Emploi : la CFDT demande des comptes au patronat

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Laurent Berger se prononce en faveur d'une forme de contrainte vis-à-vis des entreprises qui ne recrutent pas assez d'apprentis.
Laurent Berger se prononce en faveur d'"une forme de contrainte" vis-à-vis des entreprises qui ne recrutent pas assez d'apprentis. (Crédits : reuters.com)
Alors que le Premier ministre Manuel Valls prépare pour janvier de nouvelles mesures pour l'emploi, "il faut commencer par demander des comptes au lieu de se laisser embarquer dans l'escalade des revendications patronales", assène Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, dans un entretien au JDD.

Le gouvernement doit "commencer par demander des comptes" au patronat sur l'emploi et ne "pas céder à la pensée unique selon laquelle le problème est le coût du travail, comme le dit le Medef", estime le numéro un de la CFDT Laurent Berger, dans une interview au Journal du dimanche. Alors que le Premier ministre Manuel Valls prépare pour janvier de nouvelles mesures pour l'emploi et que la France "rêve d'une solution miracle", "il faut commencer par demander des comptes au lieu de se laisser embarquer dans l'escalade des revendications patronales", assène le secrétaire général de la centrale réformiste. "Je dis au gouvernement, " ne cédez pas à la panique, ne cédez pas à la pensée unique selon laquelle le problème est le coût du travail comme le dit le Medef "", demande M. Berger. Pour lui, "le problème, c'est l'investissement, la qualification et la formation". Les idées du Medef, "c'est la précarité" et au bout, "un piège", ajoute-t-il.

La baisse du coût du travail via le Pacte de responsabilité, qui permettra, une fois atteint son régime de croisière en 2017, de redistribuer 40 milliards d'euros par an aux entreprises, n'a pas atteint son but, estime M. Berger. "Les entreprises ont eu l'argent (...) Elles devaient investir, former, embaucher. Quelques branches se sont engagées mais beaucoup ont failli. Je demande que le gouvernement réunisse dès que possible tous les partenaires sociaux pour tirer les choses au clair", poursuit-il.

Pour le leader de la CFDT, "il faut arrêter de considérer que les organisations patronales n'ont aucune responsabilité dans le chômage" quand, selon lui, elles ne s'inscrivent pas dans le "nouveau monde, celui de la transition énergétique, de la transition numérique", au moment où il y a "un besoin urgent de former 450.000 demandeurs d'emploi supplémentaires". Le système de la formation est grippé car "tous les acteurs n'agissent pas ensemble", "nous voulons travailler mieux avec les conseils régionaux" pour remplir les stages vacants, ajoute-t-il. Mais "nous attendons que l'Etat s'engage fortement sur le financement des mesures à venir", prévient-il.

En matière d'apprentissage, M. Berger plaide pour permettre des entrées "à n'importe quelle période de l'année" car "aujourd'hui, si un jeune rate la rentrée de septembre, il se retrouve démuni pendant un an". Il se prononce également en faveur d'"une forme de contrainte" vis-à-vis des entreprises qui ne recrutent pas assez d'apprentis (AFP).

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Commentaires
a écrit le 21/12/2015 à 18:47 :
@YVAN BONSOIR : c'est bien la première fois que l'on me compare à un singe. Merci le bonobo est très gentil !
a écrit le 21/12/2015 à 10:29 :
Si j'étais patron, je vendrais ma boîte, car j'en aurais assez de la mentalité de ce pays champion du monde des taxes et des charges sociales, qui encourage les syndicalistes incendiaires, et traite les actionnaires comme des accusés.
a écrit le 21/12/2015 à 5:36 :
pourquoi ne pas demander le remboursement aux entreprises qui ont touché le CICE sans embaucher?cela permettrait de réduire la dette et de mieux soutenir le secteur associatif qui en a bien besoin.
Réponse de le 21/12/2015 à 9:10 :
secteur associatif ou on emplois des bénévoles , des salariées subventionnés sous payés et dirigé par des élus qui s'en mette plein les poches et détourne l'argent pour leur partis .Autant récupérer tous cette argent et le donner aux artisans et aux petite PME qui eux créeront des emplois sans les délocaliser.
a écrit le 21/12/2015 à 0:27 :
Peut-être ne faudrait-il pas oublier que le patronat OFFRE du travail. Pourquoi devrait-il donc payer en plus, de ce fait..?? Pour ceux qui ont la mémoire courte, c'est exactement ce qui s'est passé pendant la crise, aussi économique, de 1929-39... Mêmes causes, mêmes effets. Sinon, un certain "roosevelt" avait trouvé la solution. Mais il parait qu'il vaut "mieux" oublier.
Réponse de le 21/12/2015 à 6:38 :
Sans l'OFFRE de travail et ses salariés, l'entreprise n'est rien !.
Combien de patrons et d'entreprises courent derrière les subventions ?
Combien d'entreprises délocalisent, à l'armée on appelle ceci de la désertion et c'est hautement punissable.
Bref, votre point de vue n'est guère soutenable !
Réponse de le 21/12/2015 à 9:06 :
Le patronat "n'offre" pas du travail. Il sous-traite peu ou prou les activités de l'entreprise à des personnes physiques.
Le tout est régi par des contrat de travail (CDD, CDI, travail temporaire....).

Une fois qu'on a intégré cela, le comportement de nombreux patrons s'explique mieux. Une entreprise n'est plus une aventure collective, c'est un défi individuel (parfois pour le compte d'actionnaires) dans lequel les employés constituent une ressource, comme les sacs de sable, les tonnes de fonte, les mètres carrés de bâtiment.

Si le marché du travail n'était pas aussi déséquilibré, certaines entreprises n'arriveraient pas à recruter et garder leur personnel dans les conditions actuelles.
Réponse de le 21/12/2015 à 9:23 :
La seule vérité c'est que sans clients primaires (cad les particuliers), il n'y a pas d'entreprise qui survive, alors que plus de la moitié de la population n'est pas salariée.(25.8 million d'actifs pour une population de 66 millions).

Pourtant toute la population vit (parfois survit), est impliquée dans la vie économique et fait vivre les entreprises.
a écrit le 20/12/2015 à 23:46 :
M. BERGER BONSOIR : Alors on retourne sa veste?? Pourtant jusqu'à présent avec F.O. vous avez été de chauds partisans de la collaboration active avec le patronat contre la classe ouvrière combien de décisions patronales avez vous "gobé"
Réponse de le 21/12/2015 à 0:34 :
Bonobo, confondre un syndicat et sa base, c'est comme confondre un PEUPLE avec son "président". Vous captez..?? Là, sur terre, nous être tous capitalistes et les vrais rois sont les milliardaires. Point barre. Si vous croyez qu'existe encore des "communistes", j'espère que le Père Noël vous gâtera, vous le "méritez"...
a écrit le 20/12/2015 à 23:03 :
Aux questions de la CFDT, il y a le CQFD de Tapie qui répond au problème du syndicat sur l'investissement,la qualification,et le formation. Il n'y a rien à tirer au clair tant personne n'ignore la "nationalisation" à défaut de mutualisation du coût de ces trois choses. Plus la massification des entreprises et de la gestion des ressources humaines comme celle des matériels domine l'économie compétitive, plus sont bâclés ou externalisés les efforts nécessaires pour réussir ; l'inverse de l'exemple allemand.
a écrit le 20/12/2015 à 22:08 :
Il faudrait demander des comptes aux syndicats sur les bénéfices qu'il retirent en bloquant toute réorganisation d'entreprise, toute adaptation aux marchés, tout changement de poste rendu nécessaire par la modernisation. Les représentants syndicaux devraient être payés par l'état et gérés par l'état, car il sont non productifs, ne s'intègrent pas aux entreprises, font carrière dans leur syndicat et sont même contre-productifs.
a écrit le 20/12/2015 à 20:49 :
Il est évident que les entreprises doivent rendre des comptes sur ce qu'elles ont fait des avantages qui leur ont été octroyés. C'est légitime puisque c'est de l'argent public qu'il s'agit.

C'est également ce que réclame la cour des comptes qui constate que les baisses de taxes importantes octroyées ont été fort peu créatrices d'emploi. Et ces dignes magistrats n'ont rien de gauchiste...
Réponse de le 20/12/2015 à 21:19 :
On ne voit pas comment une baisse de TVA non répercutée sur les prix TTC aurait pu créer des emplois. Pour créer des emplois il faut une demande supplémentaire qui ne peut être obtenue sans baisse de prix soit sur des services intérieurs comme la restauration, soit de façon différentielle par rapport aux importations comme avec une TVA sociale ou le CICE. Ici il est trop tôt pour demander des comptes puisque le CICE vient tout juste de faire un effet potentiel sur les prix de revient....en les ramenant simplement à un niveau proche de 2009.
Réponse de le 20/12/2015 à 22:29 :
@ Normal: Il est évident que l'état doit rendre des comptes sur ce qu'il a fait des sommes qu'il a prélevées sur les entreprises. C'est légitime puisque c'est de l'argent des entreprises qu'il s'agit.

La cour des comptes ne se prive d'ailleurs pas de critiquer tous les ans les multiples gaspillages de l'état. Et ces dignes magistrats ne sont pas au service du patronat.
Réponse de le 21/12/2015 à 0:42 :
"On ne voit pas comment une baisse de TVA non répercutée sur les prix TTC aurait pu créer des emplois". Been ... non. Juste tuer les écoles publiques et les hôpitaux. Faut pas oublier que la France est un des derniers pays non seulement laïque MAIS aussi égalitaire autant qu'il peut. Suffit juste de voir le souk ailleurs avec des gens qui meurent par centaines dans les rues. Notes, juste pour le fun, faites vous soigner en GB ou en Belgique et vous vous estimerez heureux d'être entier. J'ai testé...
a écrit le 20/12/2015 à 19:56 :
Si on veut savoir ce qui freine la création d'emploi, c'est aux créateurs d'emploi qu'il faut demander ! Pas aux destructeurs d'emploi, ni à ceux qui n'ont aucune expérience en la matière!
a écrit le 20/12/2015 à 19:30 :
Et les caissières à bac+5.....on leurs proposent quoi comme formations .
a écrit le 20/12/2015 à 18:09 :
L'un demande toujours plus d'argent sans aucune contrainte afin de créer des emplois et l'autre toujours plus de formation sans aucun objectif de retour à l'emploi ...Sans carnet de commandes bien remplies des entreprises il ne peut pas y avoir de création d'emplois .Pour le volet formation là aussi avec quel argent et quel objectif sauf à réduire le chômage momentanément si il n'y a pas d'emplois à la clef... bref un discours complémentaire bien rôdé sans réelles perspectives pour les 6 millions de chômeurs.
a écrit le 20/12/2015 à 15:42 :
les formations sont d'une telle nullité !!!!!!
Réponse de le 21/12/2015 à 8:42 :
@bertrand
Bonjour , tout a fait d accord avec vous , tant sur la qualité de la formation , ELLES sont toutes trop théoriques , et rarement applicables sur le terrain affligeant vraiment.
a écrit le 20/12/2015 à 14:50 :
Qu attendent tous ces syndicalistes pour créer des entreprises ! 😜😏
a écrit le 20/12/2015 à 13:02 :
LA C F D T A RAISON IL FAUT FORME DES JEUNES AUX NOUVEAU EMPLOIES ? DU AUX NOUVELLES ENERGIES? TOUS LES JOURS DES JEUNES INVENTENT DES NOUVEAUX PRODUITS QUI UNE FOIS RECONNUE FEFICASE AURONT BESOIN D UNE MAINS D OEUVRES FORME? LA FRANCE DOIT INVESTIR DANS CES NOUVELLES INVENTIONS NOTRE AVENIR EST LA???
a écrit le 20/12/2015 à 11:45 :
Gattaz est pire qu'un ayatollah avec son obsession du coût du travail qui serait du uniquement aux poids des charges sociales !!! Mais il se garde bien de regarder du côté de l'organisation , la gouvernance (pour faire tendance ) des entreprises, de leur train de vie entre autre ..... La digitalisation,la robotisation, le télétravail , les abattements de charges sur les bas salaires , les VIE pour l'exportation ,l'organisation des filières , les regroupements pour les achats de matières premières comme l'a initié Airbus avec ses sous traitants etc....mais il semble plus facile de réclamer du toujours plus façon cgt que de faire preuve d'imagination .
Réponse de le 20/12/2015 à 21:26 :
Pour les emplois faiblement qualifiés qui concernent bien le chômage de masse, c'est bien le coût du travail qui est la première cause du chômage. Pour autant on ne peut baisser le revenu disponible d'un smicard qui n'est supérieur au RSA que de 600 euros. On sera donc nécessairement contraint de subventionner le SMIC par l'impôt pesant sur les personnes physiques.
Réponse de le 21/12/2015 à 3:10 :
les charges sociales françaises sont les plus lourdes du monde pour des remboursements les plus faibles : n'oubliez pas que les charges sociales sont un salaire à venir !!!!!
par ailleurs pour la robotisation ou autres, ce sont des questions que les parents peuvent aussi se poser !!!!!
a écrit le 20/12/2015 à 11:38 :
Une vision de l entreprise de l emploi digne de l URSS !
Il faut passer des lois par référendum et supprimer tous ces parasites qui vivent sur la bête au détriment des chômeurs
a écrit le 20/12/2015 à 11:31 :
Le pompier pyromane est de retour. La CFDT, avec son acolyte la CGT et leur complice le PS, sont des repoussoirs à l'investissement en France. "Grâce" à eux, toute entreprise industrielle qui peut le faire investit à l'étranger plutôt qu'en France. Ne serait-ce que pour ne pas avoir de "comptes à leur rendre".
a écrit le 20/12/2015 à 11:02 :
Seule solution pour avancer :
Que chaque CCI et chambre de métiers organisent (ensemble) une réunion des chefs d'entreprise qui "estiment avoir du travail pour recruter, mais qui ne le font pas"!
Réunion qui se ferait en présence du député de la circonscription, ET en présence de son principal opposant.
Objet de la réunion : que les chefs d'entreprise exposent, pour chacun en ce qui le concerne, la (ou les) mesure(s) qui décoinceraient le marché du travail...
Préalablement à cette réunion, chaque syndicat, patronal et salarial, pourra émettre une liste de proposition qui seront commentées, discutées pour engager le débat.
A partir de là :
- une liste de doléances des potentiels créateurs d'emploi remonteraient au gouvernement.
- parallèlement, cette même liste remonterait, via les députés et représentants de son opposition locale, aux partis, pour que, d'ici 3 mois, chaque parti ferait ses propositions !
Tout ce qui est commun pourrait alors être mis en place très vite, et le reste, faire l'objet d'une base de différenciation pour les prochains programmes électoraux.
Allez... mon appel est lancé
Réponse de le 20/12/2015 à 21:33 :
Oui vous avez probablement raison mais la tactique politicienne à l'aube des présidentielles risque d'empécher qu'on saisisse cette opportunité. C'est tellement plus simple d'invoquer la posture habituelle de gauche ou de droite...
a écrit le 20/12/2015 à 10:51 :
Je pense qu'on ne s'en sort pas car on n'a pas encore compris que la solution ne passait pas par une réduction des droits des gens, mais par le fait que ces droits doivent maintenant être financés et garantis par les français (l'état) et non par les entreprises. Les entreprises n'ont plus les moyens de s'occuper de social ni d'assumer le fameux "salaire socialisé" de 1945. Ca veut dire concrètement qu'il faut utiliser les impôts nationaux pour financer le social et non les cotisations sur salaire. Ca veut dire aussi qu'il faut sécuriser les personnes et non sécuriser les emplois. Enfin il faudra activer les allocations en généralisant le fait de pouvoir les verser même si les personnes travaillent. De toute façon laisser les personnes sans activité est totalement délétère.
a écrit le 20/12/2015 à 10:18 :
Mr Berger veut décréter l'emploi, mais sans toucher aux freins à l'emploi, qu'il a lui même participé à mettre en place !
Ainsi en est-il des seuils sociaux.
Les socialos diront qu'ils ont été suspendus pour 3 ans... oui, mais un CDI, par définition, ça ne dure pas QUE 3 ans ! ET après 3 ans, à quelle sauce l'employeur va-t-il se faire bouffer ?
a écrit le 20/12/2015 à 10:13 :
Le contrat de travail CDI, c'est comme un mariage.
Sauf que le divorce est interdit : seule la répudiation de l'entreprise par le salarié est autorisé !
a écrit le 20/12/2015 à 10:10 :
Mr Berger, vous êtes gentil... mais vous vivez dans votre bulle !!!venez donc voir la réalité...
La réalité, c'est que les fameux 40 milliards dont vous vous gargarise, ils n'arriveront sur les compte des entreprises... qu'en 2017 ! Comment demander des comptes en 2015 ? Pire : une fois retirée la large part des entreprises parapubliques (telle la Poste), et les prélèvements fiscaux et sociaux, que restera-t-il au niveau d'une PME ou d'une TPE ?
Sans parler du fait que ces 40 milliards qui ne sont pas encore arrivés et qui n'arriveront pas tous à destination, compensent-ils les dizaines de milliards de taxes, charges, redevances et impôts supplémentaires que l'état a rajoutés depuis 2011 sur le dos des entreprises, dizaines de milliards payés déjà chaque années depuis !??
Quand les syndicats se gargarisent qu'une complémentaire santé obligatoire et mise en place pour les salariés, ils oublient juste qu'il s'agit ENCORE d'une dépense supplémentaire pour les entreprises!
Quand Mr Berger se plaint que les entreprises ne recrutent pas assez d'apprentis, sait-il au moins que lorsqu'un apprenti est viré de son CFA, l'entreprise n'a pas le droit de se séparer du même apprenti ! Grace aux prud'hommes (système pseudo judiciaire que défend Mr Berger), l'entreprise doit en effet payer le salaire et les charges dudit apprenti, même si son incapacité à vouloir travailler est telle que même le centre de formation le viré ! ET pourtant, le centre de formation ne rémunère pas l'apprenti, et il n'a donc pas la même urgence à se débarrasser d'un boulet !? Mon coiffeur en a fait les frais : il a viré l'apprenti, il a été condamné à lui payer 2 ans de salaire ... et à déposé le bilan ! Vous voulez l'obliger à quoi vis à vis des apprentis, Mr Berger ?
a écrit le 20/12/2015 à 9:35 :
il n'a pas completement tort avec ' l'investissement, la qualification et la formation".'
mais il raisonne a moitie
-> faire des investissements ' pas rentables a la francaise' ca n'interesse personne
->avoir du personnel tres qualifie? oui ok, y a deja 80%++ d'une classe d'age au bac, alors ' pour quoi' faire? ben......... du ' haut de gamme pas rentable' ( cf pt1), ce qui n'interesse personne
-> la formation? oui? pour avoir du personnel qualifie ( pour...) ou pour palier le fait que ses copains profs relachent tous les ans 150 000 personnes sans qualif et sans avenir? vu comme c'est parti avec le nouveau compte ' DIF', j'ai mon idee la dessus... ( faut aller voir ce qu'il s'y passe pour y croire!)
creer et investrir, s'impliquer, developper, ca n'interesse plus PERSONNE en france, voila, le pb............
quand on nivelle par le bas, ca finit tjs par marcher!
a écrit le 20/12/2015 à 9:14 :
Tant qu'il y aura ce genre d'ideologie dans ce pays , il ne progressera pas et l'emploi ne s'ameliorera pas. Faudrait se poser la question de savoir pourquoi ca marche mieux dans d'autres pays et que la France reste dans sa nullité.
Réponse de le 20/12/2015 à 15:45 :
Pas sûr que ça marche mieux ailleurs, c'est une question de thermomètre. Dans certains pays il n'y a plus de demandeur d'emploi mais il n'y a pas d'emploi. Les gens sont découragés et comme ils ne touchent pas d'allocation ils ne demandent rien, ils se débrouillent en vivant d'expédients. Dans d'autres pays les gens signent un contrat...à zéro heure. S'ils travaillent une heure dans la semaine ils ne sont plus chômeurs...

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