Déficit public, croissance... Macron fera-t-il la même erreur que Hollande ?

Lors de la campagne présidentielle, le candidat Macron s'était posé en garant de l'orthodoxie budgétaire. Comme François Hollande en 2012. Désormais au pouvoir, il prend la mesure des difficultés à tenir ses engagements. Le président devrait retarder certaines réformes promises. Comme François Hollande avant lui.
Fabien Piliu
Dans le domaine budgétaire, Emmanuel Macron fera-t-il les mêmes erreurs d'appréciation que François Hollande ?
Dans le domaine budgétaire, Emmanuel Macron fera-t-il les mêmes erreurs d'appréciation que François Hollande ? (Crédits : Reuters)

Les quinquennats se suivent. Leurs débuts se ressemblent-ils ? La campagne électorale achevée, certaines promesses deviennent fragiles. Certains renoncements semblent sur le point de se répéter, en particulier dans le domaine budgétaire et fiscal.

En 2012, François Hollande fraîchement élu à l'Elysée avait promis d'abaisser le déficit public sous les 3% du PIB dès 2013. Las, ayant reconnu fin 2013 son erreur d'appréciation sur la situation économique de la France après la crise de 2008-2009, le précédent président de la République n'a jamais réussi à réaliser sa promesse, multipliant les demandes de report - il y en aura trois - auprès de Bruxelles, implorant son indulgence. Dévoilé la semaine dernière, l'audit de la Cour des comptes sur les finances publiques tricolores témoigne des errements de l'exécutif entre 2011 et 2016.

A peine élu, Emmanuel Macron est-il en passe de faire la même erreur ? Lors de la campagne présidentielle, le fondateur d'En marche s'était également posé en héraut de l'orthodoxie budgétaire. On allait voir ce que l'on allait voir. Avec lui au pouvoir, la France retrouverait le chemin de la raison budgétaire. Ce n'était même pas un choix, même pas un argument de campagne pour contrer ceux qui plaidaient pour une relance de la demande via une augmentation des dépenses de l'Etat. La France étant à ses yeux au pied du mur dans le domaine budgétaire, le redressement des finances publiques était la condition sine qua non pour qu'elle puisse à nouveau parler d'égale à égale avec l'Allemagne et être à nouveau crédible dans les instances européennes.

Mais assainir les comptes publics est une tâche immense. Mardi, dans son discours de politique générale à l'Assemblée nationale, Edouard Philippe a rappelé l'état particulièrement dégradé des finances publiques. "La France est dans les cordes et aucune esquive ne la sauvera", appelant l'Etat à réduire ses dépenses, notamment en abandonnant certaines de ses missions pour les confier à d'autres. Comprenons le secteur privé.

Bruno le Maire en démineur

Résultat, l'imminence des réformes fiscales promises lors de la campagne n'est plus si claire. Vendredi, en marge d'un déplacement à New York, à la veille du séminaire gouvernemental, Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie avait pris les devants "Toutes les propositions faites par le président de la République pendant sa campagne seront respectées, ensuite il faut les inscrire dans un calendrier."

Tous les chantiers ne sont pas à l'arrêt. Deux promesses seront rapidement tenues. Il s'agit du basculement des cotisations salariales vers la CSG, "a mesure fiscale prioritaire", a déclaré Bruno Le Maire dans un entretien publié le 23 juin dans Le Figaro. Bien que délicate techniquement puisqu'elle revient à déplacer 22 milliards d'euros de prélèvements, cette mesure devrait être intégrée au projet de loi de finances 2018, comme l'a assuré Edouard Philippe mardi. Elle entrera en vigueur le 1er janvier prochain

L'exonération de taxe d'habitation, qui concerne 80 % des Français, devrait aussi être présentée à la fin de l'été mais étalée jusqu'à la fin du quinquennat, comme l'a précisé Edouard Philippe. Une piste est déjà évoquée à Matignon : privilégier en priorité les retraités lésés par la hausse de la CSG.

En revanche, il n'y aura pas de bonne surprise concernant la baisse du taux de l'impôt sur les sociétés à 25%. Prévu à la fin du quinquennat, cet objectif ne sera pas avancé, comme l'espéraient les organisations patronales, mais étalé jusqu'en 2022. La France n'en a tout simplement pas les moyens.

La France n'a pas les moyens de ses ambitions

Promise par François Hollande, reprise par Emmanuel Macron lors de sa campagne, la réforme du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et sa transformation en baisses de charges pérennes au niveau du SMIC pour les entreprises devrait également pâtir de la situation des finances publiques tricolores. En raison de son coût global, estimé à 20,2 milliards d'euros, cette mesure ne verra le jour qu'en 2019.

Réformer l'ISF pour le transformer en "impôt sur la fortune immobilière" (IFI) devrait également prendre un peu plus de temps que prévu. Initialement programmée pour 2018, cette réforme sera votée dans le cadre du projet de loi de finances 2018 mais n'entrera en vigueur qu'en 2019. Ce retard à l'allumage s'explique assez simplement : le coût de cette mesure, estimé à deux milliards d'euros.

Quant aux mesures portant sur l'exonération de charges sociales sur les heures supplémentaires, dont le coût est estimé entre trois et quatre milliards d'euros, et sur la possibilité pour les couples de déclarer leurs revenus de manière séparée - 1,5 milliard d'euros -, elles ne sont plus d'actualités, pour l'instant.

Bis repetita ?

Certes, lors de la présentation de leur programme - très tardive par rapport à celle de leurs concurrents - Emmanuel Macron et son équipe avaient bien pris soin de ne pas préciser l'agenda de leurs réformes. On peut donc difficilement leur reprocher de prendre leur temps. Le problème, c'est qu'un début de quinquennat se prête d'avantage aux réformes lourdes que la fin. L'état de grâce ne dure pas toujours... Conseiller économique de François Hollande de 2012 à 2014, Emmanuel Macron le sait bien. On ne rattrape pas le temps perdu.

A défaut de réformer en profondeur l'économie, l'exécutif semble donc tenter d'utiliser une méthode qui ressemble à celle empruntée par la France il y a cinq ans. Elle pourrait se résumer ainsi   : faire des coupes sombres. Mais le gel du point d'indice des fonctionnaires, déjà annoncé, comme l'abandon de certaines missions régaliennes pour satisfaire Bruxelles - que la France balade depuis des années -, risque de casser une reprise très fragile, en dépit de statistiques assez flatteuses. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee anticipe en effet une érosion du pouvoir des achats des ménages cette année ainsi que du taux de marge des entreprises. En d'autres termes, en voulant abaisser le déficit public sous la barre des 3% du PIB dès 2017, le gouvernement pourrait privilégier le court terme, en voulant donner des gages de "sérieux" à Bruxelles, plutôt que le long terme.

Dans un communiqué, le Medef a exhorté l'Etat à ne pas différer son action. "Je regrette que le gouvernement reporte les mesures essentielles pour les entreprises que sont la baisse du coût du travail et de la fiscalité. Il est indispensable d'avancer rapidement et avec force sur la simplification administrative, la réforme du marché du travail et la relance de l'apprentissage. La pénibilité et le prélèvement à la source doivent aussi être définitivement et rapidement modifiés. L'état catastrophique des finances publiques doit être une incitation à l'action rapide et déterminée, pas une excuse pour retarder les réformes", a indiqué Pierre Gattaz, le président de l'organisation patronale.

Le coût de l'austérité

Certes, le gouvernement n'entend pas remettre en cause son programme d'investissement, en particulier dans le domaine de la transition énergétique. Par ailleurs, aucun choc fiscal frappant les ménages et les entreprises comparable à celui décidé dans la loi de finances 2013 n'est pour l'instant à l'horizon.

C'est heureux car cette voie est risquée. Nombreuses sont les études économiques qui ont estimé et déploré l'impact négatif de la politique d'austérité sur l'activité lors du quinquennat précédent. Un exemple ? Pour réduire le déficit public à 3% en 2013, la loi de finances 2013 avait décidé 28 milliards d'euros de hausses d'impôts et 8 milliards d'euros de baisses de dépenses. Selon l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la politique budgétaire restrictive a coûté à la France 1,2 point de PIB.

Conséquences ? Le nombre de demandeurs d'emploi s'est envolé  - 189.100 personnes supplémentaires en catégorie A - et l'objectif budgétaire fut raté, lamentablement, puisque le déficit s'éleva à 4,3% du PIB en 2013.

Fabien Piliu

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Commentaires 43
à écrit le 07/07/2017 à 9:51
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La meilleure économie à faire serait de laisser tomber cette fumeuse transition énergétique qui engloutit des milliards pour rien.

le 05/11/2017 à 17:43
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Faut-il rester selon vous sur les bien fondés pour l'humanité par : le pétrole les gaz à effet de serre l’énergie Nucléaire, dont "les terribles déchets" n'avaient pas été mesurés en terme de longévité et dangerosité, puis anticipés; pas plus que ...

à écrit le 06/07/2017 à 15:57
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Lorsque FH a voulu instituer le taux de 75% d'IRPP, EM avait déclaré "C'est Cuba, sans le soleil !" Alors que d'emblée FH a supprimé la hausse de la TVA, et les mesures douloureuses décidées par NS, il s'est jeté dans le piège budgétaire. EM fait t...

à écrit le 06/07/2017 à 14:10
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"Désormais au pouvoir, il prend la mesure des difficultés à tenir ses engagements" ; je rêve ... ce type il a bien été ministre de l'économie de Hollande, ou c'était un sosie ? soit il est tellement incompétent qu'il a été incapable d'évaluer correct...

à écrit le 06/07/2017 à 10:50
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Ces débats pour des mesures à 2 milliards démontrent à l'envie l inertie et le poids démesuré de l état, qui nous rendent tout simplement impotent. Il est temps d organiser un débat national pour la toujours repoussée réforme de l'état. Débats trans...

à écrit le 06/07/2017 à 7:30
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pour regler le probleme de la fausse declaration du gouvernement precedent il faut inculper celui ci de faut en ecriture et fausse declaration avec intention de nuire comme pour une entreprise

à écrit le 06/07/2017 à 7:28
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L'erreur de Hollande n'a pas été de vouloir rééquilibrer les comptes mais d'avoir voulu le faire quasi exclusivement par des hausses d'impôts, alors que c'est dans une dépense publique pléthorique qu'il faut tailler à la hache (et pas au rabot).

à écrit le 06/07/2017 à 4:45
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Pourquoi ne nous en sortirons jamais. La base moderne de l'incapacité de sortir de la crise vient de notre régime présidentiel.Contrairement à nos voisins anglais ou allemand nous élisons un homme et non un programme. Ce président une fois élu, se re...

le 06/07/2017 à 7:46
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Il fallait lire à la fin du texte " issu d'une majorité parlementaire" !

le 06/07/2017 à 7:53
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Oui et le probleme vient surtout de notre suradministration qui consomment toutes les richesses de ce pays. Commmunes departements region metropole Etat Francais UE C'est une folie pure!!!!

le 06/07/2017 à 13:58
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Et tout le mode sait que la crise des subprimes , la crise grecque, la crise internet ont été causées par les fonctionnaires français. Et si les entreprises françaises sont incapables de s'implanter aux USA, en Chine, au JAPON, en Corée du Sud, c...

à écrit le 06/07/2017 à 0:23
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A court et moyen terme l'effet récessif des baisses de dépenses est supérieur à celui des hausses d’impôts selon le consensus économique (notamment FMI). Il est donc préférable de faire une austérité par hausse d’impôts que par baisse des dépenses! ...

à écrit le 05/07/2017 à 21:26
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Plus on attend, plus les intérêts de la dette nous coûtent et plus les sacrifices nécessaires seront importants. On ne sortira pas de cette situation en un mandat, puisque le premier déficit remonte à 1974. Cela fait 43 ans de dérapages budgétaire...

à écrit le 05/07/2017 à 21:25
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Le gouvernement n'est pas tenu de présenter un collectif budgétaire dans la mesure où les autorisations de dépense qui lui sont données par la loi de finances 2017 lui paraissent suffisantes . Cependant, cette loi de finances pour 2017 ayant été voté...

à écrit le 05/07/2017 à 21:14
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Ce qui compte, ce n'est ni la performance, ni le sérieux....La com', rien que la com'....Plutôt que les produits, nos dirigeants vivent entre les objectifs distribués par Bruxelles et les malheureux français ... 300 milliards de recettes, 370 mil...

à écrit le 05/07/2017 à 20:53
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Les journalistes auraient-ils déjà oublié que Macron était le ministre de l'économie de Hollande ? La question n'est donc pas de savoir s'il fera la même erreur, mais s'il continuera dans l'erreur :-)

à écrit le 05/07/2017 à 20:48
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MACRON N'A TROMPÉ PERSONNE: CE SERA L'UE A PLEIN RÉGIME ! Ceux qui croient encore à la bienveillance des institutions européennes sous la coupe de la Commission non élue et constituée des pires affairistes du mondialisme vont maintenant comprendre ...

le 06/07/2017 à 7:26
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UE pu pas, on ne peut continuer à accumuler les déficits. Sans UE et sans € il y a belle lurette qu'on serait face au mur.

le 06/07/2017 à 10:41
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Le problème est d'abord Français. Malgré un taux de prélèvement équivalent à 45 % du PIB, le budget de l'Etat connaît irrémédiablement un déficit annuel de 70-80 milliards d'Euros. Donc mesure numéro 1 faire un budget avec 70-80 milliards de dépenses...

à écrit le 05/07/2017 à 19:39
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C'est bien ce que j'ai écris déjà. Notre Président n'est ni plus ni moins que la continuité du "Moi Président" Hollande. Toujours pas faignant à prendre l'argent dans la poche des autres pour essayer d'endiguer le déficit. Tant que l'on reverra pas l...

le 06/07/2017 à 17:42
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T"as oublié une aide, le CICE ,41 milliards d'euros sans aucun contrôle, bien sur.

à écrit le 05/07/2017 à 19:38
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Bien sur qu'il fait la même erreur que HOLLANDE puisque c'était lui le conseiller économique de François HOLLANDE quand celui-ci s'est planté au début de son quinquennat... Allez-vous enfin ouvrir les yeux sur cette gigantesque supercherie qui nous ...

à écrit le 05/07/2017 à 19:24
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Qui voudrait être le Président responsable d'une grande crise, à la grecque, des finances publiques? Personne je crois. Dès lors, le discours est certain, reste à voir si les actes suivront...

à écrit le 05/07/2017 à 18:14
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"il prend la mesure des difficultés à tenir ses engagements" ?? c'est une blagounette ? il faisait quoi avant ?

à écrit le 05/07/2017 à 18:13
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Macron est en train de tendre un piège aux syndicats:il fait semblant de retarder les réformes pour les endormir et il changera en aout quand nous serons tous en vacances.Ce n'est pas très loyal.

à écrit le 05/07/2017 à 17:49
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Tel père tel fils ,on le savait sauf ceux qui ont été anesthésiés par le nouveau packaging bonjour le réveil....

à écrit le 05/07/2017 à 17:36
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Svp , ne soyons pas dupes ! il n'y a aucune erreur..! Normal 1er , n'a fait juste , ce qu'il fallait de cette dette socialiste programmée (vu que le socialisme improductif ... n'existe depuis 1917 que grâce à l'argent des autres)..., pour passer le...

le 06/07/2017 à 0:25
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On la sent bien la fibre Marxiste de Lemaire et Philippe!

à écrit le 05/07/2017 à 17:30
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Les origines du déficit public ? La France possède une administration trop lourde et trop de fonctionnaires, c'est pas une nouveauté. Le code du travail est énorme, trop compliqué et obscur. Pareil pour le code civil ou les textes de lois françaises ...

le 06/07/2017 à 0:29
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Dans tous les pays du monde les déficits se développent depuis le début des années 80 et le grand virage libéral (Reagan, Thatcher). Pourtant on a partout réduit les impôts, assoupli le droit du travail, réduit les dépenses public et les déficits ...

le 07/07/2017 à 20:03
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@Origines Combien de fois faudra-t-il rappeler que le déficit public est principalement causé par l'abandon de la souveraineté monétaire, tout en confiant aux banques privées le soin de financer l'Etat. C'est un hold-up qui dure depuis 45 ans, pou...

à écrit le 05/07/2017 à 17:14
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Vous allez voir ce que vous allez voir qu'il disait Mr le Président "en marche" et çà se traduit par quoi ? :un petit tour à l'Elysée, des commémorations, des discours, des hausses d'impôts , des piqures dans les fesses pour les petits français e...

le 06/07/2017 à 13:09
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@zozo: encore des procès d'intentions. Le mandat commence à peine et les yakafocons la ramènent. Vous savez quoi, c'est vous qui minait le pays. Quant à Macron, on le jugera sur ses résultats, un pays ne se redresse pas en un mois. Tout le reste n'es...

à écrit le 05/07/2017 à 16:41
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Comment peut on parler d'austérité en France alors que nous avons les dépenses publiques les plus élevées de l'ocde et que nous sommes perpétuellement en déficit ? => une baisse rapide des dépenses pour venir à la moyenne de l'OCDE ne devrait pas êt...

le 05/07/2017 à 21:23
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Vous avez évidemment raison. Il n'y a pas d'alternative et contrairement à Hollande, EM prend le problème là où il est : une dépense publique excessive. Il ne cherche pas a augmenter les impôts, comme Hollande, mais à limiter la dépense publique. Si ...

le 06/07/2017 à 0:36
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Comparer les dépenses publiques au sein de l'OCDE c'est comme comparer des choux et des carottes! Dans certains pays l'Etat ne prélève pas "de force" des cotisations retraites, maladie, chômage, et ne verse pas des pensions, remboursements de soin...

le 06/07/2017 à 8:20
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Vous n'avez pas bien lu l'article sinon vous sauriez que les politiques d'austérité sont contre-productives.

à écrit le 05/07/2017 à 16:35
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Déficit public, croissance... Macron fera-t-il la même erreur que Hollande ? Macron continue ce qu'il a fait es qualité de conseiller spécial puis ministre de Hollande, Philippe Edouard en bon collaborateur s'exécute sans broncher La majori...

à écrit le 05/07/2017 à 16:24
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A partir de quel niveau de pension un retraité est-il lésé par la hausse de la CSG? Secundo, cette CSG sera t-elle ou non déductible de l'IR? Concernant la TH, les gogos qui pensaient ne plus la payer, vont être déçus. De toute façon, si 80 % des fra...

à écrit le 05/07/2017 à 16:14
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Mr MACRON fait la même erreur que Hollande demander des efforts sans annoncer oû seront les economies ; ex 1 ,7 de CSG EN PLUS ok mais pas pour continuer à donner 6% du salaire des fonctionnaires ou haut fonctionnaires comme allocation familial...

à écrit le 05/07/2017 à 15:41
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"Selon l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la politique budgétaire restrictive a coûté à la France 1,2 point de PIB" Logique. Imaginons ce que la Grèce à perdu comme croissance à cause des purges budgétaires qu'elle a subi...

le 06/07/2017 à 12:59
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@citoyen blasé: petite différence tout de même: les Grecs ne paient pas leurs impôts (ou commencent tout juste), alors que les Français sont assiégés par les taxes et impôts depuis des lustres :-)

le 06/07/2017 à 13:45
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Ils ne paient pas leurs impôts et pourtant les responsables de l'union européenne ont quand même validé la falsification des comptes grecs par l'intermédiaire de goldman sachs et du gouvernement de l'époque pour pouvoir rentrer en UE ? Ce sont do...

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