iCapital de l’innovation, vecteur de transformation pour Aix-Marseille Provence ?

Laurence Bottero
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« Nous sommes prêts à jouer en Champions League ». Ces premiers mots employés au domaine sportif, c'est Didier Parakian, alors vice-président de la Métropole qui les prononce en décembre 2022, lorsque Aix-Marseille Provence est officiellement désignée Capitale européenne de l'innovation.
Un titre et la somme allouée qui va avec - soit un montant de 1 million d'euros - qui représentent alors une vraie opportunité d'insister sur les capacités de la première métropole de France à être innovante et à favoriser l'éclosion de toute initiative du genre. Une façon de se positionner alors que la concurrence entre territoires est sinon mondiale, tout au moins européenne justement.
La candidature d'Aix-Marseille ne partait pas de rien mais des atouts que le territoire possède, comme un écosystème varié et structuré autour de l'innovation (cette dernière n'étant pas que technologique), avec la présence de nombreuses startups et de moult incubateurs/accélérateurs - près d'une vingtaine - mais aussi avec une implication des grands groupes et des ETI qui jouent assez naturellement le rôle de locomotives.
Le choix d'axer la thématique globale sur la ville méditerranéenne de demain est évidemment raccord avec la position géographique de la métropole, souvent présentée comme le hub naturel vers la Méditerranée et l'Afrique, tout comme avec l'une de ses principales préoccupations, celle de l'aménagement du territoire.
Et le choix de cette thématique paraît presque logique quand on considère que ce même territoire métropolitain héberge à Aix-en-Provence, le technopôle de l'Arbois, l'un des cinq meilleurs technopôles cleantech au monde et le premier français, où une centaine de startups y est accompagnée et soutenue.
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