Devenu le "Grand Matabiau, quais d’Oc", Teso dévoile son nouveau visage
Héloïse Thepaut

Les acteurs locaux se préparent à accueillir plus de voyageurs à la gare Matabiau avec l'arrivée de la LGV.
Rémi Benoit
Héloïse Thepaut

Les acteurs locaux se préparent à accueillir plus de voyageurs à la gare Matabiau avec l'arrivée de la LGV.
Rémi Benoit
Plus de deux ans après le début des travaux, le chantier de la gare Matabiau à Toulouse va prendre fin en avril 2020. Ces aménagements qui entrent dans le vaste projet du "Grand Matabiau, quais d'Oc", anciennement Teso, visent à moderniser la gare et à réaménager les alentours sur un périmètre de 135 hectares. La modernisation des accès à la gare, d'un coût d'environ 30 millions d'euros, a été financé par Toulouse Métropole (17,5 millions), la Région Occitanie (2 millions), le Conseil départemental, Tisséo (3,5 millions), la SNCF (5 millions), Europolia (1 million) et l'État.

Les travaux de la gare Matabiau arrivent bientôt à leur terme (Crédits : Rémi Benoit).
Avec l'aménagement des boulevards, d'un parvis au-dessus du Canal du Midi, du nouvel accès au métro avec deux entrées dont une pour la future troisième ligne, du dépose-minute et de la rénovation de son parvis, la gare Matabiau a pour vocation de devenir un grand espace intermodal. Et ainsi, d'accompagner le développement des transports en commun et désengorger la circulation à Toulouse.

La portion du Canal du Midi en face de la gare a été recouverte (Crédits : Rémi Benoit).
En ce sens, le futur emplacement de la gare routière va être mûrement réfléchi. Chaque année, un million de voyageurs y transitent. En 2019, son trafic a même augmenté de 3%, d'après Pascal Boureau, vice-président du Conseil départemental de Haute-Garonne.

L'entrée du métro a été totalement repensée (Crédits : Rémi Benoit).
Pour ce qui est du train, comme l'a souligné Jean-Luc Moudenc, il devrait y avoir 150 000 voyageurs chaque jour en 2030, soit trois fois plus qu'aujourd'hui à la gare Matabiau. Les différents financeurs souhaitaient donc surtout redorer l'image de la gare et la remettre au cœur du trafic toulousain.
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Les acteurs locaux se préparent, en effet, à accueillir plus de voyageurs avec notamment l'arrivée de la LGV. Ceux-ci déplorent le fait que l'Occitanie est la grande oubliée en terme de ligne à grande vitesse et attendent avec impatience de pouvoir en avoir une.
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