Baisse des contrats aidés : sous le feu des critiques, l'exécutif maintient son cap

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Si les emplois aidés avaient été un instrument efficace de lutte durable contre le chômage, ça se serait vu, a lancé le Premier ministre Edouard Philippe lors d'un déplacement dans le Gers ce vendredi.
"Si les emplois aidés avaient été un instrument efficace de lutte durable contre le chômage, ça se serait vu", a lancé le Premier ministre Edouard Philippe lors d'un déplacement dans le Gers ce vendredi. (Crédits : REUTERS/Philippe Wojazer)
Tout comme la ministre du Travail une semaine plus tôt, le Premier ministre Edouard Philippe a jugé "coûteux" et "peu efficace" les contrats aidés, que le gouvernement a prévu de faire baisser en nombre. Focalisé sur la réalisation de ses objectifs budgétaires, l'exécutif ne semble pas dévier de sa position malgré les inquiétudes des élus locaux et les critiques des syndicats.

"Si les emplois aidés avaient été un instrument efficace de lutte durable contre le chômage, ça se serait vu", a lancé le Premier ministre Edouard Philippe lors d'un déplacement dans le Gers ce vendredi. A l'approche de la rentrée, l'exécutif semble maintenir son cap concernant la baisse des contrats aidés, malgré les critiques et inquiétudes suscitées par cette décision. Quelque 293.000 contrats de ce type sont au total programmés cette année, nettement moins que les 459.000 signés en 2016.

Décidé à honorer ses engagements budgétaires, le gouvernement fait la chasse aux dépenses jugées inutiles et ces "contrats spécifiques pour lesquels l'embauche et l'accompagnement est encadrée et appuyée financièrement par l'Etat", comme le résume le site du gouvernement, n'ont pas échappé au coup de rabot.

Le 9 août, la ministre du Travail Muriel Penicaud avait ainsi qualifié de "coûteux" et "inefficaces" ce dispositif et avait fait l'objet d'une "sous-budgétisation et une surconsommation" par la majorité précédente selon elle. Edouard Philippe en a rajouté une couche ce vendredi :

"Cela a très longtemps été un instrument de gestion opportune et politique parce qu'on les développait curieusement à la veille d'élections présidentielles. C'est étonnant cette capacité qu'on a eue pendant longtemps", a-t-il ironisé.

Les élus locaux sont inquiets à l'approche de la rentrée scolaire

La polémique a enflé ses derniers jours suite à l'interpellation de la ministre du Travail par l'Association des maires de France (AMF). Dans un courrier adressé à Muriel Pénicaud, les élus locaux expriment leur inquiétude et prévoient "impacts négatifs" pour les communes, notamment à l'approche de la rentrée scolaire.

Dans cette lettre, dont l'AFP a obtenu une copie mercredi, le vice-président de l'AMF André Laignel (PS), rappelle que ce dispositif permet notamment l'embauche d'accompagnateurs scolaires, d'auxiliaires de vie pour des élèves en situation de handicap ou d'aide à la restauration scolaire. Les communes n'ont été informées que "très récemment" que "ce type de contrats ne serait plus accordé et que les renouvellements de ces contrats seraient à prioriser selon des critères qui doivent être précisés", fait-il valoir. A l'approche de la rentrée scolaire, la mesure laisse les élus locaux dans le flou.

"Cela pose des difficultés inextricables au niveau local, car les besoins en personnel sont avérés, les organisations des services publics (restauration, activités périscolaire...) sont validés", note André Laignel.

Le vice-président de l'AMF sollicite la bienveillance des services déconcentrés du ministère du Travail "dans l'examen des demandes émanant des collectivités locales en matière de renouvellements ou de recrutements des contrats aidés en cours".

Interrogé ce vendredi sur ces inquiétudes des élus locaux, le Premier ministre a botté en touche : "On aura l'occasion d'avoir ce débat à l'occasion de la présentation du budget, je ne vais pas préempter les sujets qui relèvent du Parlement."

"Une erreur grossière" pointe la CGT

Les syndicats n'ont pas non plus très bien accueilli la décision du gouvernement. Force ouvrière a réclamé mercredi le maintien des contrats aidés, qui ont "des effets favorables sur l'emploi et le chômage", jugeant "inquiétante" la volonté du gouvernement de réduire ses effectifs au profit de la formation.

"En période de crise, (les contrats aidés sont) une nécessité pour l'insertion dans l'emploi de qualité", a écrit FO dans un communiqué, tout en demandant "une pleine mobilisation des crédits alloués pour (leur) financement".

La centrale s'inquiète que "plusieurs directions d'agence Pôle emploi ont déjà reçu des instructions pour geler leur financement". Les agences Pôle emploi d'Ile-de-France ont effectivement reçu pour consigne de suspendre les prescriptions de contrats aidés, à quelques exceptions près, dont l'Education nationale, selon un courriel interne dont l'AFP a obtenu copie jeudi.

De son côté, la CGT on pointe une "erreur grossière" du gouvernement. "La suppression des contrats aidés, c'est 280.000 personnes qui se verront reléguées de contrats précaires au rang du chômage", a écrit le syndicat dans un communiqué.

La centrale réclame que les postes donnant habituellement lieu à des contrats aidés, notamment dans l'Education nationale, "soient budgétés" pour des contrats normaux et que ceux qui bénéficient actuellement de contrats aidés "soient recrutés sur ces postes".

La CGT rappelle que nombre d'emplois aidés "ont pour finalité une utilité publique, notamment concernant les associations", et que "supprimer les contrats aidés ne supprime pas les besoins de service public, qui vont s'accroissant avec l'évolution de la société".

Les deux syndicats ont également fustigé les déclarations de la ministre du Travail Muriel Pénicaud, qui avait estimé au début du mois que les contrats aidés étaient "coûteux" et "pas efficaces dans la lutte contre le chômage", leur préférant la formation.

(Avec AFP)

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a écrit le 22/08/2017 à 13:48 :
Passons à taux de TVA de 25% et nous pourrons garder tous les contrats aidés. De même, si nous passons à 35%, nous pourrons revaloriser les retraites.
Ainsi, un maximum d'électeurs sera heureux pour les prochaines élections.
a écrit le 21/08/2017 à 13:35 :
Ce n'est pas étonnant que les communes râlent. Au lieu d'enterrer des lignes de téléphone dans un patelin de mille personnes, ou de financer la réfection des ronds-points tous les deux ans, que l'argent non utilisé serve à embaucher correctement les ex-emplois aidés.
a écrit le 21/08/2017 à 8:24 :
les classes moyennes en ont plus que marre d'etre ponctionnées constamment pour "aider" les autres .... assister serait plus juste !
Réponse de le 21/08/2017 à 10:30 :
Bonjour,
Je travaille 26 heures par semaine pour 680 euros, smic horaire donc, je m'occupe de deux enfants placés en foyer, avec de lourds handicaps comportementaux et suivis par une juge car classés "mineurs en dangers". Je dois les gérer en classe, les aider, les calmer, prévenir les conflits, j'assure toutes les réunions de suivi avec psy, éducateur etc c'est un travail stressant et difficile. Si vous considérez que je suis un assisté, grand bien vous fasse, en attendant mon CUI/CAE est financé par le Pôle Emploi et je cotise comme tout le monde à l'assurance chômage.
a écrit le 20/08/2017 à 22:48 :
le Premier ministre : "... je ne vais pas préempter les sujets qui relèvent du Parlement."
Mort de rire...
a écrit le 20/08/2017 à 14:38 :
l'individualisation de l'imposition sur le revenu, le loyer fictif pour les propriétaires de leur logement....
Il est temps de mettre en place rapidement ces deux mesures. Car elles sont Charlie et bonne pour la planète et question justice sociale, c'est l'excellence.
Réponse de le 21/08/2017 à 8:28 :
Bravo pour le soutien au loyer fictif !
Faire payer plusieurs fois le gens pour la mème chose relève du racket pur et simple , domaine dans lequel les maffias excellent et qu'apparemment vous soutenez béatement !
On nait pigeon ...... ou on le devient ???
a écrit le 20/08/2017 à 12:56 :
On, ou..., je me pose le question; de savoir si cela vient vraiment de leur propre initiative ou s'ils suivent des ordres? Et.., ses ordres..., ne peuvent ils venir que de cette zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles?
a écrit le 20/08/2017 à 12:50 :
On, ou..., je me pose le question; de savoir si cela vient vraiment de leur propre initiative ou s'ils suivent des ordres? Et.., ces ordres..., ne peuvent ils venir que de cette zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles!
a écrit le 20/08/2017 à 11:25 :
Oui il faut supprimer ces contrats qui sert à rien. Il faut proposer à la place des contrats qualifiants qui aboutissent à un diplôme et une expérience validée qui permettent aux personnes de rebondir dans leur carrière professionnelle.
Le problème c'est la tranche 46 à 55, quel solution transitoire pour ces personnes qui sont pour la plupart sur des temps d'inactivité plus long que 3 ans mis à part la micro entreprise, qui est risqué aussi.
Réponse de le 20/08/2017 à 17:04 :
@citoyen ordinaire: sûr qu'il faut 1) plus de diplômés type bac +2, merci Jospin dont on connaît la valeur inestimable et 2) augmenter les allocations diverses et variées qui elles ne comportent aucun risque :-)
a écrit le 20/08/2017 à 10:35 :
la parole devient elle l ombre de l action ?
les diseurs ne sont pas les faiseurs.. c est pire que sous l ancien président
a écrit le 20/08/2017 à 8:53 :
A Elire au Suffrage universel DIRECT LE JOUR DES MUNICIPALES MARS 2020 : Gaspill, Explosions fiscales, non Cumul avec élu municipal, emplois COPAINS ET FAMILIAUX
a écrit le 19/08/2017 à 13:02 :
Donc en résumé les communes utilisaient moult emplois aidés pour faire le fameux périscolaire. Faire du périscolaire, pourquoi pas, mais c'est aux familles d'en supporter la réalité des coûts.
a écrit le 19/08/2017 à 11:54 :
LE rafraichissement des pages TROP fréquent devient USANT. Merci de rectifier le tir.
Réponse de le 19/08/2017 à 19:22 :
@Yvan
C'est tellement "usant" que je n'ai plus envie de commenter au delà de 2 lignes.
Réponse de le 20/08/2017 à 12:53 :
Cela fait partie d'une censure pour éviter les moins convaincus!
a écrit le 19/08/2017 à 11:30 :
L INACTIVITE EST LE PIRE DE TOUS LES VICES? PARFOIS JE ME POSSE LA QUESTION, si on donnees plus d activite a ces jeunes Français partant faire le djiahd, on aurais moins d attentat dans le monde???
a écrit le 19/08/2017 à 11:14 :
Il faut aller plus loin:supprimons les emplois aidés de Ségolène et d'Harlem!
a écrit le 19/08/2017 à 9:47 :
c'est :
- une augmentation de la TVA de 20 à 25% pour le taux normal et de 10 à 15% pour le taux réduit
- un relèvement très fort de la CSG
- une augmentation de la CRDS
- l'installation de parcmètres dans chaque rue de toutes les communes ainsi qu'un triplement des bases locatives pour permettre aux collectivités de s'autofinancer à terme
- l'augmentation significative de la CSPE pour forcer les gens à économiser l'électricité
- la multiplication par 4 des droits de mutation
- la création d'une taxe de solidarité pour financer l'installation de campements de migrants dans chaque commune
- l'obligation faite aux maires d'héberger des migrants qui sont présents sur le territoire français depuis 24h
- le passage d'un contrôle technique auto tous les deux ans à deux contrôles par an avec vérification de 3000 points techniques afin de lutter contre les véhicules polluants
- la création d'une taxe supplémentaire pour financer le développement du syndicalisme des primaires, des collégiens et des lycéens en France
- la création d'une taxe écologique pour lutter contre la pollution de l'air
...
Réponse de le 19/08/2017 à 10:56 :
Vous avez oublié:
- Le rétablissement des octrois autour des villes pour taxer les emplettes des habitants rentrant des grandes surfaces de la banlieue,
- Le contrôle annuel des vélocipèdes et des trottinettes,
- Une contribution annuelle aux frais de vacances du Camarade Martinez afin qu'il rentre en pleine forme pour mettre la pagaille en septembre.
Réponse de le 19/08/2017 à 13:53 :
Ne pas oublier le loyer "fictif",les taxes sur la TVA(comme sur les factures EDF),et une taxe pour ceux qui sont en dessous de 58% de prélèvements(le montant légal).Comme j'aimerais travailler a Bercy,ça doit etre jouissif!
a écrit le 19/08/2017 à 9:32 :
Je ne suis pas certain qu'on prenne le problème par le bon bout. Tout d'abord concernant les collectivités locales (comme les entreprises), elles doivent prévoir la réalisation des services dont elles ont la charge avec une main d'oeuvre au coût de marché sans tenir compte des emplois aidés. En effet si les emplois aidés contribuent à produire des prestations "normales", cela distort le marché ; un service qu'il soit public ou non est "dans le marché".
Ensuite la question n'est pas de savoir si les emplois aidés participent de l'économie ou de la lutte contre le chômage, la question est de savoir si l'on préfère pour l'insertion sociale des personnes (voir expérience de Louis Gallois) que quelqu'un touche des allocations sans travailler ou bien qu'il touche les mêmes
allocations en travaillant et dans le deuxième cas, il s'agit d'emplois aidés. Bien sûr on aimerait que chaque personne puisse se former et trouver du travail dans le marché normal...mais à l'instant t, qui a la naïveté de croire que ça va subitement se produire pour tout le monde ?
a écrit le 19/08/2017 à 9:28 :
Au lieu de glander dans des emplois inutiles et sans avenir,ils glanderont au chômage où dans des stages de formation bidon...
a écrit le 19/08/2017 à 8:42 :
BRAVo Dans ma commune le les vois toujours par trois un à travailler deux à regarder
a écrit le 19/08/2017 à 7:46 :
Voilã une bonne mesure les contrats aidés permettent trop d'abus des collectivités territoriales. Dans ma commune de 8000 habitants on est passé de 100 employés municipaux à 300 pour un accroissement de population de 1000 habitants . Pour quel service supplémentaire des équipements culturels et sportifs qui ne sont pas d'une nécessité absolue, il faut revenir au benevolat
a écrit le 19/08/2017 à 7:01 :
Il faut tenir. La plupart de ces emplois ne sont pas pérennes. Que dire à un employeur quand on a eu un emploi de gilets verts à la RATP ? Ils ne font rien et ne servent à rien. Brref, cs jeunes vont être pénalisés comme les sortants des emplois jeunes lorsque la reprise économique aura lieu. Si un secteur ou une entreprise ne peut pas être autonome financièrement, elle doit fermer. C'est la loi du capitalisme. Une association, elle, doit pouvoir se financer par les cotisations de ses adhérents.
a écrit le 19/08/2017 à 0:09 :
Courage M. Macron ! Tenez bon. On compte sur vous !
a écrit le 19/08/2017 à 0:05 :
Interco !!! dérive dépensière et fiscale. Le contrairé était promis
a écrit le 19/08/2017 à 0:03 :
3 Jours de carence " arret maladie " !!!! ????? ...... pour les fonctios de la territoriales.
a écrit le 18/08/2017 à 23:04 :
Ses contrats aidés sont une honte !
On bosse comme des malades après deux ans a la porte ! Ils vont chercher un autre larbin éligible au cui!Bein oui Après deux ans tu ne l'ai plus donc l'état paye plus les cotisations pour l'employeur ! J'espère qu'on va les supprimer moi je suis en colère
a écrit le 18/08/2017 à 20:42 :
Ce sont les emplois fictifs comme ceux d'attachés parlementaire.
Et ils sont un instrument efficace de lutte contre l'éthique et la moralité.
a écrit le 18/08/2017 à 19:38 :
Alors que l'A.N élue a débuté depuis fin juin, il ne faut céder à rien ni personne jusque Mai 2022.
a écrit le 18/08/2017 à 19:36 :
3 600 000 chômeurs catégorie A + 230 000 contrats aidés = 3 830 000. ces contrats aidés peut-être ne débouchent-ils pas nécessairement sur un emploi mais aiu moins permettent à certains COURAGEUX de se trouver UTILES à la société, mais bon les rem n'en ont cure eux c'est le pognon, la gloriole, le people comme macron et sa truc.
Réponse de le 18/08/2017 à 19:53 :
Ça signifie quoi la catégorie A ?
Ça veut dire peut être que c'est pôle emploi qui indemnise de manière dégressive du fond public ?
Alors que les contrats aides ce sont les départements, l'etat qui paye, ce n'est pas le même budget.
Réponse de le 18/08/2017 à 20:59 :
catégorie A personnes sans emploi indemnisées par l'Eata, emplois aidés personnes sans emploi ayant la volonté de TRAVAIL et oui REMUNEREES par les collectivités locales...la différence indemiser et rémunérer vous échappe sans doute mais le déficit donc la dette reste PUBLIQUE, il est préférable d'employer que d'indemniser. in fine le budget des collectivités locales et d'état ne font qu'un, non???
Réponse de le 19/08/2017 à 0:27 :
Pourquoi vous agressez ? C'est quoi votre problème ?
Vous avez cru que j'étais une station anti-stress ou quoi ?
Vous êtes qui pour parler comme ça ?
Qu'est ce que vous savez de moi pour me juger ?
a écrit le 18/08/2017 à 19:09 :
Il n'y aura pas une crise similaire à 1929.
Arrêter de secouer l'épouvantail virtuel.
Réponse de le 19/08/2017 à 17:36 :
@citoyen ordinaire: j'ai lu dans un autre commentaire que tu ne te préoccupais que du présent et tu parles ici de la crise de 1929 ?? T'aurais pas un problème de mémoire et de logique par hasard :-)
Réponse de le 19/08/2017 à 20:21 :
Mdr
Je répondais à un internaute..
La crise de 1929 rentre dans la rubrique économie.
Certains ramènent le passé au présent en essayant de comparer les facteurs du passé au présent...
Ça change rien à ma position, je suis bien au présent :-)
Réponse de le 19/08/2017 à 23:10 :
@citoyen ordinaire: j'ai plutôt l'impression que tu es un bac +2, merci Jospin, plus au fait de la rubrique people que des réalités :-)
Réponse de le 19/08/2017 à 23:45 :
@citoyen ordinaire: "Certains ramènent le passé au présent en essayant de comparer les facteurs du passé au présent" ? Mais qui a parlé de 1929 sinon toi ? pour rester clair, il aurait fallu dire "je ramène...." :-)
Réponse de le 20/08/2017 à 1:02 :
@citoyen ordinaire: "Certains ramènent le passé au présent en essayant de comparer les facteurs du passé au présent" ? Mais qui a parlé de 1929 sinon toi ? pour rester clair, il aurait fallu dire "je ramène...." :-)
Réponse de le 20/08/2017 à 11:06 :
A Patrick, calme ta joie, tu sais pas lire et comprendre ou quoi ?
Je ne suis ni de gauche ni de droite, ni macron, ni extrême droite, ni extrême gauche et ni communiste et ni anarchiste, juste apolitique. Car ça fait longtemps que j'ai Compris que les politiques ça sert à rien d'où les 57% d'abstention à la dernière élection.
Relis si tu veux, ce n'est pas moi qui a parlé en premier de 1929,j'ai horreur du mensonge et j'ai de comptes à rendre à personne.
a écrit le 18/08/2017 à 18:52 :
Tout le problème c est qu on n est pas en crise mais qu on se traîne malgré tout un chômage de masse, contrairement à nombre de nos voisins. Alors on change rien?
Réponse de le 18/08/2017 à 19:37 :
Ça fait longtemps que j'ai compris que le chômage de masse est voulu par ceux qui ont le pouvoir.
Pourquoi ?
Car c'est le seul truc qui leur reste pour faire bouger les masses dans le sens.
Meme de ça, je m'en fiche.
Réponse de le 19/08/2017 à 9:47 :
Pour être comparable à nos voisins, il faudrait d'abord baisser le coût du CDI super brut en transférant les cotisations vers l'impôt (quand l'impôt est la CSG, celle-ci est remboursée par la prime d'activité pour cette catégorie d'emplois).
Il faudrait en outre généraliser davantage le temps partiel (dans les pays à faible taux de chômage, beaucoup de gens ne travaillent qu'une vingtaine d'heures ce qui suffit à les sortir du chômage).
Enfin (mais ça, ça ne dépend pas de l'état), il faudrait une stratégie
marketing et technique intelligente des entreprises françaises comme ce fut le cas de l'après-guerre jusqu'aux années 80-90...
a écrit le 18/08/2017 à 18:36 :
Macron cherche des centimes dans les poches des plus faibles ...mais un des premiers actes de l'administration Macron est de ne pas obliger Google à payer des impôts corrects en France, tout un symbole . L'ardoise était de 1 milliard tout de même... Mon boucher est taxé à 30% alors que les grands groupes sont à moins de 8% ; et les petits français sont à 20% de TVA je vous le rappelle. Macron à ce rythme va faire passer l'optimisation fiscale (la fraude légale..) de 100 milliards à plus de 150 milliards. Et vous avez des cakes qui nous serinent qu'il n'y a plus d'argent dans les caisses ... Ça ne passe plus messieurs, les chiffres sont têtus . Macron c'est Hoover avant la crise de 1929.
Réponse de le 18/08/2017 à 18:58 :
Et alors ?
Que voulez vous qu'on Fasse ?
Il est élu pour le pire, et le meilleur rassurez-vous personne ne l'attends et l'espère plus.
Réponse de le 18/08/2017 à 19:33 :
Que les grands groupes et sièges sociaux RESTANTS !! que vous stigmatisez, déjà imposés sur chaque pays d'implantation, passent du bon coté de nos 7 frontières, POUR VOUS
a écrit le 18/08/2017 à 18:34 :
les maires font du clientélisme sur dos du contribuable . Il y a des grosses économies à réaliser dans la territoriale ... go !
a écrit le 18/08/2017 à 17:36 :
Merci pour cet article.

C'est bel et bien là que l'on voit comme macron et sa bande nous appliquent une politique de caste totalement déconnectée de la réalité.

Des emplois aidés j'en connais, ce sont des gens travailleurs qui veulent réellement s'insérer dans la société par le travail mais qui n'ont pas eu une vie épanouissante, euphémisme, et qui donc ne peuvent pas être considérés comme le bétail salarial dont rêve les néolibéraux et de part leurs rapports sociaux différents ils ne pourront jamais exprimer leur différence et subiront toujours les critiques des gens trop bêtes pour les comprendre.

L'emploi aidé répond à un besoin économique et social réel, nier cette réalité c'est démontrer son incompétence à gérer un ensemble de citoyens.

Tout le monde n'a pas eu la chance de naitre une cuillère en argent dans la bouche, qu'il faille rappeler sans cesse cette évidence à l'oligarchie qui ne fait que l'oublier démontre la bêtise flagrante de nos décideurs économiques et politiques.

Quand on défend la valeur travail on ne peut que défendre les emplois aidés, l'idéologisme au ras des pâquerettes oligarchique ça suffit.
Réponse de le 18/08/2017 à 17:52 :
Les contrats aidés sont gérés par le conseil général (l'état) sur 11 demandes il y a un contrat, et en général ces contrats c'est pour le service de l'état, les cotisations du stagiaire ne sont pas payés et il y a un salaire qui est versé par l'état, souvent les services de l'état se décharge pour créer des emplois aidés comme coller des enveloppe ou faire 2h de saisie, les services de l'état profitent de ce système pour eux, ça n'aide absolument pas à diminuer le chômage.
Pour ma part qu'il supprime ou pas ça change, il faut que les fonctionnaires de France arrêtent de faire les parasseuse et font leur 7h sans larbin payé par l'état.
Réponse de le 18/08/2017 à 19:02 :
Si ces emplois répondent à des besoins sociaux économiques réels de 2 choses l une: il y a soit un marché solvable pour le privé, soit il faut que le piblic, en l occurence les communes, les financent, donc augmenter les impôts ou faire des choix. Voilà oublier votre rengaine oligarque machin chose et revenez au concret
Réponse de le 18/08/2017 à 19:20 :
DANS LES COLLECTIVITES UN EMPLOIE AIDE ET UNE FACON DE METTRE LE PIED A L ETRIER DES ENFANTS SOTIE DU SYSTEME SCOLAIRE SANS RIEN???
Réponse de le 20/08/2017 à 11:10 :
Yes Sir commentaire
Il y a un FILM FRANÇAIS tordant sur les DES SMS qui se transforment avec le correcteur. Mdr
Vous avez de la chance que je n'utilise pas ce système...
Sinon ça ferait... A votre prochain commentaire léchez moi les pieds. Mdr.
Réponse de le 08/11/2017 à 10:28 :
Bon sang, c'est vraiment un harcèlement permanent du bon soldat néolibérale ici hein...

"Voilà oublier votre rengaine oligarque machin chose et revenez au concret "

L'oligarchie c'est du concret, tout le monde le sait sauf les obscurantistes:

"Triomphe de l’oligarchie" https://www.monde-diplomatique.fr/2010/06/A/19241

Pour les autres commentaires je ne les comprends pas du tout, essayez tous de retirer votre dogme et d'expliquer plus clairement ce qui vous fait peur, merci.
a écrit le 18/08/2017 à 17:35 :
La seule arme contre le chômage, il faudrait si c'est possible que les employeurs voient le chômage comme une cause nationale et dans toutes les annonces en France, on supprime l'expérience exigée et le bac +2 pour les emplois qui ne le justifie pas et aussi l'obligation d'une langue étrangère si le poste ne le justifie pas, ça permettrait une chance pour tous pour trouver un emploi et la retraite il faudrait la fixer à 60 ans pour les femmes (à cause des enfants) et la pension de réversion à partir de 45 ans avec ce plan social il restera plus grand monde au chômage.
Réponse de le 18/08/2017 à 19:03 :
Par contre, remettre à l'ordre du jour un vrai certificat d'étude pour au moins apprendre à construire une phrase compréhensible, c'est vraiment nécessaire...

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