• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

France/Nanterre: Les tensions restent vives après le décès de Nahel

reuters.com

Publié le 29 juin 2023 à 05:58 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 19:05

Emeutes apres un adolescent a ete tue par la police dans la banlieue parisienne

Émeutes après un adolescent a été tué par la police dans la banlieue parisienne

STEPHANIE LECOCQ

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

PARIS (Reuters) - Une marche blanche à Nanterre (Hauts-de-Seine) en hommage à Nahel, adolescent de 17 ans tué par un policier, a rassemblé jeudi plusieurs milliers de personnes dans le calme, avant que des heurts n'éclatent en marge du cortège, témoignant des vives tensions qui demeurent deux jours après le drame.

Depuis mardi et la mort de Nahel lors d'un contrôle routier, une vague de violences a secoué plusieurs communes de la région parisienne et les incidents se sont étendus la nuit dernière à plusieurs autres villes de France, obligeant le gouvernement à se mobiliser en bloc.

Parmi les milliers de participants à la marche blanche - 6.200 selon la préfecture de police -, certains arboraient des T-shirts blancs avec l'inscription "Justice pour Nahel".

A l'arrivée du cortège devant la préfecture de Nanterre, des échauffourées ont éclaté entre des manifestants et des forces de l'ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Les pompiers étaient mobilisés alors que du mobilier urbain a été incendié.

Interviewée en début de soirée sur la chaîne France 5, la mère de Nahel, Mounia M., a dit ne pas en vouloir à la police dans son ensemble mais à "celui qui a enlevé la vie de mon fils".

"Il n'avait pas à tuer mon fils", a-t-elle insisté, jugeant que les policiers avaient "d'autres moyens de faire sortir" son fils de la voiture.

"Une balle si près de son torse, non je ne peux pas imaginer ça (...) Tuer des petits comme ça, ça va durer encore combien de temps? Combien d'enfants vont partir? Combien de mères vont être comme moi? Ils attendent quoi?", a-t-elle encore demandé.

De nouveaux incidents se sont déroulés en début de soirée dans la cité Pablo Picasso de Nanterre, où une agence de la banque Crédit Mutuel a notamment été incendiée, avant que le calme ne revienne, selon des images diffusées à la télévision.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

GROS DISPOSITIF POLICIER

Des violences ont également éclaté à Marseille, ville qui avait été jusqu'alors épargnée, où quelques centaines de personnes ont saccagé des restaurants et du mobilier urbain près du Vieux-Port.

Le gouvernement avait annoncé la mobilisation de 40.000 policiers et gendarmes pour la soirée de jeudi, dont 5.000 en région parisienne, soit une multiplication par quatre du dispositif policier déployé jusqu'à présent.

En Ile-de-France, les bus et trams se sont arrêtés à 21 heures.

Dans la matinée, Emmanuel Macron, qui avait réagi dès mercredi au drame, a jugé les violences "injustifiables" et appelé de nouveau au calme.

Le gouvernement redoute un embrasement similaire à celui de 2005 et des émeutes qui avaient touché les quartiers populaires partout dans le pays à la suite de la mort, à Clichy-sous-Bois, (Seine Saint Denis), de deux adolescents électrocutés à l'intérieur d'un poste électrique alors qu'ils cherchaient à échapper à un contrôle de police.

La Première ministre Elisabeth Borne, qui a annulé un déplacement en Vendée, s'est rendue dans le Val-d'Oise, touché par les violences, tandis que le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, a visité le tribunal de proximité d'Asnières (Hauts-de-Seine) incendié dans la nuit et la prison de Fresnes (Val-de-Marne), également prise pour cible.

"HOMICIDE VOLONTAIRE"

En déplacement dans le département du Nord, où des violences ont aussi eu lieu, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a assuré que "la réponse de l'Etat sera extrêmement ferme".

"Dès ce soir, il faut que chacun comprenne que l'ordre public va être rétabli", a-t-il affirmé à la presse depuis Tourcoing.

Pour l'heure, le gouvernement exclut de déclencher l'état d'urgence, un dispositif qui avait été lancé lors des émeutes de 2005.

Le drame a aussi connu un développement jeudi du point de vue judiciaire avec la mise en examen et le placement en détention provisoire du policier mis en cause.

"En l'état des investigations et des éléments recueillis, le parquet considère que les conditions légales d'usage de l'arme ne sont pas réunies", a déclaré le procureur Pascal Prache à l'occasion d'une conférence de presse dans la matinée.

Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et authentifiée par Reuters montre deux policiers se tenant près d'une voiture à l'arrêt, côté conducteur. L'un des deux met en joue le conducteur et ouvre le feu lorsque ce dernier tente de démarrer.

Interrogé sur BFM TV, l'avocat du policier qui a tiré, Laurent-Franck Liénard, a déclaré que son client n'avait pas voulu tuer l'adolescent mais avait voulu tirer "vers le bas" pour tenter de l'arrêter et avait été bousculé à ce moment-là par la voiture qui démarrait.

Jugeant que le policier servait "de fusible pour calmer les émeutiers", il a indiqué qu'il contesterait vendredi matin son placement en détention provisoire.

Le drame a relancé le débat sur l'usage des armes à feux par les forces de l'ordre lors de refus d'obtempérer pendant des contrôles routiers. Depuis 2017, la législation permet aux forces de l'ordre d'utiliser leurs armes lorsque le conducteur est susceptible, dans sa fuite, de mettre la vie d'autrui en danger.

Dénonçant un "permis de tuer", la présidente du groupe La France Insoumise (LFI) à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot, a annoncé jeudi le dépôt d'une proposition de loi pour revenir sur cette législation.

(Reportage Noemie Olive, Sarah Meysonnier, Antony Paone, Stephanie Lecoq, Layli Foroudi, Dominique Vidalon et Juliette Jabkhiro, avec Richard Lough; rédigé par Jean Terzian, Zhifan Liu, Blandine Hénault et Tangi Salaün)

reuters.com

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats