Annoncé depuis plusieurs années, ce bâtiment totem doit incarner le futur de la mobilité décarbonée par l'usage de l'hydrogène et le leadership de la région Occitanie sur cette question. Le Technocampus hydrogène, à Toulouse, doit réunir sur l'ancienne base militaire de Francazal (située sur la commune de Cugnaux exactement) des chercheurs de plusieurs laboratoires, des startups et des industriels confirmés. Cette émulation doit ainsi favoriser la recherche en lien avec l'usage de l'hydrogène dans les transports, et tout particulièrement l'aéronautique.
« Les objectifs de ce projet sont tout d'abord de conforter notre base scientifique en Occitanie en alimentant les travaux de recherche autour de l'hydrogène, mais aussi faire le lien notre tissu industriel et encourager les innovations », résume Philippe Haertel, le directeur de l'industrie, de la recherche, de l'innovation et de l'enseignement supérieur à la Région Occitanie.
Pour mémoire, le Technocampus à hydrogène, qui s'étalera sur un foncier de 2,3 hectares mis à disposition par Toulouse Métropole, regroupera quatre bâtiments industriels, une aire d'essais en extérieur, deux bunkers pour des tests à haute puissance et une importante zone de stockage d'hydrogène vert. Dans l'ensemble, 4.500 m2 devaient être dédiés au monde de la recherche (car le lieu doit accueillir les laboratoires fondateurs Laplace, LGC, Cirimat et IMFT) et 2.400 m2 de box d'essais à disposition des entreprises pour mener à bien leurs travaux.