• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

Macron maintient Attal pour la "stabilité", tractations à gauche

reuters.com

Publié le 08 juillet 2024 à 09:54 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 16:50

Gabriel attal reagit apres les resultats du second tour des legislatives anticipees de 2024

Gabriel Attal réagit après les résultats du second tour des législatives anticipées de 2024

Guglielmo Mangiapane

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Sophie Louet et Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Emmanuel Macron a chargé lundi le Premier ministre sortant Gabriel Attal de poursuivre la gestion des affaires courantes pour la "stabilité" de la France, le temps que le nouveau rapport de forces à l'Assemblée nationale se concrétise politiquement.

L'incertitude pèse sur la future architecture gouvernementale au lendemain de la victoire inattendue du Nouveau Front populaire (NFP) aux élections législatives anticipées, une alliance de gauche hétérogène fragilisée par une majorité relative face à un camp présidentiel qui ne s'avoue pas vaincu et prône une coalition "centrale".

Gabriel Attal, qui a été réélu dans la 10e circonscription des Hauts-de-Seine, avait annoncé à l'issue du scrutin qu'il remettrait sa démission lundi matin au chef de l'Etat.

Emmanuel Macron l'a refusée, comme l'y autorise la Constitution, et lui a demandé "de rester Premier ministre pour le moment afin d'assurer la stabilité du pays", selon l'Elysée.

Gabriel Attal, qui a définitivement rompu dimanche soir avec le chef de l'Etat ("Cette dissolution, je ne l'ai pas choisie mais j'ai refusé de la subir"), avait évoqué la possibilité d'un intérim. Le contexte est de fait sensible, avec la proximité des Jeux olympiques qui débutent le 26 juillet.

Selon l'article 8 de la Constitution, il reviendra au président de la République de nommer le successeur de Gabriel Attal pour conduire la politique de la Nation. La pratique veut que ce dernier soit issu des rangs de la force dominante à l'Assemblée.

Dans un renversement de situation que les instituts de sondage n'avaient pas vu venir, l'élan sans précédent du Rassemblement national (RN), galvanisé par sa victoire aux élections européennes et au premier tour des législatives, s'est brisé sur le "front républicain" bâti dans l'entre-deux-tours pour empêcher une cohabitation avec l'extrême droite.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

DU TEMPS, ET DES TRACTATIONS

Le RN de Marine Le Pen, réélue dès le premier tour à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), sera la troisième force de l'Assemblée nationale avec 143 sièges, une progression notable par rapport aux 89 sièges conquis en 2022 mais éloignée de ses ambitions.

Louis Aliot, vice-président du RN, a plaidé lundi pour "un examen de conscience" et Sébastien Chenu, porte-parole du parti, a promis une opposition "sans compromission". Le RN devait réunir un bureau exécutif lundi après-midi.

Le NFP compte 182 élus dans la nouvelle chambre, selon les résultats officiels, et la majorité relative sortante (Renaissance, Horizons, MoDem) 168 élus après avoir en avoir perdu une centaine.

Dans cette chambre tripartite, aucune force ne dispose donc de la majorité absolue (289 sièges). Une réminiscence du parlementarisme de la IVe République marquée par une forte instabilité ministérielle.

Emmanuel Macron a fait savoir qu'il "attendra[it] la structuration de la nouvelle Assemblée nationale pour prendre les décisions nécessaires" tout en veillant au "respect du choix souverain des Français". La XVIIe législature débute le 18 juillet.

Le chef de l'Etat, qui, même affaibli depuis la dissolution du 9 juin, entend contrôler le déroulement de cette nouvelle phase institutionnelle, est contraint par son agenda diplomatique. Il devait quitter Paris mardi pour Washington, où il assistera mercredi et jeudi au sommet de l'Otan.

Le NFP (La France insoumise, Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts, Parti communiste) a entamé dès dimanche soir des discussions pour s'entendre sur le nom d'un candidat ou d'une candidate au poste de Premier ministre.

Jean-Luc Mélenchon a estimé lundi soir sur LCI que le nom que le NFP entend proposer d'ici la fin de la semaine devrait être issu de LFI, qui a le plus grand nombre d'élus au sein de l'alliance de gauche.

La construction d'un gouvernement pérenne, résistant aux motions de censure, devrait prendre du temps, tant la donne est inédite sous la Ve République.

LA "MACRONIE" CROIT EN UNE COALITION AU CENTRE

Dès dimanche soir, le chef de file de LFI Jean-Luc Mélenchon, dont les cavaliers seuls intempestifs irritent au sein de l'alliance, a préempté le terrain en appelant le chef de l'Etat à "s'incliner" et à confier les rênes au NFP.

L'hypothèse Jean-Luc Mélenchon pour Matignon - hypothèse caressée par l'intéressé - est un repoussoir au sein de l'alliance de gauche. Marine Tondelier l'a exclue lundi.

Ses alliés, notamment Mathilde Panot, ont toutefois défendu cette option lundi sur RTL, estimant que l'ancien candidat à l'élection présidentielle n'était "pas disqualifié". Le député LFI des Bouches-du-Rhône Manuel Bompard a éludé sur France 2, soulignant que "plein de personnes [étaient] crédibles" à gauche pour appliquer le programme du NFP.

Le PS qui fait quasiment jeu égal avec LFI dans la nouvelle Assemblée sait pouvoir influer sur les discussions, avec l'appui notamment de l'ancien président François Hollande, élu en Corrèze, et de l'eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann.

Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a lui rejeté sur TF1 une proposition d'entente du président du MoDem, François Bayrou, à travers une coalition qui pourrait aller "de la gauche, hors LFI, jusqu'à la droite, hors Rassemblement national". "Le pouvoir sortant a été battu", a-t-il fait valoir.

Au jeu des alliances, le camp présidentiel, où les ministres-candidats sont quasiment tous élus, veut convertir en actes le "temps du pluralisme", selon l'expression de François Bayrou sur France Inter. Le président du MoDem, à l'instar de l'ancien Premier ministre Edouard Philippe, est convaincu qu'une coalition "centrale" est possible de "Marine Tondelier à Laurent Wauquiez", ce qu'a déjà refusé le PS.

La ministre sortante de l'Education nationale Nicole Belloubet a évoqué sur LCI "un arc républicain" fondé sur "le centre-gauche" tandis qu'Aurore Bergé (Egalité entre les hommes et les femmes) tend la main aux Républicains (LR), qui conservent un rôle de pivot à l'Assemblée.

Les Français "nous enjoignent à nouveau de travailler ensemble, de trouver des voies", veut croire sur France 2 l'ex-présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet.

(Rédigé par Sophie Louet, avec Blandine Hénault, Bertrand Boucey, Michel Rose et Kate Entringer, Elizabeth Pineau, édité par Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats