• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

Espagne: Puigdemont fait son retour à Barcelone avant de fuir la police

reuters.com

Publié le 08 août 2024 à 15:30 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 16:41

Un barrage routier pour retrouver le leader separatiste catalan carles puigdemont, a barcelone

Un barrage routier pour retrouver le leader séparatiste catalan Carles Puigdemont, à Barcelone

Lorena Sopena

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Joan Faus

BARCELONE (Reuters) - L'ancien dirigeant de Catalogne, Carles Puigdemont, a mis fin jeudi à son exil volontaire et fait une apparition à Barcelone devant ses partisans avant de s'éclipser pour éviter son arrestation par la police.

Carles Puigdemont fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour son rôle dans l'organisation en 2017 du référendum sur l'indépendance de la Catalogne, déclaré illégal par la justice espagnole.

Il avait annoncé mercredi qu'il entamait son "retour d'exil" après sept ans à l'étranger, afin d'assister à une séance du Parlement catalan au cours de laquelle le nouveau président de la région a été investi.

Au milieu d'une forte présence policière, Carles Puigdemont s'est adressé à des milliers de partisans depuis une plateforme située près du Parlement catalan, avant de disparaître.

"Aujourd'hui, beaucoup pensaient célébrer mon arrestation et pensaient que cette punition nous dissuaderait - et vous dissuaderait", a-t-il déclaré, assurant vouloir relancer le mouvement indépendantiste catalan.

"Je suis venu leur rappeler que nous sommes toujours là ! Nous sommes toujours là parce que nous n'avons pas le droit d'abandonner."

Plusieurs responsables du parti de Carles Puigdemont, Junts per Catalunya ("Ensemble pour la Catalogne"), dont le président du Parlement Josep Rull et des membres du parti séparatiste modéré Esquerra Republicana de Catalunya, ont défilé jusqu'au Parlement catalan après le rassemblement.

Carles Puigdemont est monté de son côté à bord d'une voiture blanche appartenant à un officier de la police autonome de Catalogne, a indiqué une source gouvernementale catalane.

Un porte-parole des Mossos d'Esquadra, la force de police de Catalogne, a déclaré qu'un de ses agents avait été arrêté "dans le cadre de l'enquête sur la localisation de Puigdemont".

Le déploiement de forces de police - barrages routiers et fouilles de véhicules - pour retrouver Puigdemont a semé le chaos dans la circulation à Barcelone et près de la frontière avec la France.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les recherches ont ensuite été suspendues, a dit un porte-parole de la police régionale, sans en détailler les raisons.

Jordi Turull, le secrétaire général de Junts, a par ailleurs été convoqué par la police qui souhaitait l'entendre sur la fuite de Carles Puigdemont, a fait savoir un porte-parole du ministère de l'Intérieur local.

Le quotidien El Mundo avait auparavant rapporté que la police catalane avait ordonné son placement en détention pour son rôle dans la disparition du leader séparatiste.

"HUMILIATION"

Alors que les débat avaient commencé dans un climat de confusion et de spéculations sur le sort de Carles Puigdemont, le Parlement a confirmé en fin de journée la désignation du socialiste Salvador Illa, allié du président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, comme nouveau président de la Catalogne, mettant fin de facto à une décennie de régime séparatiste.

Une porte-parole du ministère catalan de l'Intérieur a confirmé que Carles Puigdemont avait échappé à une arrestation.

Sa fuite a soulevé des critiques contre la police autonome catalane, notamment de deux syndicats de la police nationale.

"Où sont les Mossos ? La police la mieux payée d'Espagne, incapable de faire son travail, d'arrêter le putschiste et fugitif de la justice Puigdemont", a déclaré le syndicat de police Jusapol sur X.

Alberto Nuñez Feijoo, chef du Parti populaire (PP) d'opposition, a accusé le président du gouvernement Pedro Sánchez d'être responsable de cette "insupportable humiliation".

"C'est impardonnable de nuire ainsi à l'image de l'Espagne", a déclaré Alberto Nuñez Feijoo sur X.

Ni le porte-parole du gouvernement ni l'avocat de Carles Puigdemont n'ont répondu à une demande de commentaires.

Une arrestation pourrait mettre en péril la fragile alliance du gouvernement national socialiste avec Junts, sur laquelle il compte pour son soutien législatif.

Les socialistes, eux, espèrent que leur arrivée au pouvoir en Catalogne tournera la page de la campagne indépendantiste.

Les milliers de personnes qui s'étaient rassemblées près du Parlement pour accueillir Carles Puigdemont espéraient que son retour contribue à donner un élan au mouvement séparatiste.

"Cela représente le retour d'un symbole", a déclaré Xavier Vizcaino, 63 ans, enveloppé dans un drapeau indépendantiste.

Dirigeant de la région de Catalogne de 2016 à 2017, Carles Puigdemont avait fui l'Espagne après le référendum sur l'indépendance de la Catalogne. Il fait toujours l'objet d'un mandat d'arrêt malgré l'adoption en mai d'une loi prévoyant l'amnistie des séparatistes catalans impliqués dans les événements de 2017.

La Cour suprême d'Espagne a en effet considéré que la récente loi d'amnistie ne s'appliquait pas à son cas, Carles Puigdemont étant accusé de détournement de fonds.

(David Latona, Joan Faus, Horaci Garcia, Pietro Lombardi, Michael Gore et Belen Carreno; version française Camille Raynaud, Kate Entringer et Blandine Hénault)

reuters.com

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats