Dans le Sud, l'Etat renouvelle son soutien financier à la CCI régionale (et c'est bon pour aider les transitions)
Rémi Baldy
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Photo d'illustration
Christophe.Finot/Wikimedia commons/CC
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Le calendrier des uns et des autres a décalé la signature officielle. Après plusieurs mois d'attente, Philippe Renaudi, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) régionale, et Christophe Mirmand, préfet en Provence-Alpes-Côte d'Azur, peuvent enfin signer la convention d'objectifs et de moyens (COM). Le document découle de la convention d'objectif et de performance (COP), elle-même actée en avril 2023 entre l'Etat et CCI France.
Des acronymes et feuilles administratives qui sont pour résumer le lien entre la chambre consulaire et l'Etat. Ce dernier fixe les missions, sur la période 2023-2027, sur lesquelles vont devoir s'atteler les sept CCI de la région (Hautes-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, Vaucluse, pays d'Arles, Aix Marseille Provence, Var et Nice Côte d'Azur) . En échange de quoi, elles recevront des financements de la part de l'Etat pour leur action sur ces missions. « Il s'agit de missions d'intérêt général qui justifient un financement public », résume Christophe Mirmand.
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Pour la région, l'enveloppe annuelle est de 43 millions d'euros. Un financement « stable », se satisfait-on du côté de la CCI régionale. Car ce montant peut évoluer à chaque loi de finance, rappelle-t-on non sans crainte d'un coup de rabot. Toujours dans cette logique d'enchevêtrement des conventions, ces 43 millions sont une partie des 525 millions issus de l'enveloppe qui concerne toutes les chambres consulaires de l'Hexagone. C'est la taxe pour frais de chambres de commerce et d'industrie dite « TCCI », qui se redistribue ensuite par « poids économique ».
Rémi Baldy