Europlasma progresse vers la livraison d'unités de traitement des déchets d'aluminium en Chine
Jean-Philippe Déjean
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Coulée d'amiante vitrifiée dans l'ancienne usine d'Inertam.
Agence Appa
Jean-Philippe Déjean
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Coulée d'amiante vitrifiée dans l'ancienne usine d'Inertam.
Agence Appa
Le groupe Europlasma, à Morcenx (Landes), spécialiste des technologies de dépollution par torche à plasma, qui détient des technologies exclusives comme la neutralisation définitive des déchets d'amiante, annonce que sa filiale chinoise Europlasma Environmental Technologies (EET), située à LaiXi (au nord-est du pays), vient de signer une lettre d'intention avec un métallurgiste chinois, dont l'identité n'a pas été dévoilée, installé au sud du pays dans la province de Jiangxi.
À lire également
Ce contrat se présente donc comme l'anti-chambre du tout premier marché décroché en Chine par EET, filiale chinoise qu'Europlasma contrôle à 100 %. Cette installation doit permettre de traiter dans un premier temps 30.000 tonnes de déchets d'aluminium par an. Avec un objectif annuel fixé à 150.000 tonnes mais sans plus de détails. Le métallurgiste du sud de la Chine s'est engagé à confier à EET la totalité de ses déchets d'aluminium pendant toute la durée de l'exploitation, ce qui doit garantir la rentabilité et la viabilité économique du site.
Jean-Philippe Déjean