Leader dans l’ingénierie écologique, Biotope poursuit sa croissance en France et à l’international. L’entreprise, basée à Mèze dans l’Hérault, ouvre deux nouvelles filiales, en Guadeloupe et en Guinée, renforce son équipe et élargit son champ d’activités.Portée par un contexte de sensibilisation du grand public au péril écologique et à l'urgence de préservation de la biodiversité, l'entreprise héraultaise Biotope, expert en ingénierie écologique et leader européen dans la conservation de la nature et la gestion des espaces naturels, accélère son développement.
Peu impactée par la crise sanitaire, hormis quelques adaptations organisationnelles, Biotope a poursuivi son activité dans ses 21 implantations françaises (dont trois en outre-mer) et ses six filiales internationales (Madagascar, Maroc, Belgique, Luxembourg, Chine et le Gabon).
« Quand nous avons créé Biotope en 1993, nous n'étions qu'aux prémices de l'écologie,rappelle Frédéric Melki, Président et cofondateur de Biotope. C'est pour nous une vraie fierté aujourd'hui d'incarner cette rencontre intelligente entre l'écologie et le développement des territoires, de pouvoir concrétiser au quotidien la préservation de l'environnement, la sensibilisation des entreprises et celle du grand public. »
L'Afrique, axe de développement majeur
Avec près de 250 collaborateurs (ingénieurs, écologues, paysagistes, experts naturalistes), Biotope dispose d'un vaste réseau pour diffuser ses prestations aux entreprises, collectivités, services de l'état ou ONG.
« Biotope est avant tout une aventure humaine,déclare Anne-Lise Melki, directrice générale de Biotope. Notre objectif est d'accompagner nos collaborateurs dans une vraie carrière naturaliste ou de conservation de la nature. Chaque ouverture de filiale est motivée par des projets clients suffisamment importants pour recruter et ancrer une équipe locale (en moyenne une vingtaine de personnes par filiale, NDLR). »
En plein développement à l'international, Biotope a ouvert en 2020 une succursale au Gabon pour travailler sur le réseau transgabonais qui connecte le littoral gabonais au Congo. Dans la foulée, elle vient d'ouvrir une filiale en Guinée.
« Ce développement en Afrique s'explique notamment par l'évolution des pratiques des banques internationales qui conditionnent désormais leurs financements de projets miniers ou de transport à la réalisation d'études d'impact environnemental et social, alors qu'il suffisait auparavant de respecter des réglementations locales beaucoup moins exigeantes,explique Anne-Lise Melki. Les porteurs de projet sont ainsi incités par les bailleurs de fonds. »
Outre-mer, après la Réunion, la Guyane et la Martinique, Biotope vient d'annoncer l'ouverture d'une succursale en Guadeloupe.
Pénurie de compétences