Qui sont les deux candidats qui souhaitent présider l'Université fédérale de Toulouse ?

Sophie Arutunian
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Hier soir (9 mai), Philippe Raimbault, 43 ans, a lancé la course à la présidence de l'Université de Toulouse en annonçant officiellement sa candidature lors d'une conférence de presse. L'actuel directeur de Sciences Po Toulouse (qui quittera ses fonctions en cas d'élection) souhaite ainsi succéder à Marie-France Barthet, cette dernière ne voulant pas se représenter pour un second mandat. Ce renouvellement de la présidence arrive dans un contexte difficile avec la perte du label Idex.
"Ce contexte impose d'avoir une stratégie encore plus ambitieuse et dynamique", assure Philippe Raimbault. Le candidat s'inscrit dans la lignée de Marie-France Barthet en ce qui concerne la gouvernance de l'université, c'est-à-dire en faveur d'une université fédérale et non fusionnée, problématique au cœur des débats qui agitent le monde universitaire depuis le retrait de l'Idex.
La priorité du candidat Raimbault est de faire de l'Université de Toulouse un pôle de recherche reconnu au niveau mondial. Pour lui, certains outils déjà mis en place comme la Toul'Box ou le Welcome Desk sont positifs mais insuffisants : "une stratégie internationale de site fondée sur les priorités communes de recherche et d'enseignement doit être formalisée au niveau fédéral", affirme-t-il.
C'est également ce que défend l'autre candidat à la présidence, Joël Bertrand.
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Conseiller spécial du président du CNRS et directeur général délégué à la science du CNRS, Joël Bertrand, 64 ans, affiche un CV très riche (il a récemment été nommé président du conseil scientifique de la société DCNS) et mise justement sur son expérience pour remporter la présidence de l'Université.
Sophie Arutunian
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