80 % des Néo-aquitains interrogés estiment que les démarches de responsabilité sociétale d'une entreprise les inciterait à consommer ses biens et services. C'est l'un des résultats d'un sondage en ligne Odoxa-Abeille Assurances, publié ce vendredi 9 juin pour le lancement de la 7e édition du conrous La Fabrique Abeille Assurances. Ce sondage révèle que la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux est devenue centrale pour les citoyens comme pour les entreprises.63 % des Néo-Aquitains disent prendre en compte leurs propres impacts environnementaux, selon un sondage Odoxa-Abeille Assurances. Publié ce vendredi 9 juin à l'occasion du lancement de la 7e édition du concours La Fabrique Abeille Assurances qui distingue des entreprises à impact, il révèle que les attentes sont particulièrement fortes vis-à-vis des entreprises du secteur privé.
Elles sont même jugées largement légitimes pour s'engager et agir en matière de RSE et soutenir ces thématiques. « Huit Néo-Aquitains sur dix le pensent », révèle en l'occurrence Odexa qui a interrogé 3.000 personnes dont seulement 285 habitants de la région Nouvelle-Aquitaine (1). « La Nouvelle-Aquitaine est même la deuxième région de France la plus convaincue à ce sujet avec sept points devant la Normandie par exemple », commente Gaël Sliman président d'Odoxa. Et un point derrière les Pays-de-la-Loire.
La RSE, un avantage compétitif ?
Pour les Néo-Aquitains, comme pour l'ensemble des Français, les deux facteurs qui pourraient inciter les entreprises à avoir un impact plus positif sur leur environnement sont d'abord la pression des consommateurs (51 % de citations) et les aides de l'Etat (38 %). « Mais ce qu'il faut aussi retenir en Nouvelle-Aquitaine comme dans tout l'Hexagone, c'est qu'il y a un niveau de connaissance et d'appétence pour ces sujets qui est bien supérieur à ce que l'on pouvait imaginer », confie Gaël Sliman. 80 % des Néo-Aquitains assurent ainsi qu'ils seraient incités à consommer davantage les biens et services d'une entreprise engagée dans une démarche d'impact et 62 % que cela leur donnerait même envie d'y travailler.