Au Salon de l'agriculture, le Sud valorise la diversité de ses filières
Maëva Gardet-Pizzo
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Ç
a c'est le Sud
», indique une imposante pancarte bleue suspendue au plafond du pavillon 3 du Salon international de l'agriculture, Porte de Versailles à Paris. Dessous, un olivier qui donne le ton à un espace boisé de 170m². Derrière un comptoir, des chefs s'affairent à concocter, à partir de produits emblématiques de la région, de petites bouchées dont la durée de vie excède rarement les cinq minutes.
À
l'avant du stand, ce sont les goodies de la région que l'on distribue : stylos, biscuits, large sac en toile...
Une opération importante de marketing territorial, autour d'une filière stratégique pour la région qui y consacre en 2024 un budget de 23,3 millions d'euros auxquels s'ajoutent 23 millions d'euros de fonds européens du Feader.
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Bien que la crise des agriculteurs soit toujours d'actualité, rappelée par quelques faits - bousculades à l'arrivée d'Emmanuel Macron le samedi, affichage de pancartes de communes à l'envers à l'entrée du parc des expositions, collage d'autocollants par la Confédération paysanne sur le stand du géant Lactalis ...- l'ambiance du stand régional est conviviale. Lors d'une soirée donnée en l'honneur des jeunes agriculteurs du territoire lundi soir, représentés notamment par les syndicats des Jeunes agriculteurs et de la FNSEA, personne ne revient sur les revendications du moment. On se contente plutôt de prôner la convivialité et surtout l'unité.
Maëva Gardet-Pizzo