Montpellier veut la faculté de médecine "la plus moderne en Occident"
Rémy Martino
Rémy Martino
C'est une nouvelle étape après 800 ans d'histoire à Montpellier (34). Mercredi 8 avril 2015, la première pierre de la nouvelle université de médecine a été posée, entre autres, par le président de la Région Damien Alary, le Préfet de Région Pierre de Bousquet de Florian, le président de la Métropole et maire de Montpellier Philippe Saurel et le président de l'Université de Montpellier Philippe Augé.
Une première pierre qui préfigure le déplacement de la faculté hors du centre-ville montpellierain : celle-ci sera installée dans le quartier de l'hôpital et des facultés, à proximité du CHRU. La Région, qui finance intégralement la construction du bâtiment, a investi 40,6 M€ pour offrir une nouvelle date à l'historique de la ville abritant la plus ancienne faculté de médecine de France et d'Europe.
Avec une capacité de 3600 étudiants, la faculté compte effectivement miser autant sur l'humain que la technologie. Toute une partie du bâtiment sera dédiée à la manière de se comporter avec les patients et leurs proches (annonces, regards, postures, etc.). Au-delà de la construction du bâtiment lui-même, le centre hospitalier apportera 460 000 € pour l'équipement d'une plate-forme de formation médicale (formation initiale ou continue), qu'évoque Philippe Domi, directeur du CHRU :
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La plate-forme en question permettra notamment l'utilisation de mannequins électroniques pour simuler les patients, se concentrera sur les nouvelles pratiques de soin, et contribuera à la recherche en technologie de santé. Un regroupement des laboratoires du CHRU est prévu après trois ans. Les locaux de l'Inserm ne sont pas loin. Sur son futur emplacement la nouvelle faculté de médecine sera au cœur d'un dispositif essentiel au dynamisme de Montpellier. L'histoire continue.
Rémy Martino