Banque Palatine et KPMG s’allient pour accompagner les ETI dans leur stratégie ESG

Laurence Bottero
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En juin dernier, le dernier baromètre Palatine-METI sur la situation financière des ETI faisait état d'une confiance effritée. Le contexte politique incertain, une rentabilité mise à mal, une inflation qui se fait ressentir sur le financement, le prix de l'énergie ou encore le pouvoir d'achat, sont autant d'élément assombrissant l'horizon des entreprises de taille intermédiaire.
Lesquelles, pourtant, ne renoncent pas à leur investissement sur le temps long. Ainsi, toujours selon le même baromètre, 70% des 6.200 ETI françaises ont un projet de croissance organique, quand 50% envisagent une opération de croissance externe. Des ETI précieuses pour concrétiser les ambitions de réindustrialisation, 40% d'entre elles étant des entreprises industrielles.
Des entreprises dont les décisions d'investissement n'ignorent pas (plus) les critères ESG. Des critères environnementaux et sociétaux qui déterminent désormais les stratégies d'investissement, alors que le règlement européen CSRD entre en application au 1er janvier prochain*. Autant dire : il n'y a pas le choix. Mais si la conviction est là, la question, c'est souvent comment faire.
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« Il ne faut pas réduire ce sujet de transitions à une question de génération », indique pour sa part Axel Rebaudières, directeur général de KPMG. « Pour autant, la nouvelle génération qui va avoir besoin d'imprimer sa marque. Or la prise en compte des critères ESG devient désormais un sujet de compétitivité, puisque les ETI font face elles aussi à la concurrence mondiale ».
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