Budget de l'État : Thomas Cazenave assure que le calendrier sera tenu
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Thomas Cazenave, ministre démissionnaire des Comptes publics, assure que tout sera en ordre au 1er octobre.
Reuters
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Thomas Cazenave, ministre démissionnaire des Comptes publics, assure que tout sera en ordre au 1er octobre.
Reuters
Le ministre démissionnaire des Comptes publics Thomas Cazenave a affirmé samedi que les délais pour la préparation du budget de l'État seraient tenus et a confirmé que les recettes de cette année sont moins bonnes que prévu, dans une interview samedi au Parisien. Alors que les délais deviennent serrés pour la préparation du budget de l'État, des parlementaires avaient menacé d'aller mener eux-mêmes des investigations à Bercy si on ne leur communiquait pas certains documents d'ici lundi.
Dans l'entretien, le ministre démissionnaire maintient son objectif de trouver au moins 20 milliards d'euros d'économie en 2025, et assure qu'une politique de réduction devra être menée, quel que soit le nom et le parti du nouveau Premier ministre, attendue pour le milieu de semaine selon nos informations.
« Éric Coquerel (président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire, LFI) et Charles de Courson (rapporteur général du budget, groupe Liot) nous ont demandé des éléments pour le 2 septembre dans un courrier reçu cet été et ils les auront », a assuré M. Cazenave. « J'ai eu l'occasion de leur dire et, sans attendre cette échéance, ils ont reçu des premiers éléments mi-août avec le montant détaillé des crédits mis en réserve. Le Parlement est informé à chaque étape », s'est encore défendu le ministre démissionnaire.
À lire également
Thomas Cazenave a confirmé en outre que pour 2024 « sur certaines recettes, les encaissements sont, à ce stade, un peu en dessous de ce que nous anticipions ». Il impute cela notamment à « de nouvelles dépenses qui n'étaient pas prévues, notamment pour le soutien à la Nouvelle-Calédonie » et à « la très forte hausse des dépenses des collectivités territoriales ». Le projet de loi de Finances (PLF) doit être déposé au Parlement le 1er octobre au plus tard, et être voté et publié avant le 1er janvier.
latribune.fr