Les Bourses asiatiques s'effondrent à leur tour ce vendredi

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Les Bourses asiatiques et le pétrole repartaient en nette baisse ce vendredi matin, succombant eux aussi à la nouvelle vague d'inquiétudes sur la croissance mondiale, tandis que l'or, valeur refuge, franchissait un nouveau record. La Bourse de Tokyo a clôturé en baisse de 2,51%, Séoul a plongé de 6,22%, Shanghai a fini en baisse de 0,98%, Hong Kong a perdu 3,08%.

Les marchés asiatiques succombent à leur tour à l'inquiétude, ce vendredi. A Tokyo, l'indice Nikkei 225 des 225 valeurs vedettes a clôturé en baisse de 2,51% (après avoir ouvert en repli de 1,92%) et Séoul a fini la séance en plongeant de 6,22%. En fin de séance, Hong Kong a accusé une baisse de 3,08% et Shanghai un recul de 0,98% après avoir atteint en séance -1,34%. Sydney perdait 2,83% à la mi-journée. La veille, les Bourses européennes et américaines avaient connu une nouvelle journée noire, en raison d'une poussée des craintes sur l'état de l'économie mondiale et la capacité des banques à se refinancer.

Les analystes sont pessimistes pour cette journée sur les marchés. "Les bears (intervenants pessimistes: ndlr) sont revenus en force cette nuit, après des indicateurs économiques américains très décevants et le regain de craintes sur la stabilité des banques européennes, qui ont poussé les investisseurs à appuyer sur le bouton des ventes", déclare Ben Potter, analyste chez IG Market, en Australie. "Il semble qu'on se prépare pour une fin de semaine très moche, avec un marché dominé une fois de plus par la peur et la panique", a-t-il ajouté.

L'or noir suivait la même tendance baissière. Le pétrole évoluait lui aussi en nette baisse, déprimé par la mollesse de l'économie des Etats-Unis, premier consommateur mondial. Dans les échanges matinaux en Asie, le baril de "light sweet crude" perdait 1,69 dollar à 80,69 dollars tandis que celui du Brent de la Mer du Nord cédait 68 cents à 106,31 dollars.

Les indicateurs sur l'économie américaine publiés jeudi "ont porté un nouveau coup à la confiance déjà flageolante des investisseurs", indiquent les analystes de Phillip Futures dans une note. Renforcement des pressions inflationnistes en juillet, mauvais indice de la Fed de Philadelphie mesurant l'activité manufacturière dans la région de cette ville du Nord-Est, baisse des ventes de logements anciens en juillet, nouvelles inscriptions au chômage reparties à la hausse au cours de la deuxième semaine d'août... Autant de signes de l'enlisement apparent de la croissance aux Etats-Unis.

Dans ce contexte d'extrême inquiétude, l'or continue d'établir des records à la hausse, jouant pleinement son rôle de valeur refuge. Le métal jaune a atteint vendredi matin à Hong Kong 1.837,50 dollars l'once, après avoir franchi la veille le seuil inédit des 1.825 dollars. Il avait passé le seuil des 1.800 dollars le 11 août, pour la première fois de son Histoire.

La monnaie européenne continuait de faiblir. L'euro valait 1,4312 dollar à Tokyo vendredi matin contre 1,4337 dollars la veille à New York. Face au yen, il était à 109,65 yens,  inchangé par rapport aux 109,65 yens de la veille à New York, mais en baisse par rapport aux 110,26 yens de jeudi matin à Tokyo.

La croissance mondiale inquiète particulièrement

Aux inquiétudes sur la croissance américaine s'ajoutent les craintes sur la crise des dettes souveraines en Europe, dont les banques européennes sont les premières à faire les frais en Bourse. La banque Morgan Stanley perçoit désormais les Etats-Unis et l'Europe comme dangereusement proches de la récession".

Dans son édition de jeudi, le Wall Street Journal a fait état de craintes de la Réserve fédérale américaine sur le niveau de liquidité des banques européennes. Et pour la première fois depuis février, la Banque centrale européenne (BCE) a accordé un important prêt en dollars à une banque européenne dont l'identité n'a pas été révélée. Sans précédent par son ampleur depuis octobre 2010, ce prêt --500 millions de dollars sur sept jours-- vient s'ajouter à d'autres signes de fébrilité du secteur bancaire européen qui, en plus, trouve de l'écho aux Etats-Unis.

Ces nouvelles ont encore un peu plus paniqué les marchés. En ligne de mire figure le scénario noir qui avait pris corps en septembre 2008 avec la faillite de Lehman Brothers aux Etats-Unis. Tétanisées et inquiètes de la santé de leurs consoeurs, les banques avaient alors cessé de se prêter de l'argent entre elles, assèchant l'approvisionnement en liquidités et grippant l'activité économique. Le cercle vicieux avait débouché sur la pire récession mondiale depuis 1945.

Les interventions du monde politique ne parviennent pas à éteindre l'incendie. Le mini-sommet franco-allemand de mardi n'a pas convaincu les marchés, pas plus que l'annonce mercredi de la présentation en septembre d'un plan d'action pour relancer l'économie américaine et faire baisser le chômage par Barack Obama. Le président de l'Union européenne, Herman van Rompuy, a tenté jeudi d'apaiser les esprits en assurant qu'il n'y avait "pas de nouvelle récession" en vue.

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a écrit le 21/08/2011 à 17:02 :
celà fait des années qu'on nous ment sur la réalité des marchés. l'évidence s'impose. tous les pays industrialisés sont ruinés par les dictateurs qui les gouvernent et qui vivent au dessus de leurs moyens. il faut que ça pète et revenir à la réalité.ou es passé l'argent de nos impots?ou es cette argent que l'état nous à éscroqué en privatisant les entreprises nationalisés, placement d'avenir par nos ailleux?
a écrit le 19/08/2011 à 12:46 :
ont va droit et vers une crise de1929 tous se casse la figure ca sent la guerre a plein nez ,comme j'ai vu sur un dodumentaire a la tv une personne a dit a l'epoque un seul
moyen pour retablir le systeme un moyen radical la guerre ,ont efface tous et ont recommence,et qui va en payer les frais et bien toujours les memes le pauvre pleupleu d'en bas comme dab l'histoire le montre bien je ne le souhaite pas du tout mais ca pete de partout
Réponse de le 20/08/2011 à 10:27 :
eh oui popof78420...vous avez raison , mais il faut préparer les bons peuples à cette éventualité (inévitable)..tout n'est qu'une question de conditionnement des foules...il leur faut un peu de temps car avant de se lancer dans cette aventure,ils veulent connaitre comment il faudra jouer le coup pour s'en sortir...pour un guerre pas de problème on trouve toujours le financement ! pas de souci à se faire pour ça..
a écrit le 19/08/2011 à 9:54 :
Standard & Poor's bénéficierait-elle d'un « traitement de faveur » des autorités américaines ? Deux semaines après le traumatisme du déclassement du « triple A » américain, force est de constater que l'agence américaine (filiale de McGrawHill) se retrouve en tout cas l'objet d'une attention particulière des régulateurs. Selon une information non démentie du « New York Times » d'hier, la première agence de notation ferait désormais l'objet d'une enquête approfondie du département de la Justice (DoJ) sur son rôle controversé dans la « crise des subprimes ». Même si l'enquête semble avoir démarré avant l'annonce du déclassement de la note américaine (de AAA à AA+), le 5 août, cette mise sous surveillance renforcée risque de stimuler l'animosité des élus du Congrès envers l'organisme de notation.
a écrit le 19/08/2011 à 9:22 :
On parle un peu vite de panique. Les marchés sont par définition réalistes, peu enclins à écouter les âneries de politicards qui ont perdu toute crédibilité. Au rayon des âneries: la taxe Tobin, l'exemple même de la théorie française qui veut que pour résoudre un problème financier et économique on invente une taxe. La France est soumise à ce théorème depuis 40 ans avec les résultats désastreux que nous connaissons. S'il y a une conclusion à tirer de l'application de ce théorème pendant ces 40 ans, c'est que plus d'impôt ou taxe crée plus de déficits et donc de dette. La corrélation entre impôt et déficit/dette est éclatante. On pourrait penser que nos responsables (si on peut dire) l'auraient appris, c'est de toute évidence trop leur demander. Les marchés réagissent donc logiquement et sanctionnent leurs débiteurs et leurs intentions imbéciles. Car, on l'oublie facilement, nos pays sont devenus les débiteurs des marchés. Comme tout débiteur qui fait joujou avec son créancier, nos gouvernements sont en train de l'apprendre à leurs dépens
a écrit le 19/08/2011 à 8:33 :
Finalement c'est pas étonnant que se casse la figure avec des cerveaux pareils. C'est pas les bourses qui dégringolent c'est le niveau de tous ces incompétents même pas élus.
a écrit le 19/08/2011 à 8:25 :
La maîtrise de la langue française par les journalistes s'effondre et les bourses s'effondrent.
a écrit le 19/08/2011 à 8:20 :
Oh, la grosse faute dans le titre ! A corriger d'urgence. Sinon, le site est toujours aussi bien.
a écrit le 19/08/2011 à 8:01 :
cela ne s'en la soupe populaire!

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