Ce que les écrans de Displayce disent de notre consommation en temps de pandémie

Pierre Cheminade
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Displayce

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Depuis sa création fin 2014 par Laure Malergue et Marie Gaestel, deux anciennes de Cdiscount, Displayce a bâti son activité sur le marché émergent du Digital out of Home (DOOH), ces écrans publicitaires situés dans l'espace public. La startup a grandi au fur et à mesure du déploiement de ces écrans toujours plus nombreux dans les rues, aéroports, gares, couloirs de métro et autres boutiques et centres commerciaux. Ses 15 salariés, pilotent aujourd'hui 100.000 écrans aux Etats-Unis et en Europe, dont 30.000 en France. Avec son logiciel en Saas (software as a service), Displayce a déjà mené plus de 4.000 campagnes publicitaires pour ses 189 agences clientes. Le tout pour un chiffre d'affaires de quelques millions d'euros. Et pourtant, comme pour beaucoup d'autres entreprises, l'année 2020 a été particulièrement forte en émotions.
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Heureusement, le redémarrage estival a été presque aussi soudain que le confinement. "En juin, juillet et août on a eu une très forte demande en fonction des réouvertures de nos clients et des frontières. Si bien qu'au total on a terminé 2020 avec une croissance de +15 % par rapport à 2019 au lieu de notre objectif initial de +50 %", sourit la dirigeante.
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