Perpignan Méditerranée Métropole investit 1 M€ sur l’incubateur de l’UPVD
Sandra Canal
Sandra Canal
Ça couvait, c'est désormais acté. Mercredi 15 juin 2016, Perpignan Méditerranée Métropole a signé une convention de partenariat avec l'Université Perpignan Via Domitia (UPVD) pour son futur hôtel d'incubation : 1 M€ sont ainsi injectés dans le budget d'un projet qui s'élève à 2,66 M€.
Dans les discours de Fabrice Lorente, président de l'UPVD, et de Jean-Marc Pujol, président de Perpignan Méditerranée Métropole, cet « hôtel » est présenté comme celui de « la fierté » et du « grand bonheur ». Le site, qui sera mis en service en janvier 2018 et dont le nom reste encore à trouver, est le seul bâtiment de cette nature à l'échelle des Pyrénées-Orientales. Une première, qui scelle donc la synergie entre l'Université et le développement économique du territoire.
En inscrivant ce dossier « comme numéro 1 de la shopping list de l'Université », Fabrice Lorente entend « non seulement garder les jeunes talents sur le territoire mais aussi en capter d'autres venus d'ailleurs ».
Si l'État et la Région ont déjà financé l'incubateur à hauteur de 700 000 € chacun, la participation de Perpignan Méditerranée Métropole apporte quant à elle au projet une expertise et un savoir-faire que n'a pas l'Université puisque l'Agglo pilote déjà des pépinières d'entreprise sur le périmètre du Roussillon.
L'UPVD, elle, ambitionne de détecter les jeunes pousses dès le stade de ses laboratoires de recherche et repérer les projets innovants. Elle ouvrira également les portes de ses plateaux techniques aux entreprises innovantes extérieures qui cherchent des appuis solides en lien avec les thématiques environnementales.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

À lire également
Car c'est bien dans ce domaine de l'environnement et de la biologie que l'hôtel d'incubation cherche à briller. Accompagnateur, propulseur, cet hôtel (« tout confort pro ») vise le haut de gamme. Ses dix résidents par an seront sélectionnés par un comité sur la base de leur volonté d'innover.
Sandra Canal