• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsEuromed

« De la sécurité et stabilisation de la Tunisie dépendent celles de l’Europe »

Photo de Alfred Mignot

Alfred Mignot

Publié le 20 décembre 2014 à 13:10 - Mis à jour le 23 décembre 2014 à 07:18

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Créatrice à 24 ans de sa propre entreprise, « patronne des patrons » tunisiens (UTICA) depuis mai 2011, Ouided Bouchamaoui est la première femme à accéder à cette fonction, démontrant qu’au sud de la Méditerranée aussi, le fameux « plafond de verre » s’effrite. Dans cet entretien exclusif, elle nous livre sa vision des réformes nécessaires pour relancer l'économie de la Tunisie, pour réussir la transition économique et consolider ainsi le succès de la transition démocratique.

LA TRIBUNE - Maintenant que la transition démocratique semble arrivée à terme, quelles sont les réformes économiques prioritaires que vous souhaiteriez voir mettre en œuvre ?

Ouided Bouchamaoui - Il est largement temps que le prochain gouvernement mette les réformes économiques au cœur de son projet et l'entreprise au centre de ses préoccupations. Les véritables raisons qui étaient derrière la révolution en Tunisie étaient essentiellement économiques et sociales. Au premier plan de ces exigences non satisfaites, il y avait et il y a toujours l'emploi mais aussi de meilleures conditions sociales. Près de quatre ans après le 14 janvier 2011, non seulement les réformes économiques n'ont toujours pas été engagées, mais la situation s'est encore plus dégradée. Nous en avons conscience à l'Utica et avons organisé dès le 10 mai 2013 les états généraux de l'économie pour alerter les pouvoirs publics, la classe politique, les opérateurs économiques mais aussi nos partenaires sociaux sur la dégradation de la situation et la nécessaire relance économique.

Aujourd'hui, il est urgent de mettre en œuvre la réforme du secteur financier, l'adoption d'un nouveau code des investissements, l'adoption de la loi sur le partenariat public-privé, la simplification des procédures administratives, la lutte contre l'économie informelle et contre la contrebande, la réforme des caisses de sécurité sociale, de retraites et de prévoyance, la réforme de la caisse générale de compensation afin de redonner à l'État de la marge pour investir dans les infrastructures et dans les régions intérieures. Il faut aussi améliorer le climat des affaires, seul garant de la relance économique, de l'investissement et de la création de richesses et d'emplois.

On sait que les banques tunisiennes financent peu les PME, on parle de 20 % des besoins satisfaits. Comment faire pour changer la donne, selon vous ?

Ouided Bouchamaoui - Résorber le chômage est le vrai défi de la transition économique et de la transition politique. Les jeunes qui ont porté la révolution ont d'abord exprimé leur exigence pour de meilleures conditions sociales mais également et surtout pour trouver des emplois chez eux en Tunisie. L'État ne peut plus et ne devrait plus être l'employeur n° 1 du pays. Le développement de la Tunisie passe par la création d'entreprises par des jeunes, qui ont besoin de financements, mais aussi d'un accompagnement dans la phase d'amorçage. Or, aujourd'hui, les entités chargées de garantir les prêts aux PME ne sont pas structurées et n'ont toujours pas changé de logiciels. Il faut dans le cadre d'un partenariat intelligent - État-banques et bailleurs de fonds internationaux (BEI, BAD, BM...) - mettre en place un ou des fonds destinés à la création d'entreprises.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'idée serait de sonder l'opportunité de développer des « Fonds Cluster », réunissant des capitaux publics et privés et rassemblant les compétences stratégiques et l'ingénierie nécessaires pour aider à la création et à l'installation de PME. Devenant des outils de la politique industrielle, ces fonds devraient associer des représentants du gouvernement, des banques nationales et des bailleurs de fonds européens pour faciliter l'accès au financement des investissements et développer les capacités des PME. Les PME visées par ce dispositif seraient celles qui sont en expansion, quel que soit leur secteur d'activité. Plusieurs types de garanties pourraient y être prévus : partielles de portefeuille pour les institutions financières qui augmentent leurs crédits d'investissement pour les PME ; institutionnelles sous la forme de lignes de crédit en faveur d'institutions de micro-finance ; achat d'obligations par des investisseurs institutionnels ; ou une combinaison de garanties institutionnelles pour aider les banques à mobiliser du capital à long terme destiné aux PME.

Quelle est la position de l'Utica sur 
la question de la maîtrise de l'inflation, qui tourne autour de 6 % ?

Ouided Bouchamaoui - L'inflation est un grand  défi pour notre économie. L'augmentation des prix appelle une demande d'augmentation des salaires qui elle-même génère une augmentation des charges des entreprises et nous voilà installés dans une spirale infernale qui a pour conséquence inéluctable la dévaluation rampante du dinar, le renchérissement de nos importations et de nos emprunts extérieurs, la perte de compétitivité de nos entreprises et, en conséquence de tout cela, l'appauvrissement de la collectivité.

Pensez-vous que la Tunisie puisse atteindre des taux de croissance 
de 5 à 7 %, comme certaines personnalités l'affirment ?

Ouided Bouchamaoui - Il faudrait faire la part de ce qui est souhaitable de ce qui est possible. Tout le monde sait que nous avons besoin d'une croissance de 7 ou 8 % l'an pour répondre à la demande additionnelle d'emplois et commencer à réduire le nombre de chômeurs, aujourd'hui estimés à plus de 600 000.

Mais cela ne sera pas possible sans l'engagement de toutes les réformes dont j'ai esquissé certaines au début de notre entretien. Toutes les études montrent que sans ces réformes la Tunisie ne fera jamais mieux que ce qu'elle faisait déjà avant la révolution, c'est-à-dire, à terme, 4 à 5 % de croissance par an. Certes, cela ne serait pas négligeable, mais cela ne suffira pas  pour redonner de l'espoir à nos jeunes et des perspectives à nos entreprises.

En Tunisie comme dans plusieurs pays d'Europe, dont la France, on observe 
le même débat sur la nécessité 
de libérer l'économie des lourdeurs administratives...

Ouided Bouchamaoui - Notre problème en Tunisie est à la fois plus complexe et plus simple qu'ailleurs. Nous avons besoin d'alléger notre administration en nombre tout en la renforçant en qualité. L'administration a été alourdie ces dernières années par des recrutements sans rapport avec ses besoins objectifs. Cela rejaillit sur les équilibres macroéconomiques de l'État, plonge les finances publiques dans une crise structurelle et durable.

Quels secteurs allez-vous privilégier pour relancer l'économie du pays ?

Ouided Bouchamaoui - La Tunisie a des avantages compétitifs indéniables, notamment en matière d'expérience industrielle, d'infrastructures et de qualité de ses ressources humaines. Notre ambition est de favoriser les secteurs économiques en rapport avec ces avantages et cette expérience. Nous pensons notamment au secteur du textile qui doit s'élever en gamme, passer de la sous-traitance à la cotraitance, aller vers l'innovation et le design, au secteur des industries électriques et mécaniques où notre expérience dans les sous-secteurs des équipements automobiles et dans l'aéronautique nous met en pole position pour attirer un grand constructeur automobile mondial.

Le secteur de l'agroalimentaire présente des potentialités encore largement sous-exploitées. Mais, à côté de ces secteurs traditionnels, nous estimons avoir en Tunisie un positionnement très favorable pour promouvoir les technologies de l'information et de la communication, avec l'industrie du logiciel, le nearshoring... D'autres secteurs émergents, mais extrêmement prometteurs, retiennent toute notre attention. Nous pensons notamment aux secteurs de l'éducation et de l'enseignement supérieur privé, de la santé, des infrastructures en partenariat public privé. Notre ambition est que la Tunisie se positionne de plus en plus sur des créneaux à haute valeur ajoutée.

Comment la Tunisie pourrait-elle améliorer son climat des affaires ?

Ouided Bouchamaoui - Le climat des affaires s'est dégradé depuis ces dernières  années. La confiance des investisseurs a été ébranlée du fait de la montée de l'insécurité, de la non-stabilité politique et sociale du pays. Mais il ne faut pas tout mettre sur le dos de la révolution. La question du climat des affaires soulève des questions d'ordre juridique et politique complexes. La Tunisie pourrait utilement opter pour la mise en place  d'un régime de protection de l'investissement spécifique sur la seule catégorie des investissements stratégiques : investissements structurants de long terme, secteurs à haute valeur ajoutée tels que le numérique, l'agriculture, les services financiers et l'industrie en général.

Si nous voulons devenir un pays attractif pour des entreprises et des investisseurs qui souhaitent s'implanter avec des logiques de partenariats stratégiques, ceci implique dans un premier temps un effort de priorisation pour sélectionner les secteurs et/ou les projets porteurs. À ce niveau, la cotation des projets eux-mêmes en termes de risques et en tenant compte de leur caractère innovant et structurant ou bien de leurs impacts environnementaux ou effets d'entrainement sur l'économie générale sont autant d'éléments à prendre en compte.

Quel niveau d'investissements faudrait-il mobiliser pour relancer l'économie tunisienne ?

À lire également

  • L'an I de la Tunisie, c'est maintenant !
  • L'Europe et le Maghreb dans l'urgence de la coproduction
  • L’ESS, un futur accélérateur d’emploi pour les pays du Sud

Ouided Bouchamaoui - La Tunisie est à la fois le premier pays de la région à avoir affirmé haut et fort son refus de la dictature et son adhésion aux valeurs universelles et en même temps le dernier pays du printemps arabe à avancer sereinement sur la voie de la transition démocratique. Il est de la responsabilité de tous que cette expérience encore fragile réussisse. De notre sécurité dépend celle de l'Europe. De notre stabilisation dépend celle de l'Europe, et cela passera nécessairement par le développement, la croissance, la mise en place des infrastructures et la création des emplois dignes que nos jeunes réclament avec force. La Tunisie est un petit pays. Ses besoins sont à sa taille. Ils sont à la portée de nos partenaires internationaux, Européens d'abord. Il ne s'agira d'ailleurs pas de dons. Le retour sur investissement sera rapide et important. Au-delà de ses besoins habituels, la Tunisie doit disposer de 10 milliards d'euros supplémentaires sur dix ans pour transformer son infrastructure, développer son éducation, jeter des ponts avec la modernité et cela n'est rien en regard des bénéfices qu'en tirerait le monde et l'Europe en premier. ν

Propos recueillis par ALFRED MIGNOT

¨¨¨
Cet article a été publié pour la première fois dans La Tribune hebdo n° 110, daté du 28 novembre 2014.

...

RETOUR AU SOMMAIRE EUROMED

Alfred Mignot

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats