Sport business : les clubs régionaux sous pression
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Ils ne savent pas quand leur saison va reprendre et encore moins dans quelles conditions. Pourtant, les clubs sportifs professionnels doivent élaborer différents scenarii alors qu'approche le début théorique de leurs saisons.
Activité générant le plus d'argent, et de retombées économiques, le football professionnel sait, d'ores et déjà, qu'il peut compter sur une hausse des droits télé (sa principale ressource) à la faveur de la renégociation de contrats de diffusion s'élevant désormais à 1,15 Md € par saison.
En ce sens, Nîmes Olympique (18e de Ligue1, propriété de Rani Assaf) peut souffler. Maintenu, le plus petit budget de L1 perdra certes de l'argent cette saison (4 M€ environ) du fait de l'arrêt prématuré du championnat et du non-versement par Canal+ et BeIn Sport de leur dernière échéance, mais, sous réserve d'une reprise normale de la saison à venir, il peut compter sur ces droits futurs pour envisager son mercato.
Un mercato qui promet d'être relativement prudent, comme au Montpellier HSC (8e de Ligue1, propriété de la famille Nicollin) où 90 % des joueurs restent sous contrat.
Côté rugby, le MHR (8e de Top14, propriétaire : groupe Altrad) estime lui aussi ses rentrées d'argent amputées de plusieurs millions d'euros...
Mais le grand perdant de l'ovalie semble être l'USAP (Perpignan). Deuxième de Pro D2 lors du coup d'arrêt du championnat, le club catalan se voit privé de ses chances de retrouver l'élite.
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