Rentrée littéraire : la haute voltige de Carole Martinez dans « Dors ton sommeil de brute »

Dix-sept ans après « Le Cœur cousu », Carole Martinez s’empare hardiment des rêves de nos enfants. En s’en remettant non pas aux étoiles mais... aux oies sauvages.
Photo de Anna Cabana

Anna Cabana

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Portrait de Carole Martinez à la Gallerie Gabrielle Laroche, en juillet 2024.

Portrait de Carole Martinez à la Gallerie Gabrielle Laroche, en juillet 2024.

© LTD / FRANCESCA MANTOVANI/GALLIMARD/OPALE.PHOTO