COVID-19 en 24h : freins de Bercy, inspection du travail, endettement allemand...

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(Crédits : THILO SCHMUELGEN)
Le gouvernement français tergiverse, résultat, il ne devrait pas y avoir de reconfinement imminent cette semaine. Dans d'autres pays, des émeutes ont lieu pour protester contre les restrictions liées aux tentatives de ralentissement de la pandémie. Voici les informations éclairantes de ces dernières 24 heures à suivre sur l'actualité Covid, en France et dans le monde.
  • L'INFO À SUIVRE - Confinement trois : la vision de Bercy et celle de l'Élysée ?

Le confinement, saison trois, ne devrait finalement pas avoir lieu cette semaine. Malgré une situation épidémique fragile et une hausse des entrées à l'hôpital, l'exécutif veut se donner le temps d'observer les résultats du couvre-feu à 18h avant d'ajouter un cran aux restrictions sanitaires. Il attend également les conclusions du Conseil scientifique de mercredi.

Dans ce cadre, le gouvernement prend "en compte toutes les conséquences économiques, sociales, psychologiques", a affirmé Jean Castex ce mardi devant les députés.

Ce sont aussi des divergences sur la stratégie pour ralentir la pandémie en France qui sont mises à jour. Deux camps semblent en effet cohabiter, entre les ministres de Bercy, - en contacts quotidiens avec les milieux économiques -, et l'Élysée, plus fidèle aux conseils prudents des scientifiques. Ce mardi, les ministres Bruno Le Maire et Agnès Pannier-Runacher ont ainsi clairement freiné l'appel à reconfiner, tandis qu'Olivier Véran et le porte-parole Gabriel Attal avaient envoyé des signaux contraires 24 heures plus tôt.

Lire aussi : Troisième confinement: l'Élysée hésite encore, aucune prise de parole prévue

  • LE CHIFFRE - 64.000 interventions

Le directeur général du Travail (DGT) a fait état d'une mobilisation "très forte" de l'inspection du travail en lien avec la crise sanitaire, avec "plus de 64.000 interventions", ayant donné lieu à 400...

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a écrit le 27/01/2021 à 13:20 :
La colère gronde au sein des syndicats. La CGT, Sud, FSU et CNT de l'Inspection du travail vont saisir l'Organisation internationale du travail. Ils dénoncent en effet des entraves à leur mission de la part du ministère du Travail, qui culminent selon eux avec la mise à pied mercredi 15 avril d'un inspecteur dans la Marne. Lors d'une conférence de presse téléphonique jeudi 16 avril, les syndicats ont fait état de plusieurs dizaines de témoignages d'inspecteurs du travail dissuadés ou empêchés de se rendre sur des sites d'entreprise par leur hiérarchie depuis le début de la crise du Covid-19.

Selon eux, la direction du travail interdit désormais les contrôles inopinés dans les entreprises, et les subordonne à l'autorisation de la hiérarchie, officiellement pour protéger les agents du coronavirus. Or, les masques sont inexistants dans la plupart des départements, ce qui limite considérablement l'activité d'inspection.Pour Pierre Mériaux (FSU), "la crise du Covid-19 révèle les failles et les aggrave". Les 2.000 inspecteurs du travail chargés de contrôler 1,8 million d'entreprises, soit 18 millions de salariés, sont déjà en nombre insuffisant pour faire leur travail, avec un inspecteur pour 8.000 salariés, souligne-t-il. "Alors que la situation exigerait des droits et des pouvoirs renforcés pour protéger les salariés, le ministère du travail organise la paralysie et le court-circuitage de l'inspection du travail et l'empêche d'exercer ses missions en violation" de la convention 81 de l'OIT, indiquent les syndicats.Avril 2020
a écrit le 27/01/2021 à 10:29 :
Les allemands sont obligés de s'endetter s'ils veulent que l'imposture financière du consortium européen perdure.

Sauver les apparences, tout ce qui compte pour nos oligarchies aliénées.

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