Automobile : le groupe Parot a creusé son déficit mais se prépare à rebondir
Jean-Philippe Déjean
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Alexandre Parot
Pascal Rabiller
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Alexandre Parot
Pascal Rabiller
Le groupe girondin Parot, à Bruges (Gironde/Bordeaux Métropole), dont Alexandre Parot est le PDG, spécialisé dans la vente de voitures et véhicules utilitaires, a vu son chiffre d'affaires augmenter de +6,9 % en 2019, pour atteindre 560,2 M€. Le chiffre d'affaires consolidé du groupe a notamment été porté par la hausse soutenue à +10 % des ventes de véhicules d'occasion, qui ont généré pour 206,4 M€ de ventes (contre 187,3 M€ en 2018).
Un segment de marché sur lequel Parot a décidé d'appuyer désormais une large part de sa stratégie. Mais, dans le même temps, le résultat net du groupe s'est significativement enfoncé dans le rouge, passant de -2,9 M€ en 2018 à -5,1 M€ en 2019. Déficit qui est le produit de l'évolution négative de plusieurs indicateurs, dont certains ont eu tendance à se redresser en cours d'année, le résultat net passant ainsi de -3,5 M€ au 1e semestre à -1,6 M€ au 2e semestre.
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Le groupe Parot a vu son Ebitda (1) reculer mais bien résister l'an dernier à 1,4 M€, contre 2 M€ en 2018. Le recul contenu de cet indicateur montre que le cœur de l'activité de Parot (sans tenir compte du poids des impôts et taxes, de la stratégie de financement et de celle d'investissement) est plutôt solide. Ce qui n'empêche pas que le résultat d'exploitation, qui mesure la rentabilité de l'activité, se soit fortement enfoncé dans le rouge en 2019, à -1,5 M€, contre -0,7 M€ en 2018. Comme le souligne la direction du groupe, 2019 a aussi connu un vrai virage du côté du résultat d'exploitation entre les 1er et 2e semestres.
Jean-Philippe Déjean