• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Business - La Tribune BordeauxImmobilier - La Tribune Bordeaux

Immobilier : à Bordeaux les promoteurs (FPI) annoncent 40 % de baisse sur le prix du foncier !

Photo de Jean-Philippe Déjean

Jean-Philippe Déjean

Publié le 15 mai 2018 à 09:57 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:58

Bassins à flot Bordeaux

paysage

J. Philippe Déjean

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Ramener le prix du foncier bordelais de 1.000 € à 600 €/m2, c'est la proposition faite hier par Alain Ferrasse, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) Aquitaine Poitou-Charentes. Du jamais vu de mémoire de chaumière bordelaise et du très attendu par les élus métropolitains.

Pour stopper la forte hausse du prix des logements que connaît la capitale régionale depuis quelques années, Bordeaux Métropole, en partenariat avec les promoteurs immobiliers, entend faire pression à la baisse sur le foncier : organe clé de cette mécanique de la surchauffe immobilière. Et pour y arriver la Métropole vient de se doter d'un outil clairement coercitif longtemps rejeté par Alain Juppé, maire de Bordeaux et président de Bordeaux Métropole : un établissement public foncier (EPF), en l'occurrence l'EPF de Nouvelle-Aquitaine.

L'analyse est simple mais sa mise en œuvre subtile : pour renverser la vapeur et stopper la mécanique haussière à l'œuvre dans le foncier, les promoteurs immobiliers, par la voix d'Alain Ferrasse, président de la Fédération des promoteurs immobiliers d'Aquitaine Poitou-Charentes, ont annoncé qu'ils allaient écraser de 40 % le prix du foncier et le ramener de 1.000 € à 600 €/m2 sur la partie libre du marché ! Alain Ferrasse n'a pas craint de préciser qu'il avait pris cette décision "en solitaire". L'intéressé a confirmé ensuite à La Tribune qu'il ne s'agissait pas d'un simple effet d'annonce, mais de la direction à suivre pour ne pas se couper des élus. Un objectif qui mettra un peu de temps à être atteint, les programmes signés ne pouvant être modifiés et les résistances à attendre étant nombreuses.

Ne pas casser la mécanique de l'attractivité

Autant dire que l'annonce de cette opération discount sur les prix convergeait très fortement avec les attentes d'Alain Juppé, qui recevait hier lundi, en compagnie de Jacques Mangon, vice-président de Bordeaux Métropole en charge de l'urbanisme règlementaire et de la stratégie foncière, d'Alain Ferrasse, et de Philippe Grall, directeur général de l'EPF de Nouvelle-Aquitaine, tout un parterre de promoteurs immobiliers.

"La surenchère sur le prix du foncier risque de casser la mécanique de l'attractivité de Bordeaux. L'attractivité c'est facile à casser. Et il faut que ceux qui veulent habiter Bordeaux puissent le faire sans avoir à subir des prix immobiliers de 6.000 à 8.000 € le mètre carré" avait auparavant souligné Alain Juppé.

Jacques Mangon, dont l'élection en 2014 à la vice-présidence de la Communauté urbaine de Bordeaux a marqué un virage dans la stratégie urbaine de la communauté, a expliqué "que Bordeaux ne peut pas se permettre d'avoir des problèmes de typologie de population". D'où le mécanisme de diagnostic sur l'évolution du marché immobilier mis en place en 2014 avec la création de la jusqu'ici très discrète Conférence permanente des opérateurs fonciers et immobiliers de la Métropole, à laquelle participent notamment promoteurs et élus.

Les élus ne veulent pas que les promoteurs baissent leurs prix en réduisant la taille des logements ou en supprimant des places de parking (Agence Appa)

Taper dans le porte-monnaie en cas de besoin

Avec la surchauffe du marché immobilier le foncier est passé du rôle de support du bâti à celui de moteur de la hausse des prix, parce que les opérateurs ne tiennent plus compte de sa valeur vénale mais de ce qu'il pourrait valoir dans le meilleur des cas.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"Ce qui compte désormais, c'est la valeur projet. Les promoteurs qui achètent une maison avec 2.000 mètres carrés de terrain autour se moquent d'un bâti qu'ils vont raser. Ce qui les intéresse c'est le terrain, c'est ce qu'ils vont pouvoir construire sur les 2.000 m2 et ce que ça va rapporter" a ciblé Jacques Mangon, qui a appelé les collectivités à montrer le bon exemple et à ne pas vendre leur foncier au prix le plus fort.

Pour cadrer les promoteurs immobiliers, Bordeaux Métropole va généraliser les fiches de lots, notamment en cours à Bruges (Bordeaux Métropole), pour les opérations de plus de 1.000 m2 de plancher, afin d'indiquer l'optimum souhaité en termes de prix mais aussi de type de construction. Le développement d'une offre plus accessible en neuf, à 3.000 €/m2 (hors opération des 50.000 logements), a été souligné par le patron de l'urbanisme. Et puis si le message sur la régulation des prix du foncier a du mal à passer auprès des promoteurs immobiliers, Bordeaux Métropole annonce qu'elle n'hésitera pas, "en tant que de besoin" à taper dans leur porte-monnaie grâce à l'EPF de Nouvelle-Aquitaine.

"L'arme atomique" de la préemption

Pas besoin d'en arriver là pour Alain Ferrasse. Le promoteur des promoteurs néo-aquitains a été clair.

"Nous avons la conviction qu'il faut faire baisser les prix des logements et depuis six mois nous travaillons pour arriver à 3.850 €/m2, le prix d'il y a deux ans, au lieu des 4.450 €/m2 que nous connaissons. Mais nous n'y sommes pas parvenus. Nous travaillons à livre ouvert devant les fonctionnaires mais il y a des éléments incompressibles comme les honoraires des promoteurs, auxquels nous ne pouvons pas toucher, faute de quoi les banques pourraient refuser la garantie d'achèvement (qui joue un rôle absolument central dans le marché immobilier - NDLR), les prix de la construction, les plus élevés depuis deux ans..." a égrené le président régional.

Tout en se montrant réaliste. Alain Ferrasse a ainsi admis que si beaucoup de promoteurs de sa fédération signent pour cette baisse de prix, certains ne le feront pas, sans compter d'autres encore qui ne sont pas adhérents. Dans le débat toujours d'actualité sur la construction de logements sociaux destinés à la location, Alain Ferrasse a plaidé pour un fort développement de l'accession à la propriété à prix modéré. "L'arme atomique que nous avons c'est la préemption" a prévenu de son côté Alain Juppé. Une préemption rendue possible par la création de l'EPF de Nouvelle-Aquitaine.

Une capacité d'action dans la Métropole à 15 M€

L'Etablissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine est né en Poitou-Charentes avant d'être finalement adoubé à l'échelle de la nouvelle région, exception faite des Landes et des Pyrénées-Atlantiques. Une des fonctions des EPF est d'acheter du foncier, d'en assurer le portage financier et de le libérer à la demande des collectivités, quand il s'agit par exemple de construire des logements sociaux. Mais l'EPF peut aussi intervenir sur le marché de façon autoritaire en préemptant des terrains à la demande des élus.

"Notre EPF est un EPF d'Etat, qui est compétent depuis mars sur la métropole. Il existait auparavant en Poitou-Charentes : nous disposons de moyens juridiques très éprouvés. Je travaille par exemple en relation avec l'EPF d'Ile-de-France. La mise en œuvre de la préemption à Bordeaux Métropole ne nous pose aucun problème. Si Jacques Mangon nous le demande, nous le ferons avec des moyens financiers qui nous permettent d'intervenir" a éclairé le directeur général Philippe Grall, qui a par ailleurs précisé qu'il n'aurait "aucun état d'âme" à entrer en action quand on le lui demanderait.

À lire également

  • Jacques Mangon, le centriste qui aimait les fleurs
  • Bordeaux Métropole et SNCF Immobilier signent un protocole d'accord
  • Immobilier (Oiso), à Bordeaux la hausse des prix alimentée par un nouveau marché
  • Le Parisien, nouveau moteur immobilier bordelais ?

L'EPF de Nouvelle-Aquitaine dispose d'ores et déjà d'une capacité fléchée d'intervention sur Bordeaux Métropole de 15 M€, pour une puissance de feu annuelle comprise entre 50 et 75 M€. Car l'établissement public foncier qui couvre désormais le périmètre de la métropole régionale n'est pas un petit joueur et porte actuellement pour 120 M€ de foncier au seul titre de l'ex-région Poitou-Charentes. Malgré son costume d'arbitre incorruptible du marché immobilier, Philippe Grall tient à préciser que l'EPF est aussi un acteur qui achète parfois des terrains "pour recoudre le tissu foncier" et rendre des opérations immobilières possibles.

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

En 2023, les salariés avaient déjà protesté contre l'ouverture d'un plan social aux papeteries de Condat.

L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat

En Dordogne, l'un des fleurons de la papeterie française est menacé de fermeture. L’État va entrer en contact avec le propriétaire de l'usine de Condat, le groupe espagnol Lecta, pour tenter d'éclaircir l'avenir des 202 salariés.

Premium
Industrie - La Tribune Bordeaux
Prévue à Laruscade, à 45 km au nord de Bordeaux, la future usine de Flying Whales a reçu l'avis favorable de l'enquête publique.

Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable

La commission d'enquête publique s'est déclarée favorable à la création en Gironde de la première usine de Flying Whales. Selon cet avis, le bilan carbone des futurs dirigeables géants qui y seront assemblés pour transporter des marchandises permettrait de compenser l’impact initial sur l’environnement.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
La base sous-marine de Bordeaux doit devenir la plus grande toiture solaire urbaine de France, avec 13 000m2 de panneaux et 3 MW de puissance.

Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur

Fin de parcours pour le développeur solaire Everwatt, éprouvé par les difficultés de ses actionnaires. La société laisse un projet clés en main derrière elle : la couverture de la base-sous marine de Bordeaux. Un repreneur doit être nommé par l'administrateur judiciaire. L'ex-dirigeant de la société met en cause le contexte politique.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
Le projet Electro mobility materials Europe (EMME) prévu à Parempuyre et Blanquefort, au nord de Bordeaux.

Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur

Le projet Electro mobility materials Europe a été déclaré d'intérêt public majeur par un décret publié la veille de la chute du gouvernement Bayrou. Cela permet à cette raffinerie de cobalt et de nickel, prévue le long de la Garonne au nord de Bordeaux, de court-circuiter les règles d'urbanisme et environnementales.

Business - La Tribune Bordeaux
La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet est venue soutenir les salariés d'OI-Glass en Gironde ce 9 septembre 2025.

Verrerie française en crise : Sophie Binet dénonce « le fiasco économique du gouvernement »

Le fabricant américain de bouteilles en verre OI-Glass s'apprête à licencier entre 340 et 550 salariés en France, après avoir reçu une pluie d'aides publiques pour moderniser ses fours. Les verriers ont convergé en Gironde ce mardi pour clamer leur mécontentement.

Industrie - La Tribune Bordeaux
Actif depuis 1907, le site des papeteries de Condat a compté jusqu’à 1 200 salariés, soit le premier employeur privé de la Dordogne avant les années 2000.

Aux papeteries de Condat, élus et salariés veulent chasser l'actionnaire

En Dordogne, la menace d’une fermeture plane sur les 202 salariés des papeteries de Condat. Le groupe espagnol Lecta, qui enregistre des pertes continues, est prié de passer la main. Élus et salariés vont intervenir auprès des fonds d'investissement qui le détiennent.

Industrie - La Tribune Bordeaux
L'usine de Valoregen était installée à Damazan, en Lot-et-Garonne.

Recyclage du plastique : malgré un fort soutien public, Valoregen a été liquidée

Créée sur la promesse d'un recyclage innovant des emballages plastiques, Valoregen a été liquidée malgré un soutien public significatif et un carnet de commandes plein. Fragilisée à plusieurs titres, la PME lot-et-garonnaise de 48 salariés s'est retrouvée en cessation de paiement cet été.

Business - La Tribune Bordeaux
Les ballons fabriqués par Safran permettent aux hélicoptères de flotter sur l'eau en cas de besoin ou d'urgence.

Safran monte en cadence sur les équipements de sécurité

Safran vient d'inaugurer l'extension de son site de fabrication et maintenance d'éléments de sécurité pour le civil et le militaire (toboggans, gilets, radeaux...). Le nouvel atelier sera opérationnel d'ici la fin de l'année à Cognac en Charente.

Premium
Aéronautique et défense - La Tribune Bordeaux