• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

France: Macron appelle le nouveau gouvernement à des "transformations profondes"

reuters.com

Publié le 04 juillet 2022 à 05:50 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 21:49

France: macron appelle le nouveau gouvernement a des "transformations profondes"

FRANCE: MACRON APPELLE LE NOUVEAU GOUVERNEMENT À DES "TRANSFORMATIONS PROFONDES"

BENOIT TESSIER

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Myriam Rivet et Sophie Louet

PARIS (Reuters) - Emmanuel Macron a exhorté lundi les membres de la nouvelle équipe d'Elisabeth Borne à des "transformations profondes" pour garantir à la France son "indépendance" et aux Français des "progrès", prenant acte de "l'absence de volonté" des partis de gouvernement de nouer un accord.

Deux semaines après le revers du camp présidentiel aux élections législatives, le gouvernement "Borne 2" est entré en fonction lundi avec la délicate mission de mener les réformes ambitieuses voulues par le chef de l'Etat par-delà les clivages d'une Assemblée nationale fragmentée.

Lors d'un premier conseil des ministres, Emmanuel Macron a appelé à des "compromis exigeants".

"La situation politique du pays impose au gouvernement beaucoup de volontarisme, d'ambition. (...) Dans ce contexte, vous aurez d'abord à tenir dans ce contexte de guerre, qui change en profondeur beaucoup de choses, et je pense que ça n'a pas été suffisamment intégré dans le débat public français", a-t-i dit en évoquant le conflit ukrainien.

Le baptême du feu politique d'Elisabeth Borne aura lieu mercredi à l'Assemblée nationale, où elle prononcera son discours de politique générale. Elle ne sollicitera pas de vote de confiance, qui est une tradition, non une obligation, a confirmé le nouveau porte-parole du gouvernement, Olivier Véran qui remplace Olivia Grégoire.

Accusant la Première ministre de "maltraite(r) la démocratie", Mathilde Panot, cheffe de file des députés de La France insoumise, composante de l'alliance de gauche Nupes, a annoncé sur Twitter le dépôt d'une motion de censure mercredi.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La nouvelle équipe de 41 membres n'a rien de la coalition élargie que les appels au dépassement et au rassemblement d'Emmanuel Macron auraient pu laisser augurer. Pas de débauchage spectaculaire non plus - le nom de Yannick Jadot, candidat Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à la présidentielle, a un temps circulé pour la Transition écologique -, l'exercice tenant plus du remaniement interne.

L'ex-candidate à la présidentielle Marine Le Pen, désormais chef de file des députés Rassemblement national, a déploré sur Twitter que le chef de l'Etat "ignore (...) une nouvelle fois le verdict des urnes et la volonté des Français d'une autre politique".

Des élus de la Nupes raillent quant à eux un gouvernement "Titanic", une "Macronie rabougrie", "le dernier quarteron des macronistes radicalisés", un "fruit pourri dont le noyau lutte pour sa survie".

UN PROCHE D'EDOUARD PHILIPPE À L'ÉCOLOGIE

Damien Abad, visé par une plainte pour tentative de viol et de nouveau mis en cause lundi par une quatrième jeune femme sur BFM TV, est écarté du gouvernement. Il a dénoncé des "calomnies ignobles" lors de la passation de pouvoirs. [nL8N2YL36O]. Il est remplacé au ministère des Solidarités, de l'Autonomie et des Personnes handicapées par Jean-Christophe Combe, jusqu'ici directeur général de la Croix-Rouge.

Visée par trois plaintes pour viol dans ses fonctions passées de gynécologue, Chrysoula Zacharopoulou reste pour sa part chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux.

Les trois ministres battues aux élections législatives sont remplacées, selon la règle édictée par l'Elysée en 2017.

Un proche d'Edouard Philippe, Christophe Béchu, est promu à la Transition écologique à la place d'Amélie de Montchalin. Un signe d'apaisement politique adressé à l'ancien Premier ministre du premier quinquennat d'Emmanuel Macron, dont le groupe "Horizons" à l'Assemblée nationale sera une force d'appoint pour l'exécutif.

Le maire d'Angers, qui avait quitté Les Républicains en 2017, avait fait son entrée dans l'équipe Borne le 20 mai au poste de ministre délégué aux Collectivités territoriales.

Brigitte Bourguignon est remplacée à la Santé par François Braun, président de Samu-Urgences de France, artisan de la "mission flash" sur les services d'urgence diligentée par le gouvernement. Il s'est engagé à rénover un système "à bout de souffle".

Justine Benin, secrétaire d'Etat à la Mer, est remplacée par le député "macroniste" Hervé Berville.

Jean-François Carenco, actuel président de la Commission de régulation de l'énergie et ancien préfet d'Ile-de-France, remplace Yaël Braun-Pivet, élue présidente de l'Assemblée nationale, aux Outre-Mer, domaine rattaché au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui voit ainsi son périmètre élargi.

LAURENCE BOONE AUX AFFAIRES EUROPÉENNES

Face à un vivier de candidats s'épuisant pour la Macronie, l'exécutif a renoué avec le jeu des chaises musicales.

Olivia Grégoire, qui laisse donc la responsabilité de porte-parole à Olivier Véran, est ainsi nommée à Bercy, chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat.

C'est le ministre du Commerce Franck Riester qui hérite du portefeuille des Relations avec le Parlement, poste-clé pour la suite du deuxième mandat d'Emmanuel Macron, contraint à des alliances parlementaires pour faire aboutir des textes phares comme celui sur le pouvoir d'achat, en l'absence de majorité absolue à l'Assemblée.

"Marcheur" de la première heure, le député Roland Lescure est nommé ministre délégué à l'Industrie.

Au nombre des mutations inattendues, Clément Beaune quitte les Affaires européennes pour les Transports.

C'est Laurence Boone qui assumera ses fonctions passées, au grade de secrétaire d'Etat. Cette économiste, ex-secrétaire générale adjointe de l'OCDE, succéda à Emmanuel Macron au poste de conseillère économique du président socialiste François Hollande de 2014 à 2016.

L'ancienne sénatrice de droite Caroline Cayeux, qui avait quitté Les Républicains en 2018 et signé en novembre 2021 une tribune appelant à un second mandat d'Emmanuel Macron, fait son entrée aux Collectivités territoriales.

Des figures de l'ancien quinquennat font leur retour.

Marlène Schiappa, ancienne ministre chargée de la Citoyenneté auprès du ministre de l'Intérieur, est nommée à l'Economie solidaire et sociale et à la Vie associative.

Le Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou, qui s'estimait peu loti avec la seule nomination de Marc Fesneau (Agriculture) dans le cabinet "Borne 1", voit sa représentativité élargie avec trois recrues supplémentaires.

Geneviève Darrieussecq (ex-secrétaire d'Etat aux Anciens combattants dans le précédent quinquennat) est nommée au pôle Santé (Personnes handicapées). Sarah El Haïry (chargée de la Jeunesse et de l'Engagement dans le gouvernement de Jean Castex) est désormais à la Jeunesse et au Service national universel.

Député MoDem des Yvelines, Jean-Noël Barrot, fils de Jacques Barrot, économiste multi-diplômé, sera chargé de la Transition numérique et des Télécommunications.

Plusieurs élus de terrain, rompus aux pratiques législatives, font ainsi leur entrée, avec l'objectif de former des "majorités de projet" dans leurs domaines, à l'instar du député "Agir" (le parti de Franck Riester intégré dans la confédération présidentielle "Renaissance") Olivier Becht, qui officiera au Commerce extérieur.

Un transfuge du Parti socialiste, le maire de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) Olivier Klein, est nommé à la Ville et au Logement.

(Myriam Rivet et Sophie Louet, édité par Bertrand Boucey)

reuters.com

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats