Banlieues : Macron en service minimum un mois après le rapport Borloo

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Le chef de l'État a présenté quantité de mesures, sans réussir à convaincre les élus locaux.
Le chef de l'État a présenté quantité de mesures, sans réussir à convaincre les élus locaux. (Crédits : Thilo Schmuelgen)
Un mois après la remise du rapport "Vivre ensemble, vivre en grand" de Jean-Louis Borloo, le président de la République a présenté, ce mardi 22 mai, un inventaire de mesures à la Prévert. En première ligne en banlieue, les maires et présidents de département ont peu apprécié le monologue d'Emmanuel Macron.

Les élus de banlieue en rêvaient. Le président de la République les a déçus. L'Élysée avait prévenu qu'Emmanuel Macron annoncerait des « mesures concrètes plutôt que des grands dispositifs », mais les 19 programmes de Jean-Louis Borloo, contenus dans son rapport "Vivre ensemble, vivre en grand", ont quelque peu disparu. Certes, l'ancien ministre de la Ville de Jacques Chirac a été invité à parler avant le chef de l'État, mais le discours d'une heure et demie qui a suivi n'a été qu'un long inventaire à la Prévert.

Dès le départ, Emmanuel Macron a donné le ton : « Je ne vais pas vous annoncer un plan ville ou un plan banlieue car cette stratégie est aussi âgée que moi. Le premier plan a été présenté par Raymond Barre à peu près au moment où je suis né ». Ajoutant aussitôt : « Je n'y crois pas ! » 

Le président s'est alors fait le porte-parole des multiples mesures prises dans tous les domaines par son gouvernement depuis un an, ainsi que celles contenues dans les projets de loi en cours d'examen au Parlement.

1.300 policiers dans 60 quartiers d'ici à 2020

Si le chef de l'État a insisté sur la nécessité de « construire une action collective » faisant part de son « extrême inquiétude » suite aux violences à l'encontre des policiers marseillais hier, il est revenu à son habituel « et en même temps », insistant sur son « optimisme ». Son conseil présidentiel des villes, composé de 25 membres, qui fera un point d'étape tous les deux mois, sera ainsi « une force de propositions et une vigie ».

Emmanuel Macron rêve « d'une mobilisation générale » qui pose les bases « d'une politique d'émancipation et de la dignité », grâce à « une philosophie d'action et un changement de méthode ». Vient alors la première promesse : 1.300 policiers dans 60 quartiers d'ici à 2020, assortie d'un plan de mobilisation contre le trafic de drogue dévoilé en juillet 2018. Toujours en matière de sécurité, il souhaite « une société de la vigilance », construite avec les préfets, les élus et les habitants, où « chacun est acteur de la sécurité collective ».

Rénovation : une « dizaine d'opérations d'intérêt national » à venir

Sous les yeux de la majorité du Gouvernement, notamment Jacques Mézard et Julien Denormandie, respectivement ministre et secrétaire d'État à la Cohésion des territoires, dont la loi Évolution du logement et aménagement numérique est actuellement en commission, le chef de l'État y ajoute l'initiative "Cœur de quartier". À la manière du programme « Cœur de ville » lancé il y a deux mois, il s'agit de faire sortir des opérations de rénovation urbaine en six mois contre trois ans actuellement.

Le premier milliard des 5 milliards supplémentaires pour l'ANRU est ainsi confirmé pour le projet de loi finances 2019, de même que les établissements publics fonciers devront définir, d'ici à juillet 2018, « une dizaine d'opérations d'intérêt national » pour reconstruire et reconfigurer ces quartiers. En matière d'hébergement d'urgence, là encore Emmanuel Macron veut « changer de stratégie », plaidant pour une politique volontariste dès septembre 2018.

Les 120 plus grandes entreprises françaises mobilisées

C'est là que l'une des trois propositions-phares de Jean-Louis Borloo, la Cour d'équité territoriale, est reprise, a minima, par le président :

« L'idée est d'avoir une instance de recours pour les habitants comme pour les élus et qu'il puisse y avoir un débat d'évaluation d'équité territoriale. »

L'Agence nationale de cohésion des territoires, promise par le chef de l'État depuis juillet 2017, revient elle aussi sur la table comme « un opérateur de rééquilibrage des équipements » doté d'un plan de programmation pluriannuel.

Sans rapport apparent avec ces mesures, Emmanuel Macron promet, dès la rentrée de septembre 2018, une bourse de 30.000 stages ainsi que la généralisation du tutorat dans les quartiers. Sans attendre cet automne, le président réunira également en juillet les 120 plus grandes entreprises françaises pour « développer et renforcer les centres de formation et d'apprentissage dans les quartiers de politique de la ville ».

Un site Web "La France, une chance"

Suivent des digressions sur le numérique, la lutte contre l'antisémitisme, la généralisation du testing, l'égalité femme/homme, le combat contre la radicalisation ou encore sur l'économie sociale et solidaire, avant la mise en place, très prochainement, d'un site Internet, reprenant le slogan du jour "La France, une chance", une plateforme de gouvernance partagée entre l'État et les maires.

À la sortie, ces derniers se montrent, en revanche, très critiques vis-à-vis du chef de l'État, à l'image de Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, qui fustige « un discours de la méthode, un discours managérial ».

« Plus on est pauvre, moins on a de magistrats. Plus les discours sont longs, moins il y a de pognon ! »

« Rien de pratico-pratique »

Son homologue (LR) d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, reproche, lui, à Emmanuel Macron d'avoir organisé « un meeting » :

« On attendait des éléments concrets et il nous les annoncera soit en juillet, soit en septembre. Pour l'instant, il n'y a rien de pratico-pratique. Je ressors bredouille. Les maires sont coincés dans cette affaire. »

Même « déception » ressentie par le président (PS) du département de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel :

« On nous fait un catalogue de mesures mais il n'y a pas d'objectif chiffré. Il y a eu le rapport Borloo, celui du député [LR, Haute-Marne] Cornut-Gentille... Qu'attend l'État pour rétablir l'égalité des quartiers ? »

Seul Jean-Louis Borloo, croisé devant le ministère de l'Intérieur, semblait se satisfaire de ce discours : « Toutes les cases sont cochées. Ça me va bien. »

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Commentaires
a écrit le 24/05/2018 à 7:42 :
.... mais que deviendraient nos dealers si on eradique le problème de la drogue ?
Pole emploi ou grand banditisme ?
Réponse de le 24/05/2018 à 19:41 :
Faut leur demander :

Dès le 1er janvier 2018, la loi légalisant le cannabis à usage récréatif prendra effet en Californie. Il s'agit du huitième État américain à franchir ce pas. Le jour du nouvel an, la loi légalisant le cannabis à usage récréatif, votée en 2016, se concrétise en Californie et pourrait permettre à l'État de s'imposer comme le plus gros marché mondial de l'herbe planante. Le grand État de l'Ouest américain avait déjà été pionnier de la marijuana à usage médical aux États-Unis, l'autorisant dès 1996. Vingt-deux autres États ont légalisé cette drogue uniquement à des fins médicales. Dans le Colorado, où les premières ventes ont eu lieu en 2014, le marché du cannabis a créé 18.000 emplois à temps plein en trois ans. Les ventes ont engendré des recettes fiscales colossales, des taxes étant prélevées sur la vente de cannabis. La première année, l'État a imposé une taxe de 30%. Ce nouveau commerce lui a rapporté 50 millions de dollars et une augmentation du tourisme. Au total, les taxes prélevées en un an ont rapporté 30 millions de dollars de trop, explique l'Obs. Selon la Constitution du Colorado, qui prévoit un motant maximal d'impôts percevable par l'État, le surplus a dû être reverser au contribuable. Le gouvernement avait été contraint de restituer 7,63 dollars aux habitants. Pour la Californie, les enjeux financiers sont énormes: l'État prélèvera 15%, plus une taxe sur les ventes de 10%, et la plupart des villes imposeront également une taxe municipale de 2 à 10%. C'est dans le Nevada que les consommateurs achètent le plus de cannabis légal d'après les chiffres du site Marijuana business daily. Les dispensaires du cinquième État à avoir légalisé la marijuana à des fins récréatives ont vendu pour 27 millions de dollars d'herbe lors du premier mois de ventes en juillet 2017. C'est presque le double du chiffre d'affaires au cours du premier mois de ventes dans l'Oregon (14 millions) et plus de sept fois le montant enregistré par l'État de Washington (3,8 millions).
Réponse de le 25/05/2018 à 5:25 :
@ Hassan et la chose

les effets de la drogue sur le cerveau humain :

1)destruction des neurones
2) floutage de la conscience
3) désorientation
4) sensation de surpuissance
5) sensation que ça diminue la souffrance
6) effet artificiel de calme

les effets des neuroleptiques :

1) blocage des circuits nerveux
2) enlève l’effet de souffrance
3) fatigue les organes ... long terme... maladie chronique
4) effet artificiel de calme

dans tous les cas , la solution c’est la prise en charge de la souffrance avec des «  moyen naturels » car drogues et médicaments sont des «  pièges et illusions » qui égarent plus les sujets.( complètement jusqu’à la disparition et mort)

la maladie est la réponse du corps à une tentative de guérison.

les états sont dans la recherche «  de taxer » les faiblesses et la souffrance des populations et après ils se disent ( états) démocratiques , modernes et «  humains »

après je sais que le «  fait » d’interdire incite les «  crétins » à faire le contraire...

regarder «  la réalité » en face , fait MAL mais c’est «  un début de la liberté et la dignité « pour tous et toutes.
a écrit le 24/05/2018 à 7:40 :
OUF , on a eut peur que nos zones de non-droit soient en danger !
a écrit le 23/05/2018 à 19:00 :
L'économie des banlieux fonctionne beaucoup avec le canabis et autre système D. S'attaquer plus violement aux drogue ne fera que réduire la richesse des "quartiers" et briser toujours plus de familles amplifiant la spiral dépressive de ces zones défavorisées. Il aura aussi un effet sur le PIB car les drogues y sont pris en compte.
Réponse de le 23/05/2018 à 20:38 :
@ Apo,

la drogue... les quartiers... c’est du jugement de valeur , de l’amalgame.
ceux qui ne connaissent pas les quartiers vont penser que tous ceux des quartiers vendent ou consomment de la drogue.
la drogue est un fléau mondial.

Qui a propagé dans les quartiers la drogue et les épidémies avant 1990 ??

Bref , stop, que chacun prend ses responsabilités et son destin en vie

la drogue «  tue »

vous croyez que les «  gosses de riches » ne plongent pas non plus ?

personne n’est à l’abri ni le gosse du quartier ni le gosse de riche donc arrêter avec vos amalgames , vos stigmatisations.

luttons contre la drogue mondial tous ensemble pour cette jeunesse mondial.

et enlever ce ressources sales et honteux du PIB.

avoir une conscience , c’est ça.
a écrit le 23/05/2018 à 13:07 :
aux habitants des quartiers : prenez votre destin en main au lieu de tout attendre des autres .
Réponse de le 23/05/2018 à 13:50 :
@ kakech

votre conseil «  bien intentionné » :-)
est «  valable » pour « tous «  les humains avec une conscience.
Réponse de le 23/05/2018 à 14:17 :
Débrouillez vous je m en lave les mains , mais attention ; il y a tout de même l etat de droit .
Et alors là le point G fait son apparition .
Retour case départ !
Réponse de le 23/05/2018 à 14:32 :
@ paysan
je ne vois pas ce que Ernest Gräfenberg fait dans «  ce débat public »
l’état de «  droit » ce n’est pas du «  hors sujet ».
Réponse de le 23/05/2018 à 19:24 :
Je parle du point Godwin en cours dans les conversation passionnée .
Réponse de le 23/05/2018 à 20:04 :
au paysan ,

ça change rien avec le point G de Ernest ... c’est aussi hors sujet..,
next...
Réponse de le 23/05/2018 à 22:48 :
T on point g ernestien n est pas si hors sujet que ca .

.
Réponse de le 24/05/2018 à 15:48 :

mauvaise réponse
• ( point final)
a écrit le 23/05/2018 à 12:35 :
Macron ne connait rien à la banlieue et s' en contrefiche. A l' international, c' est encore pire.
«Macron n’obtiendra rien de l’Allemagne. Scholz est similaire en tout point à Schauble», a déclaré Heiner Flassbeck, ancien secrétaire d’État économique allemand. «Les Allemands pensent qu’ils ont toujours raison et que la seule façon de conduire l’Union européenne consiste à ce que tous les pays se comportent comme eux», a-t-il déclaré. »
Macro est isolé et rejeté en France et en Europe, la chute sera d' autant plus douloureuse ...
Réponse de le 23/05/2018 à 13:52 :
la chute ne sera pas pour M Macron :
ça sera pour ceux qui ne rentrent pas «  dans « leur critère à eux »...
Allemand ou Français : ils sont tous du même coté...
a écrit le 23/05/2018 à 11:57 :
un bon politicien doit bien savoir jongler de mensonges
a écrit le 23/05/2018 à 11:46 :
en résumé; pour les très riches c est open bar a tous les étages pour les autres c est circulez y a rien a espérer
voila la réponse de Jupiter macron .
attention a la suite .........monsieur le président !!!!!
a écrit le 23/05/2018 à 11:42 :
Un bug dans le programme ?

- Etat1)
Au moins ce nouveau rapport aura de nouveau dénoncé quelques injustices.
On ne peut qu'admirer le courage et la volonté des gens de terrain qui travaillent et vivent dans "ces zones" et qui pour beaucoup savent ce que travail et solidarité veulent dire. Tous les élus et les associations qui font avec les moyens dont ils disposent.
If,
les caisse de l’État sont vides,
or
il est surtout question de faire des économies, avec pour le moment peu de résultats
or
les services en question n'ont pas envie d’être reformés,
or
les ruraux aussi veulent plus d'argent,
or
il faut relancer l’économie numérique
or
il faut rendre la France attrayante, ou suffisamment présentable pour attirer les investisseurs
or
etc…
then go to Etat1
else

- Etat2
Peut être faut il changer de méthode, peut être faut il changer d'angle de vue, ou peut être faut il simplement réinstaurer l’équité. Il ne s'agit même pas de social, mais aussi de la responsabilité des services de l’État. L’avantage de l’équité (https://fr.wikipedia.org/wiki/Équité) c’est qu’elle est mesurable (santé, éducation, intergénérationnel, classes sociales…) et comparable.( https://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/mesurer_l_inegalite_definir_l_equite.1271)

Et si on pouvait éviter de tomber dans les faux semblants de l’exemplarité de quelques cas isolés ou de la discrimination positive, les solutions n’en seraient que plus rationnelles. Il faut montrer l’exemple par du leadership mais cela ne remplace en rien les fondamentaux sur lesquels se construit la société et le vivre ensemble. (J’ai bien peur que ce ne soit pareil pour l’économie).
Certes, c'est aussi une question de volonté de la part des habitants des quartiers en question, mais il faut reconnaitre qu'ils sont d'entrée désavantagés et depuis longtemps sous financés, contrairement à ce que l'on dit partout. Cela pourrait presque être économiquement ou politiquement justifiable, mais à ce moment là il faut au moins l’annoncer clairement.

- End If ?
En attendant, la solution est dans le : "faites des études, cultivez vous et surtout, sortez vous de là !".
a écrit le 23/05/2018 à 10:55 :
On peut se demander à quoi peut servir le rapport de Monsieur Borloo si, c'est pour ne pas en tenir compte. On se moque de lui, pourtant , c'est un homme très compétent qui vient
de faire un travail remarquable pour l'Afrique. La pouvoir vertical de Macron lui monte à la tête.
Réponse de le 23/05/2018 à 12:33 :
Pour info Macron n'aime pas Borloo qui a refusé son soutien clair pour la présidentielle
J'apprends avec plaisir que Borloo a fait un travail remarquable pour l'afrique:électricité,paix et prospérité partout.C'était quand au fait?
a écrit le 23/05/2018 à 10:47 :
La solution est en premier lieu démographique. Il faut inciter les habitants des banlieues à avoir moins d'enfants et mieux éduqués. Pour cela il faut plafonner les allocations familiales à 2-3 enfants et les reserver aux familles où la femme travaille. Avec les économies on pourra baisser les impôts sur le travail et investir dans l'éducation.
a écrit le 23/05/2018 à 10:45 :
TOUTE NATION A LE GOUVERNEMENT QU ELLE MERITE ///JOSEPH CONTE DE MAISTRE///;
a écrit le 23/05/2018 à 10:38 :
Après avoir bu les paroles du cru Macro 2018, Borloo doit avoir la gueule de bois ?
a écrit le 23/05/2018 à 9:00 :
Difficile de parler du quotidien si l'administration bruxelloise ne l'ordonne pas! Les problèmes "populaires" passe bien après, le fric!
a écrit le 23/05/2018 à 8:41 :
Notons un rapport Boorlo qui a encore coute cher aux contribuables et une nouvelle agence bidon CONSEIL PRESIDENTIEL 25 membres nous avons deja 1240 agences d'etat nous venons aussi de caser mr Herault avec l'esclavage ,,,,,,!!!!
a écrit le 23/05/2018 à 8:36 :
Et dans les campagnes la désertification progresse...
a écrit le 23/05/2018 à 7:55 :
discours creux.......pendant ce temps là Macron demande aux gafa quelle sera la société de demain!.......
a écrit le 23/05/2018 à 6:09 :
Il faut rétablir la mixité sociale.Si personne n'a plus envie de vivre dans ces quartiers il faut permettre aux habitants d'aller vivre en dehors des ghettos.Portons le parc de logement social obligatoire a 35% dans toutes les villes,ces 10 % de logements sociaux supplémentaires seront destinés en priorité aux gens des cités.Il y a 35000 communes en France,répartissons l'effort équitablement.La construction de ces logements sociaux devrait etre prise en charge par une taxe sur la revente de résidence principale d'environ 2%(indolore)
Réponse de le 23/05/2018 à 10:39 :
Yakafocon et si, tout le programme d'un élu ps !
Réponse de le 23/05/2018 à 11:05 :
Et ces gens des cités transplantés dans des tas de communes où il n'y a déjà pas d' emploi, ils y feront quoi ?
Réponse de le 23/05/2018 à 13:47 :
A l’élu Ps,

je ne suis pas d’accord avec vous sur le fait qu’il faut taxer de 2% sur la revente des habitations principales car ce n’est pas juste et surtout anti - démocratique;

je vous explique pourquoi : un couple travaille pendant de nombreuses années et se privent de beaucoup de choses pour devenir propriétaire d’une habitation principale ( ce n’est pas du luxe et ceci est normal)

et les gens revendent pourquoi ?
a cause de la précarité ( deuil, divorce, contexte économique ,maladie , perte d’emploi, dettes...)

taxer ces gens sur leur «  unique « bien « est injuste.

par contre sur les maisons secondaires ou troisième ou quatrième : c’est autre chose.

il faut rétablir l’impôt sur les fortunes ( ce n’est que justice par rapport au contexte économique actuel.
a écrit le 23/05/2018 à 0:48 :
les cartier on besoin d un plan Marchal
Macron le sait très bien mais les contraintes européennes sont bien plus forte
a écrit le 22/05/2018 à 22:43 :
On peut critiquer M.Macron, mais devant l'échec répété des plans précédents, qui peut croire qu'un nouvel arrosage avec des euros, ou la constructions de salles de sport va régler la question. Dans le doute, inutile de dépenser à tord et à travers. Et les habitants des banlieues doivent prendre leurs destins en main, la déresponsabilisation, c'est fini!
a écrit le 22/05/2018 à 21:06 :
D’abord il a fait de belles photos avec des sans dents pour lécher. Ensuite, il les a promené avec son discours techno-état-blabla.
Il a fait ce que tous les autres ont fait avant lui.
Son costume était parfait par contre.
a écrit le 22/05/2018 à 20:48 :
Incroyable, des dealers qui attaquent des policiers à la Kalachnikov , décidément, nos politiques sont franchement déconnectés de la réalité et c'est un euphémisme de le dire.
Macron ou pas, le laxisme est toujours de rigueur.
a écrit le 22/05/2018 à 20:13 :
pourquoi ne pas démanteler les banlieues et créer des nouvelles villes qui permettent l’implication de tous , une meilleure mixité , sortir des prisons des communautés , casser les murs... partager , devenir citoyen engagé
Réponse de le 22/05/2018 à 21:08 :
Des licornes, des fleurs qui vous parlent, ...des villes faites en biscuit, en pain d’epice et avec beaucoup de sirop.
Réponse de le 23/05/2018 à 0:43 :
Ajustement d'Ordonnance : Diminuez des trois quarts votre conso d'herbe, et ça ira mieux. Sinon attention à l'atterrissage.
a écrit le 22/05/2018 à 19:59 :
TOUS SONT D ACCORT POUR DIRE QUE LES IDEES DE REFORMES SONT BONNE MAIS QU IL N EN DONNE PAS LES MOYENS ??? ///EN FRANCE LES REFORMES ECONOMIQUES ONT AUTANT D EFFET QUE DES PIQUURE DANS DES PROTHESSES DE FESSE /// COLUCHE///
a écrit le 22/05/2018 à 19:40 :
Depuis 1988 ces banlieu ont couté à ce pays en faillite, plusieurs centaines de milliards. Et sont ceux qui coutent le plus à notre ruineuse CSG CRDS en alloc sociales. A présent que barres et tours dans toute la France ont été rasées, que des squares, maisons de loisirs, sports sont à leur disposition pour y etre vandalisés, les habitants honnètes doivent y etre ENFIN Bien Tranquilles 24H/24, et leur voiture Bien en Sécurité. Le pays le plus cigale-gaspill au monde !!!!! 58% de dépenses publiques sur le PIB annuel, peut DANS ces 58%, trouver les moyens d'y mettre commissariats , 5 policiers pour 200 habitants ( effectif optimum à évaluer). Les traineux bloquant les halls dégagés, les controles multipliés, trafics traqués et perquisitionnés à répétition. vidéo surveillance sur uniformes, et sur hauts pilones, généralisés. Véhicules renault blindés légers rapides et souples, pour seul véhicule des forces de l'ordre. Canons à eau, lacrymogènes partout. LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP POUR DE BON. T.I.G sous surveillance policière dans le quartier meme. Encore 5 Milliards d'eur : assez. Mr Borloo on a assez ou trop donné.
a écrit le 22/05/2018 à 19:31 :
Ce rapport était mort-né , le seul a s'en satisfaire est Borloo lui même...probablement que le chèque est plus conséquent que prévu .
a écrit le 22/05/2018 à 18:52 :
Certainement que des bons conseillers ont du dire au mac d'y aller doucement dans la seule servitude vis à vis des riches, de faire de bonens hcoses de temps en temps quand même,, mais le naturel ne se chasse pas comme ça...

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