• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

Niger: La junte arrête plusieurs ministres, l'émission de la dette annulée

reuters.com

Publié le 31 juillet 2023 à 11:29 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 18:51

Des manifestants pro-junte se rassemblent devant l'ambassade de france a niamey

Des manifestants pro-junte se rassemblent devant l'ambassade de France à Niamey

STRINGER

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

NIAMEY (Reuters) - La junte militaire qui a pris le pouvoir la semaine dernière au Niger a arrêté des dirigeants politiques issus du gouvernement renversé, a annoncé lundi leur parti politique alors que les appels à l'international se multiplient pour un retour à l'ordre démocratique.

La junte a arrêté les ministres des Mines, de l'Intérieur, du Transport ainsi qu'un député, a annoncé le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya).

Le dirigeant de l'ancien parti au pouvoir et ministre du Pétrole Mahamane Sani Mahamadou, qui est aussi le fils de l'ancien président Issoufou Mahamadou, a également été arrêté, a ajouté le PNDS-Tarayya.

Ces arrestations viennent confirmer la nature "répressive et dictatoriale" du coup d'Etat, a indiqué dans un communiqué le parti qui a demandé aux citoyens nigériens de se rassembler pour protéger la démocratie.

L'agitation politique s'est déplacée au secteur financier alors que des sources ont affirmé que la banque centrale régionale a annulé une émission d'obligations de 30 milliards de francs CFA (environ 45 millions d'euros) par le Niger prévue lundi sur le marché régional de la dette de l'Afrique de l'Ouest.

Cette décision intervient après la mise en place de sanctions de la part de l'Union africaine (UA), de l'Union européenne (UE) et d'autres puissances qui ont condamné le coup d'Etat qui a renversé le président démocratiquement élu Mohamed Bazoum.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La junte a affirmé lundi que le gouvernement renversé avait autorisé la France à conduire des frappes sur le palais présidentiel pour tenter de libérer le président déchu Mohamed Bazoum.

Ces déclarations ont été faites par le colonel Amadou Abdramane, un des officiers qui ont mené le putsch, à la télévision d'Etat. Il y affirme que l'autorisation a été signée par le ministre nigérien des Affaires étrangères HassoumiMassoudou, agissant en tant que Premier ministre par intérim, sans apporter d'éléments de preuve.

Dans une déclaration à Reuters, le ministère français des Affaires étrangères a fait savoir que la France n'avait pas "d'autre objectif" que la sécurité de ses ressortissants dans le pays.

Hassoumi Massoudou n'était pas joignable dans l'immédiat pour un commentaire.

La France, qui a condamné le coup d'Etat militaire au Niger, a demandé que Mohamed Bazoum soit rétabli dans ses fonctions, sans annoncer son intention d'intervenir militairement.

Dimanche, l'Elysée a fait savoir que le président français Emmanuel Macron ne tolérerait aucune attaque contre la France et ses intérêts dans le pays alors que des milliers de manifestants se sont réunis dans la journée devant l'ambassade française à Niamey.

Le ministère français de l'Europe et des Affaires étrangères et le ministère français des Armées ont dénoncé lundi dans un communiqué conjoint une attaque "par des groupes visiblement préparés".

"Contrairement à ce qu'affirment certains responsables militaires nigériens, aucun moyen létal n'a été utilisé par les forces de sécurité françaises", indique aussi le communiqué conjoint.

Réunis en sommet, les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont adressé dimanche un ultimatum à la junte ayant mené le putsch au Niger, lui donnant une semaine pour remettre le pouvoir au président qu'elle a évincé, sous peine d'un possible emploi de la force.

Le président tchadien Mahamat Idriss Deby s'est rendu au Niger au cours du week-end pour une tentative de médiation avec la junte nigérienne. Tôt lundi, il a posté de premières images de Mohamed Bazoum depuis le coup d'Etat, où le président déchu, reclus depuis jeudi dans le palais présidentiel, apparaît souriant et apparemment indemne.

Mahamat Idriss Deby dit avoir rencontré Mohamed Bazoum et le général Abdourahamane Tiani, qui mène la junte nigérienne, "dans une approche fraternelle qui vise à explorer toutes les pistes afin de trouver une issue pacifique à la crise".

LE KREMLIN FAIT PART DE SON INQUIÉTUDE

L'Union européenne, la France et d'autres pays affirment toujours reconnaître Mohamed Bazoum comme le président légitime du Niger.

L'Allemagne a dit lundi ne pas prévoir pour l'heure l'évacuation de ses ressortissants et soldats présents au Niger, selon un porte-parole du ministère de la Défense et des Affaires étrangères.

De son côté, la Russie a exprimé son inquiétude concernant la situation au Niger alors même que le chef du groupe paramilitaire russe Wagner Evguéni Prigojine, qui détient des intérêts importants en Afrique, a salué le coup d'Etat.

"Nous sommes favorables au rétablissement rapide de l'État de droit dans le pays, nous sommes favorables à la retenue de toutes les parties afin d'éviter les pertes humaines", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Dans un message diffusé la semaine dernière sur les réseaux sociaux, Evguéni Prigojine a offert les services de Wagner à la junte militaire qui a pris le pouvoir à Niamey.

(Boureima Balima et Abdel-Kader Mazou; avec Anait Miridzhanian et Bate Felix, rédigé par Nellie Peyton; Blandine Hénault pour la version française, édité par Tangi Salaün)

reuters.com

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats