Covid-19 : Macron confirme une troisième dose de vaccin à la rentrée pour certains, l'OMS appelle à retarder
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Une troisième dose de vaccin sera nécessaire pour les plus fragiles, estime Emmanuel Macon.
Reuters
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Une troisième dose de vaccin sera nécessaire pour les plus fragiles, estime Emmanuel Macon.
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La France mettra en place à la rentrée une campagne vaccinale de rappel de vaccin anti-Covid-19 en administrant une troisième dose aux personnes "les plus fragiles et les plus âgées", a annoncé jeudi Emmanuel Macron. Cette annonce intervient au lendemain de l'appel de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) à renoncer à des opérations de rappel au moins jusqu'à fin septembre, pour tenter de remédier aux inégalités entre pays riches et pays pauvres.
Emmanuel Macron avait déjà annoncé le 12 juillet le principe d'une campagne de rappel à la rentrée pour les plus vulnérables, comme c'est le cas en Israël par exemple. Le périmètre exact des personnes concernées devrait faire l'objet d'un arbitrage "la semaine prochaine", a annoncé mardi le ministère de la Santé. Jusqu'ici, la troisième dose n'est préconisée que pour les personnes immunodéprimées, comme ceux ayant reçu une greffe par exemple.
Cette décision va à l'encontre de ce que réclame l'OMS. L'organisation souhaite en effet mettre en place un moratoire sur cette troisième dose, afin de lutter contre le retard des pays pauvres. En Hongrie, les troisièmes doses ont commencé à être administrées le 1er août, tandis que l'Allemagne et Israël ont d'ores et déjà annoncé des campagnes pour une troisième dose destinée aux personnes âgées et fragiles.
Depuis plusieurs mois, le patron de l'agence onusienne dénonce l'inégalité vaccinale. Sur les quatre milliards de doses injectées dans le monde, 80% sont allées à des pays à revenu élevé ou moyen supérieur, alors qu'ils représentent moins de la moitié de la population mondiale.
D'autre part, Emmanuel Macron avait précisé mercredi que le pass sanitaire ne serait pas obligatoire pour les élèves à la rentrée, "de l'école maternelle jusqu'à la fac" mais que des campagnes de vaccinations et de tests seraient organisées pour les élèves et les étudiants.
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Depuis lundi, le chef de l'Etat poste sur les réseaux sociaux des explications pédagogiques sur le vaccin, alors que le pass sanitaire obligatoire étendu à de nouveaux lieux publics doit être mis en place d'ici peu, sous réserve de la validation de la loi par le Conseil constitutionnel, dont le verdict est attendu dans la journée.
(Avec agences)
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