Papeterie de Bègles : deux acteurs désormais dans le jeu des discussions avec Etex
Hélène Lerivrain
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La papeterie de Bègles est à l'arrêt depuis mars 2021.
DR
Hélène Lerivrain
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La papeterie de Bègles est à l'arrêt depuis mars 2021.
DR
"Septembre est le mois de tous les possibles", reconnaît Sandrine Delatouche, responsable de la gestion du foncier pour le groupe Etex en Europe. Après l'annonce de son désengagement dans la papeterie de Bègles en octobre 2020, Etex reste en discussion avec Global Hygiène pour une cession du foncier, mais l'accord d'exclusivité entre Etex et Global Hygiène étant clos depuis fin juillet, l'association Avenir papeterie de Bègles entre, à son tour, en négociation avec le groupe ce lundi 6 septembre.
Pour rappel, un plan de sauvegarde de l'emploi a été mis en place le 31 mars dernier. Selon Etex, fin août, 69 personnes sur les 90 salariés concernés par la fermeture du site avaient trouvé une solution à savoir un emploi, une formation longue, un projet de vie, ou se lançaient dans la création d'entreprise. Six d'entre eux ont été repositionnés chez Etex.
À lire également
Deux projets différents sont, à ce stade, sur la table. Pour Global Hygiène, présent dans le domaine de l'hygiène et de l'essuyage à usage unique, la reprise du site de Bègles permettrait d'intégrer verticalement une activité de production de ouate de cellulose recyclée. Le groupe Global Hygiène dispose en France de deux sites de transformation de produits finis à base de ouate à Dijon (Côte-d'Or), où est situé son siège, et Angers (Maine-et-Loire), et d'une papeterie lancée en mars 2020 sur le site de Charavines (Isère).
Hélène Lerivrain