaï, Doha ou Abou Dhabi.

L'ambition est claire : faire de Ryad un hub aérien de premier plan capable de rivaliser avec Dubaï, Doha ou Abou Dhabi.

AFP - AFP or licensors - SOFIANE ALSAAR

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

  • 4

    Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

  • 5

    Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

  • 6

    Philippe Oddo, la passion allemande d’un Français

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Malgré les fortes incertitudes régionales, l’Arabie saoudite a lancé Riyadh Air, sa nouvelle compagnie nationale destinée à faire de Ryad un hub aérien mondial et à bousculer la domination des géants du Golfe.

L’Arabie saoudite a officiellement lancé mercredi sa nouvelle compagnie nationale, Riyadh Air, un projet phare destiné à bousculer l’équilibre aérien du Golfe et à accélérer la diversification économique du royaume. Après plus d’un an de retards liés aux difficultés industrielles de Boeing et dans un contexte régional sous tension, le premier vol commercial a relié Ryad à Londres-Heathrow dans la nuit de mardi à mercredi, marquant l’entrée en scène d’un nouvel acteur ambitieux du transport aérien mondial.

À bord d’un des premiers Boeing 787 Dreamliner livrés début juin à Ryad, le directeur général de la compagnie, le Britannique Tony Douglas, a savouré ce moment inaugural. Il évoque « l’aboutissement de plus de quatre années de préparation ». Le décollage a eu lieu à 02h35 de l’aéroport international King Khalid, symbole d’une montée en puissance progressive de la capitale saoudienne dans la carte mondiale de l’aviation.

Un pilier de Vision 2030

Portée par le fonds souverain Public Investment Fund, Riyadh Air s’inscrit au cœur du programme du prince héritier Mohammed ben Salmane de transformation économique, Vision 2030, qui vise à réduire la dépendance du royaume au pétrole. L’ambition est claire : faire de Ryad un hub aérien de premier plan capable de rivaliser avec Dubaï, Doha ou Abou Dhabi, aujourd’hui dominants dans la région grâce à Emirates, Qatar Airways et Etihad Airways.

À bord, la compagnie affiche déjà ses ambitions haut de gamme : écrans tactiles nouvelle génération, sièges épurés, et palette de couleurs inspirée du patrimoine local, mêlant lavande et brun doré baptisé « or moka ». « Nous voulons ramener le glamour, le raffinement et l’élégance dans le voyage aérien », souligne Tony Douglas.

La stratégie commerciale est également agressive. La compagnie vise « plus de 100 villes internationales au cours des cinq prochaines années » et espère desservir 22 destinations dès mars 2027. Pour soutenir cette trajectoire, Riyadh Air a déjà commandé 132 Boeing 787 Dreamliner et conclu un accord avec Airbus portant sur 25 A350-1000, assorti d’une option pour 50 appareils supplémentaires.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Une course au hub régional

Dans le même temps, le royaume investit massivement dans ses infrastructures. Un nouvel aéroport géant est en construction à Ryad, avec une capacité cible de 120 millions de passagers à l’horizon 2030, contre 53 millions aujourd’hui.

Mais la concurrence reste intense. La compagnie historique Saudia conserve sa base à Jeddah, porte d’entrée des millions de pèlerins se rendant chaque année à La Mecque, un flux stratégique pour le transport aérien saoudien. Le lancement de Riyadh Air, initialement prévu en 2025, a été retardé par les difficultés de production et de certification chez Boeing, ainsi que par les tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour Tony Douglas, ces obstacles font partie du processus industriel. « On fournit tous les efforts pendant quatre ans, on traverse des épreuves, on connaît des succès et des revers, on progresse, on subit parfois des contretemps, mais au final on y arrive », résume-t-il.

À ces contraintes s’ajoute un environnement géopolitique fragile. Les tensions régionales ont perturbé le trafic aérien dans plusieurs pays du Golfe, après des attaques visant notamment Dubaï, Abou Dhabi, Koweït ou Manama. Une interception d’un projectile près de Ryad avait même été rapportée en début de conflit, sans impact sur les opérations. « Grâce à sa position géographique, Ryad a été moins affectée que d’autres » villes du Golfe, souligne le dirigeant.

Un pari économique colossal

Lors de la cérémonie de lancement, le gouverneur du Public Investment Fund et président de la compagnie, Yasir Al-Rumayyan, a qualifié l’événement de « moment historique pour la nation », affirmant que le projet générerait « 200.000 emplois directs et indirects ». Ce lancement intervient alors que certains projets emblématiques de Vision 2030, comme la mégapole désertique Neom, ont été réévalués à la baisse dans un contexte budgétaire plus contraint.

Malgré cela, les ambitions restent élevées : l’Arabie saoudite vise à tripler son trafic aérien pour atteindre 330 millions de passagers d’ici la fin de la décennie. Reste une interrogation centrale pour les analystes : celle de la saturation du marché régional. Si certains jugent l’espace aérien du Golfe déjà fortement occupé, Riyadh Air dispose d’un avantage structurel majeur : un marché domestique de 35 millions d’habitants, le plus important de la région — un socle sur lequel le royaume entend bâtir sa nouvelle puissance aérienne.

LT (avec AFP)

Sur le même sujet

Le système FSD repose sur une intelligence artificielle entraînée à partir des données collectées par plus de six millions de véhicules Tesla en circulation dans le monde.

Tesla : la France bloque le « Full Self-Driving », jugé encore insuffisamment sûr

Le ministre des Transports Philippe Tabarot estime que le système d’aide à la conduite avancé de Tesla représente une avancée technologique, mais que ses garanties en matière de sécurité ne permettent pas encore une autorisation en France.

Automobile
Les plans des fonds américains Castlelake et Apollo pour s'emparer d'easyJet pourraient bien tomber à l'eau.

Rachat d'easyJet : de nouvelles règles européennes pourraient bloquer l'offensive des fonds américains

L’Union européenne pourrait réviser les règles liées à la propriété des compagnies aériennes afin de les protéger d’opérations menées par des investisseurs étrangers. De quoi entraver la possible acquisition d’easyJet que lorgnent les fonds américains Castlelake et Apollo.

Transports
L'Europe automobile change de moteur ! Au premier semestre 2026, l'électrique a presque rattrapé l'essence, avec une hausse spectaculaire de 40,5% des immatriculations. Le thermique n'est plus la norme, l'hybride domine, et les constructeurs s'adaptent...

En six mois, les voitures électriques ont presque rattrapé l’essence en Europe

Au premier semestre 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont progressé de 5,7%, à près de 5,9 millions d’unités. Tirées par un bond de plus de 40% des modèles 100% électriques, les ventes de véhicules électriques à batterie ont quasiment rejoint celles des voitures à essence, pendant que le thermique perd près de 8 points de part de marché en un an.

Automobile
Jean Castex, le nouveau patron de la RATP, vient de remanier la gouvernance de SNCF Voyageurs.

Les coulisses de la réorganisation de SNCF Voyageurs par Jean Castex

Le nouveau patron de la SNCF, Jean Castex, cherche à garantir l’unité du groupe malgré l’irruption de la concurrence dans le transport ferroviaire. Alors que le PDG de SNCF Voyageurs, Christophe Fanichet, sera remplacé par un duo de dirigeants issus des rangs du groupe, un nouveau plan de transformation est attendu dans les prochains mois.

Transports
Jean Castex entend "impulser une nouvelle dynamique et de nouvelles orientations stratégiques, à partir d'un bilan très positif ".

Jean Castex remplace Christophe Fanichet à la tête de SNCF Voyageurs

Huit mois après son arrivée à la tête de la SNCF, Jean Castex remplace Christophe Fanichet à la direction de SNCF Voyageurs et enterre son plan « Destination 2030 », ouvrant une nouvelle phase de transformation du groupe.

Transports
Le train léger Draisy espère transporter 30 passagers assis sur des petites lignes d’une centaine de kilomètres à partir de 2028.

Telli, Draisy, Ferromobile : qui sauvera les petites lignes de train ?

Entre véhicules autonomes, trains légers et signalisation frugale : plusieurs industriels se positionnent pour reconquérir à l’horizon 2030-2035 les 8 000 kilomètres de petites lignes de train souvent dégradées et sous-exploitées. Mais ces solutions, bien que complémentaires et dotées d’atouts techniques réels, restent soumises à l’inconnue budgétaire.

Premium
Transports
Un prototype de Ferromobile mène des essais techniques sur les voies ferrées privées du Port de Bordeaux, au Verdon.

Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Déployer des voitures électriques autonomes sur les plus petites lignes ferroviaires. C’est le pari original de la Ferromobile d’Arnaud Montebourg qui promet de faibles coûts d’investissement et d’exploitation. Après des essais techniques en Gironde et des tests passagers fin 2026, la commercialisation est espérée pour 2028, mais les obstacles restent nombreux.

Premium
Transports
« Nous n'atteindrons probablement jamais une parfaite équité. »

Air France-KLM : « Le manque d'harmonisation sur la décarbonation porte préjudice aux compagnies les plus vertueuses »

A l'occasion d'un congrès scientifique organisé à Toulouse, Lucie Muniesa, secrétaire générale du groupe Air France-KLM, a mis en avant les distorsions de concurrence dans la décarbonation de l'aviation, pénalisant selon elle les acteurs européens.

Premium
Mobilités