Agriculture : "3 milliards d'euros pour que la France rattrape l'Allemagne" (FNSEA)

 |   |  273  mots
Près de 10% des élevages (soit entre 22 et 25.000) sont au bord du dépôt de bilan, selon le ministère de l'Agriculture.
Près de 10% des élevages (soit entre 22 et 25.000) sont au bord du dépôt de bilan, selon le ministère de l'Agriculture. (Crédits : © Vincent Kessler / Reuters)
Selon le président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), il "faut engager un vaste plan pour moderniser les bâtiments, automatiser les abattoirs, organiser les regroupements d'exploitations afin qu'elles soient plus productives". Face à la crise qui secoue le monde agricole, le gouvernement a présenté un plan d'urgence le 22 juillet de 600 millions d'euros pour soutenir les éleveurs, frappés par une crise des prix et un endettement massif.

Trois milliards d'euros. Ce sont les investissements nécessaires pour permettre à l'agriculture française de retrouver de la compétitivité face à ses voisins européens, selon des chiffres exprimés par le président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) Xavier Beulin dans une interview au Journal du Dimanche. Un tel investissement devra se faire "sur trois ans pour retrouver la compétitivité perdue, pour que la France rattrape l'Allemagne dans les cinq ans", estime-t-il à la veille d'une rencontre avec le chef de l'État François Hollande, le Premier ministre Manuel Valls et le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll.

"La France doit se doter d'une vision à 15 ans de son agriculture. Il faut engager un vaste plan pour moderniser les bâtiments, automatiser les abattoirs, organiser les regroupements d'exploitations afin qu'elles soient plus productives", ajoute-t-il.

Le numéro un du syndicat agricole propose également "un moratoire d'un an" sur les normes environnementales et une adaptation des règles fiscales "aux aléas de l'agriculture".

Près de 10% des élevages menacés de faillite

Au-delà des mesures d'allègement des charges fiscales, les éleveurs réclament une réforme structurelle de l'agriculture française pour combler l'écart de prix avec les autres pays européens.

Face à la crise qui secoue le monde agricole, le gouvernement a présenté un plan d'urgence le 22 juillet de 600 millions d'euros pour soutenir les éleveurs, frappés par une crise des prix et un endettement massif. Près de 10% des élevages (soit entre 22 et 25.000) sont au bord du dépôt de bilan, selon le ministère de l'Agriculture.

(avec Reuters)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 24/08/2015 à 20:25 :
Ce que ce monsieur appelle "moderniser", c'est l'industrialisation à outrance de la production agricole comme le porc en Bretagne, avec les conséquences que l'on connait sur l'eau et la mer, l'obligation d'utiliser des semences certifiées, donc de payer des royalties aux "fabricants", d'utiliser des OGM pour engraisser ses copains de l'industrie agro-alimentaire, d'employer massivement des engrais et pesticides pour augmenter les rendements sans se soucier des impacts sur nos conditions de vie présentes ou à venir.
Lorsque ce monsieur exige des subventions, c'est d'abord pour la FNSEA, et surtout pour les "gros" exploitants comme lui.
Il n'a qu'à commencer à faire payer les dégâts que ses tontons macoutes ont causés, dégats payés par le contribuable français car l'Etat français refuse d'appliquer la loi commune aux membres de cette mafia
a écrit le 24/08/2015 à 20:22 :
Ce n'est pas 3 Mds (où les prend-t-on?) d'investissement qui amélioreront les marges des éleveurs, mais une une réductions significative des charges qui sont supérieures d'au moins 20% à celles de leurs concurrents Allemands et espagnols notamment.
a écrit le 24/08/2015 à 18:40 :
Cloîtrés dans leurs bureaux de verre, les décideurs bruxellois – au train de vie luxueux, avec 6.500 euros nets par mois en moyenne, soit la moitié de ce que touche un éleveur en un an (http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/un-fonctionnaire-europeen-gagne-6-500-euros-nets-mois-653250.html) – se moquent des cris de détresse de l’agriculture française. Les européistes n’hésitent pas à sacrifier froidement nos agriculteurs au dogme européiste, comme ils sacrifient le peuple grec à l’euro.

Seule la sortie de la France de l’Union européenne grâce à l’article 50 du Traité de l’Union européenne permettra de sauver l’agriculture française, et notamment l’élevage, de la destruction.
L’UPR appelle les éleveurs et, plus largement, les agriculteurs et les Français à ne pas se laisser intimider par la propagande européiste.

Les subventions prétendument « européennes » sont, en réalité, françaises puisque la France est contributrice nette au budget européen – de la bagatelle de 9,4 milliards d’euros en 2014 !
La sortie de l’Union Européenne permettra donc non seulement de conserver les subventions au monde agricole, dans le cadre d’une politique nationale, mais de disposer de 9,4 nouveaux milliards d’euros de plus.

Dans son programme de libération nationale, l’UPR propose, outre l’application de l’article 50 du Traité de l’Union européenne :

De rétablir des protections frontalières intelligentes, en fonction des besoins de l’économie et de l’agriculture françaises, et de mettre fin à la surévaluation destructrice de notre monnaie ;

D’instaurer un revenu minimal agricole permettant aux agriculteurs de vivre dignement dans quelque conjoncture économique que ce soit ;

De diversifier les canaux de distribution des produits agricoles grâce à l’instauration de plateformes de vente dans les centres urbains ;

De former la population au vrai goût des aliments, c’est-à-dire tels qu’ils sont produits naturellement, et dans le plus grand respect possible de l’environnement.
Réponse de le 24/08/2015 à 20:26 :
La moitié de 6500 mensuels que touchent les technocrates de Bruxelles soit 3250 annuels quand les agriculteurs les touchent effectivement.
a écrit le 24/08/2015 à 17:21 :
ce qui est lamentable,c'est que c'est la profession elle même, par ces commissions de structure, laitière,etcetc , la Loi d'Avenir Agricole 2014 en est le renforcement, qui interdit aux exploitations d'obtenir une taille économique. et lorsque l'on voit le débat sur la fermette de 1000 Vl mais qui en a que 500. alors que les voisins ont 1000 à 3000 Vl.sans débat.mais l'exception agriculturelle aura un prix pour le contribuable,....mais non c'est l'état qui paye.
a écrit le 24/08/2015 à 15:20 :
bravo, monsieur BEULIN, , Pourquoi, acheter vous au BRESIL pour vos usines.
Dommage , que la TRIBUNE et la plupart des médias ne font que de la COM '
et non pas de l'information.
L'éthique du journalisme à t-elle disparu ? VERITE.... controle des informations ETc..
Réponse de le 24/08/2015 à 17:39 :
Il achète où c'est moins cher. La coopérative qui trouve 1,4€ trop cher va pouvoir faire venir du porc d'Allemagne (parait qu'ils ont envisagé d'aller s'y installer, autant déménager, les camions sont là pour tout transporter d'un pays à l'autre).
Sais plus si le Brésil ne va pas élever des porcs, peut-être la viande à 1€/kg. Battues l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne... Pas assez productives.
a écrit le 24/08/2015 à 15:10 :
A l'export, les chinois ont surtout besoin de matiéres premières végétales car ils préferent faire leurs élevage de porcs eux même en Chine. Quant aux orientaux, ils ne veulent pas de porcs... Alors recupérer des part de marché la dedans, ce n'est pas 3 milliards qui seront bien utile. Autant l'investir dans un marché qui a du potentiel comme l'élevage de bovin, car tout le monde veut du boeuf et la production est insuffisante.
a écrit le 24/08/2015 à 15:08 :
Bonjour,
Le financement me semble assez aisé. Préparer un vaste plan précis de modernisation et de gain compétitif mais également de montée en qualité et d'économie d'échelle, région par région.
Présenter le projet au ministère de l'agriculture et à la BPI.
Mettre en place un financement sur 5 ans réaliste avec la BPI et les acteurs du secteurs astreins à un calendrier précis et des objectifs clairs.
Cela n'a absolument rien de compliqué et stimulera d'ailleurs l'économie.
Il va tout de même falloir envisager de garder une qualité supérieure à la qualité allemande afin d'avoir plus de débouchés à l'international.
Cette modernisation ne pourra se faire que par un prêt de la BPI mais pas par une pure aide d’État qui risquerait d'être retoque par Bruxelles.
Une fois que la filière française aura été modernisée et que le prix moyen sera redevenu viable pour les exploitations française la crise se transfèrera sur les acteurs européens les plus faibles et les moins qualitatifs donc probablement à l'Est.
Réponse de le 24/08/2015 à 16:15 :
l'industruilisation de l'élevage porcin ne donnera rien les autre pays sont trop en avance, il faut faire des cochons sur paille avoir de la qualité en bio que tous le monde veut le marché changera !
a écrit le 24/08/2015 à 13:47 :
autrement dit la FNSEA demande encore plus d argent public pour continuer dans la voie qui les a mene dans l impasse... car produire encore plus de cochons va simplement se traduire par une chute plus importante des cours car les gens ne vont pas manger du cochons 3 fois par jour !!!

et cerise sur le gateau plus de cochons c est pas seulement plus de subvention pour les paysans qui cassent tout mais aussi plus de pollution. Et qui paie pour lesalgues vertes ou l eau plus potable ? le con-tribuable !!

la solution : sevrer la FNSEA de subvention
Ca va leur faire mal comme un drogue a qui on coupe sa source de drogue mais c est la seule solution. et evidement aucun politicien n aura le courage de le faire :-(
a écrit le 24/08/2015 à 12:19 :
Enfin le syndicat plus politique que professionnel a trouvé la recette miracle!!! faire ENCORE payé par le contribuable pour ses adhérents car il faut dire que ce syndicat toujours dans les coulisses de nos politiciens a pendant des années raisonné en terme d'aides dont la PAC la sangsue de l'Union au détriment des autres corporations. Ce syndicat dont le Président est le roi de la subvention pour son business agro carburant par ponction sur le carburant plus en aide directe , encore une verrue qui tire profit de ses liens politiques. il faut noter également que le monde agricole a adoré le triste M. Chirac qui a fait picoré la paysannerie dans sa main dans laquelle était gravée PAC, subventions ..... + l'essentiel bulletin de vote. Le monde agricole doit se reformer lui même et cesser de mendier. L'agriculture française a vécu sur le dos des autres sans trop se soucier que la mendicité allait devoir cesser. L'Union avait prévenu que les aides allaient être coupées qu'à fait la FNSEA à part circuler dans les couloirs de l'Elysée de l'Assemblée et du Sénat rien sauf pleurer et jouer les lobbies.
a écrit le 24/08/2015 à 10:09 :
la photo de porcelets condamnés à un univers concentrationnaire fait de sols en béton, parois métalliques délimitant des espaces réduits ,dans des bâtiments plongés dans une pénombre permanente (sauf lors des distributions de nourriture ) ne donne pas envie de soutenir les éleveurs accrochés à modèle d'élevage répugnant .qui plus est pour un produit de mauvaise qualité où le seul but est de faire du kilo de matière .
c'est le même schéma que celui de la viticulture des années soixante /soixante dix ,qui dans le sud de la France produisait " de l'hectolitre" de vinasse dont l'Etat subventionnait la distillation .heureusement, les viticulteurs ont changé de modèle pour faire de la qualité réclamée par les consommateurs , et non plus de la quantité .
la FNSEA continue à regarder dans le rétroviseur pour demander de faire perdurer un type d'élevage uniquement productiviste soutenu par des subventions publiques .
c'est désespérant de bêtise économique .
a écrit le 24/08/2015 à 10:06 :
Pouvez vous nous citer les différentes casquettes (professionnelles) du dirigeant de la FNSEA ?
Les intérêts de ce monsieur ne vont pas dans les sens du développement d'une agriculture "raisonnée", il n'est pas crédible comme défenseur des agriculteurs.
a écrit le 24/08/2015 à 9:50 :
C'est pas 3 mais 300 qu'ils devraient réclamer.
Les elections approchent, il est temps de passer à la caisse
a écrit le 24/08/2015 à 9:09 :
Une crise crée par l' Europe et alors que le gouvernement français affiche sa totale impuissance, M BELIN suggère à ces mêmes politiques d'aller chercher les réponses à Bruxelles ..
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/08/17/crise-du-porc-beulin-appelle-le-foll-a-agir-aurpes-de-l-ue
Réponse de le 24/08/2015 à 12:24 :
Trop drôle, les français sont infoutus de régler un problème français, Belin impuissant, les politiques ..français aussi, trop drôle..
a écrit le 24/08/2015 à 9:07 :
tout est foutaise de pleurer a savoir cession d'une exploitation 850000 euros minimun,
a écrit le 24/08/2015 à 8:50 :
Faire de la qualité plutôt que du volume, ce que font les viticulteurs entre autres. Je ne mange pas souvent du cochon, mais le boucher du village vend du Noir de Bigorre et une fois qu'on a gouté à cette variété, il est impossible de revenir en arrière. Les producteurs de cette race vivent très bien.
Réponse de le 24/08/2015 à 10:46 :
Pour égaler les allemands, on devrait en élever deux fois plus que le cheptel actuel, suicidaire, pour les vendre à qui ? Pas de besoin, et ça ferait chuter le prix.
J'en mange au mieux une fois par an, ça ne me séduit pas. Faudrait que je cherche une boucherie pour comparer, médiocre ou rien, je préfère rien.
Mais une fois dans les produits transformés, ça ne "parait" plus. [mouais]
Un éleveur breton qui fait du poulet label n'en a pas de dizaines de milliers enfermés dans un bâtiment aveugle et gagne un euro par bête. Comme quoi il a fait le bon choix. On élève du mou pour exporter, puis importe du moins mou, folie. Les gens cherchent souvent le moins cher, même si la différence est assez faible, ils ne mangent pas, ils bouffent (côt côôtt).
Réponse de le 24/08/2015 à 15:11 :
Vous, vous allez chez Sancho !
a écrit le 24/08/2015 à 7:57 :
ce n'est pas à l'état de financer les investissements dans un secteur qui est en surproduction et verrouillé par quelques coopératives agricoles.
Il faut donc supprimer la fiscalité avantageuse des coopératives agricoles et des agriculteurs
l'agriculture semi-industriel ne fonctionne pas et cette demande de 3 milliards d'euros va profiter aux plus gros exploitants actuels bénéficiaires car paradoxalement pour aider quelques exploitations c'est bien les mieux portantes qui bénéficieront d'un effet d'aubaine
Ainsi si aide de l'état il devait y avoir elle devrait être conditionnée aux seules exploitations DEFICITAIRE
Réponse de le 24/08/2015 à 13:48 :
Vouloir rattraper les Allemands voudra dire produire plus inutilement (pas d'acheteurs), sauf créer de grandes usines avec ces 3 milliards (par an ?) qui feront disparaitre les petits (définitivement pas rentables, indécrottables, rikikis !!). 20 millions d'unités dans 20 000 élevages ou 20 millions dans 10 grandes usines, moins cher, donc "productives".
Une course effrénée, par le bas.
a écrit le 24/08/2015 à 7:57 :
ce n'est pas à l'état de financer les investissements dans un secteur qui est en surproduction et verrouillé par quelques coopératives agricoles.
Il faut donc supprimer la fiscalité avantageuse des coopératives agricoles et des agriculteurs
l'agriculture semi-industriel ne fonctionne pas et cette demande de 3 milliards d'euros va profiter aux plus gros exploitants actuels bénéficiaires car paradoxalement pour aider quelques exploitations c'est bien les mieux portantes qui bénéficieront d'un effet d'aubaine
Ainsi si aide de l'état il devait y avoir elle devrait être conditionnée aux seules exploitations DEFICITAIRE
a écrit le 24/08/2015 à 2:53 :
Ces gens ne sont pas des agriculteurs eleveurs mais des salaries DES FABRICANTS D ALIMENTS on devrait leurs imposer la production d une partie de l alimentation de leurs animaux il se rendrait vite compte que ce genre d elevage et completement debile et voue a l echec dans un proche avenir.
a écrit le 23/08/2015 à 23:43 :
Le monde agricole aspire au fonctionnariat avec 100% de ses revenus garantis par l'etat, on y va doucement mais surement !
Regardez les chiffres depuis 1950, c'est clair !
les Kolkhozes vont remplacer les fermes, à qui la faute ? Nos élus roitelets campagnards accrochés à leurs fiefs !
a écrit le 23/08/2015 à 20:12 :
C'est honteux de réclamer encore de l'argent, au dépens des autres français. Que sont de venus les subventions précédentes ? Les Belges, les Danois, les Allemands, eux, les ont utilisés correctement.Et en plus , ils respectent les normes européennes, eux : ils n'ont pas des nappes phréatiques polluées aux nitrates, qu'il faut dépolluer aux frais du contribuable.
a écrit le 23/08/2015 à 19:18 :
solidarité
qu ils demandent donc a leurs collègues céréaliers qu ils leurs donnent une partie des aides que l Europe par la France redonne ceci approuvé par la FDSEA qui l a demandé .
quand aux contribuable c est niet .ils ont les poches vident !
a écrit le 23/08/2015 à 18:36 :
Naturellement le contribuable va payer deux fois sa côtelette: Une fois au boucher, et une fois au percepteur! Ça suffit avec ces fainéants. On leurs a déjà sacrifié notre industrie, tout ça parce qu'un paysan ça vote, mais Hollande semble oublier qu'il vote à droite.
Réponse de le 24/08/2015 à 8:38 :
Fainéants??? Vous êtes sérieux?? Franchement parlez objectivement vous serez crédible sinon taisez vous.
a écrit le 23/08/2015 à 14:56 :
Pourquoi vouloir égaler ou concurrencer l'Allemagne qui emploie des étrangers (pays de l'Est) ? On doit doubler le nombre de cochons par année afin déjà d'arriver au même niveau. Les gens la bas sont mis de côté quand ils sont malades, trop imprégnés d'antibiotiques, ils sont devenus résistants.... Bel avenir.
Au lieu de faire la course (mais s'il a une entreprise ou un empire sur l'alimentation des animaux, ça l'arrange, pratique d'être multi-casquettes, on défend chaque branche, séparément) à la quantité, si on peut acheter du porc allemand médiocre pas cher, pourquoi ne pas viser le "mieux, bon, plus cher" en quantité moindre ? On voit bien le dilemme avec les élevages de poulets mous à courte durée de vie (rentabilité faible, il en faut une quantité énorme pour y arriver) vs les poulets labellisés en quantité moindre qui rapportent pas mal à l'unité.
On double le nombre de porcheries, ça fera baisser le prix à 1,2€/kilo ?? Non, sauf subventions pour compenser. Une porcherie à un million de bêtes, ça serait 'rentable' ?
Les normes environnementales qui sont un obstacle, c'est quoi ? "Ne pas jeter le lisier à la rivière" ? On suspend un an, trop compliqué à gérer.
a écrit le 23/08/2015 à 14:48 :
C'est bizarre ...et économiquement parlant pas logique...que la FNSEA quémande encore de l'argent de nos impôts...et ne demande pas plutôt ....une baisse au moins 30/35 % des charges et impôts qui plombent le monde économique en général et le monde agricole en particulier ....?
a écrit le 23/08/2015 à 14:45 :
Alléchantes proposition : Injecter de l'argent public pour polluer plus maltraiter plus les animaux et produire une viande d'encore plus basse qualité. Décidément il serait temps que les eleveurs réfléchissent a une vrai stratégie. Le label France partout dans le monde ça veut dire qualité des aliments et gastronomie. Pas une petite proposition sur la dessus plutot que la course a la m... toujours moins chère ?
Réponse de le 23/08/2015 à 16:22 :
et s'ils doublent la quantité pour faire "comme l'Allemagne", ça va faire des excédents donc baisser les prix. Il suffira de rajouter des milliards pour éviter les faillites.
Ne sachant pas (voulant pas ?) s'organiser avant, prévoir, ils attendent le pied du mur pour "'imposer" les solutions ("faillites en vue"). Finalement, il y a peut-être pas de solution, c'est une fuite en avant avec subventions pour "compenser", mais aucune vision, stratégie, courir après les moins disant.
a écrit le 23/08/2015 à 14:41 :
3 milliards?
Les éleveurs français doivent investir massivement ou périr.
Le capital investissement parait être un bon moyen de redonner de la vigueur au secteur plutôt que de distribuer sans contrôle.
Le capital investissement permet des développements de projets cohérents sur le long terme et une adaptations permanente des investissement une évolutions du marché.
Ne pas faire un énorme plan ou les disparités seraient gommées, et qui n'aboutirait à rien, comme l'ont été par le passé, des dépenses publiques massives pour le secteur industriel, pour des résultats quasi-nuls.
Pas de pansements qui cacheraient les blessures un temps, mais de vrais "remède de cheval" ciblés et pour du long terme. (pas des mesures électoralistes)
Ne pas oublier l'importance des organismes existants telles que France AgriMer, Arvalis, Terra Inovia, qui ont une longue expérience d'expertises sur le secteur.
Reste aussi BpiFrance qui pourrait créer une branche spécifique pour accompagner les agriculteurs dans leurs projets, principalement pour l'export.
La partie organisation numérique, bigdata, site web, vente en ligne, sécurité, ne doit pas être négligée
Réponse de le 23/08/2015 à 15:36 :
En résumé, aider, orienter et former les éleveurs pour qu'ils acquièrent leur indépendance et cessent d'être légumisés par le FNSEA et les hypermarchés.
Oui mais non, ce ne sera pas possible!
a écrit le 23/08/2015 à 13:29 :
Vous ne dites pas que le président de la FNSEA est aussi le patron d'Avril Sofiproteol, organisme de prêts aux industries agro alimentaire (dont le primaire, soit les éleveurs).

Ce type ne cherche pas du tout à soutenir les éleveurs, mais cherche à préserver cette société. Parce que si dix pour cents des élevages se vautrent, c'est donc dix pour cent des emprunts contractés auprès de sa société qui ne seront pas remboursés.

Et oui, si les éleveurs sont massivement endettés, c'est à cause de lui...
a écrit le 23/08/2015 à 13:28 :
Après les 1000 vaches, ce sera les 3000 cochons !!
Pourquoi l'Etat (nous) paierait quoi que ce soit ?
a écrit le 23/08/2015 à 13:06 :
scandaleuse proposition, ce sont des entreprises privées , qu'il prenne l'argent aux céréaliers....
et pour faire quoi produire encore plus de m....
a écrit le 23/08/2015 à 13:01 :
Faut-il tuer des animaux... ?
Arrêter le massacre, des milliards d'euros pour tuer plus de cochons... ?
a écrit le 23/08/2015 à 12:58 :
Dire que la France doit payer pour ..."Rattraper l'Allemagne" dans l'agriculture ... c'est le comble des combles !!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :