La Compagnie du Vent absorbée par Engie Green
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Le communiqué est des plus laconiques : Engie Green et La Compagnie du Vent fusionnent. Il s'agit en réalité d'une absorption de la seconde par la première, la nouvelle entité conservant le nom de Engie Green.
Le groupe Engie a fait l'annonce le 18 décembre de ce mouvement entre ces deux filiales, spécialisée dans les énergies renouvelables. Engie Green, qui était déjà le fruit d'une fusion, au 1e décembre 2016, entre Futures Énergies et Maïa Eolis, développe des projets éoliens, solaires photovoltaïques et énergies marines. La Compagnie du Vent, créée en 1989 à Montpellier par Jean-Michel Germa, avait vu le groupe GDF Suez (devenu Engie) entrer à son capital en 2007, avant de devenir une filiale à 100 % Engie en avril dernier.
Le communiqué ne donne que très peu de précisions sur l'opération de fusion-absorption elle-même. Le projet de traité de fusion simplifié (92 pages), rédigé le 10 novembre dernier et co-signé par Gwénaëlle Huet (présidente de Engie Green) et Thierry Conil (président de La Compagnie du Vent), est cependant consultable en ligne sur le site internet de Engie Green.
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Objectif de la fusion, tel qu'indiqué dans ce document : « une simplification et une rationalisation des structures en vue d'une meilleure visibilité des activités des énergies renouvelables en France ».
L'énergéticien affirme ainsi clairement sa volonté de renforcer sa position d'acteur majeur dans les énergies renouvelables en France.
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