JO : cette garantie qui lance vraiment les Jeux Olympiques d’hiver 2030

Laurence Bottero
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Dans le camp des acteurs économiques et politiques engagés dans la candidature des Alpes françaises pour l'organisation des Jeux Olympiques 2030, on rongeait son frein. On s'impatientait quelque peu. Quand donc, la lettre de garantie, qui engage l'Etat français à financer tout déficit budgétaire du comité d'organisation, allait-elle être signée ? La dissolution de l'Assemblée nationale, à l'été, et la difficulté à constituer un gouvernement ont évidemment contrarié le calendrier prévu, qui comprenait une date butoir fixée au 1er octobre. Avec un peu moins de 24 heures de retard, la lettre tant attendue a enfin été envoyée par le Premier Ministre, Michel Barnier, au président du comité international olympique, Thomas Bach.
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Si cette lettre de garantie est importante, c'est qu'elle assure que l'Etat français prendra le relais financier en cas de déficit budgétaire du comité d'organisation des Jeux Olympiques. Elle indique également prendre en charge les remboursements éventuels au CIO des avances ou autres contributions versés au COJO (le comité d'organisation) et qu'il lui faudrait rembourser auprès de tierces personnes. La lettre inclus par ailleurs le cas extrême de l'annulation des Jeux olympiques comme des Jeux paralympiques.
Au-delà de l'engagement officiel, elle signifie aussi que désormais les projets liés à l'organisation même des JO peuvent passer à la vitesse supérieure.
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