• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Droit du travail, budget 2018... Macron au pied du mur

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 28 août 2017 à 15:23 - Mis à jour le 28 août 2017 à 22:00

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Finalisation difficile du budget 2018, derniers arbitrages sur le contenu des ordonnances réformant le droit du travail... L'Exécutif joue dans les semaines qui viennent la réussite du quinquennat.

Cette fois l'euphorie post-électorale du printemps est bel et bien terminée pour le président de la République, son gouvernement et la majorité. Avec la rentrée et la finalisation du budget 2018, l'Exécutif doit maintenant faire face à l'inexorable principe de réalité. Et les annonces estivales sur la baisse du nombre des emplois aidés, la réduction des aides au logement ou des dotations des collectivités territoriales ont commencé à inquiéter les Français. Résultat, Emmanuel Macron voit sa cote de popularité chuter de façon drastique, avec 40% de personnes satisfaites dans le sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche, soit 22 points de baisse depuis son élection.

Pis, seulement 37% le jugent en mesure de "réformer efficacement" le Code du travail, l'autre gros dossier de cette rentrée 2017, selon un sondage Odoxa pour RTL. Conscient de la zone de turbulence qu'il traverse actuellement et des critiques qui montent, Emmanuel Macron a appelé à ne "pas céder au Cassandre" lors du séminaire gouvernemental de rentrée de ce lundi 28 août. Il n'en reste pas moins que sur les deux dossiers les plus chauds, le budget 2018 et la réforme du droit du travail, l'heure des choix a sonné. Et, surtout, un "plantage" sévère sonnerait sans doute le glas de la volonté et/ou de la possibilité de mener des réformes structurelles durant le reste du quinquennat

Budget 2018 ou comment gérer des injonctions contradictoires...

C'est peu dire qu'au ministère des Finances, on s'arrache les cheveux et on fait tourner les calculettes pour tenter de rendre possible... l'impossible. C'est-à-dire, tenir les promesses présidentielles de baisser les impôts et les cotisations sociales tout en ramenant le déficit public sous la barre des 3% pour, de nouveau, être dans les clous européens.

Le gouvernement a ainsi annoncé vouloir réaliser 20 milliards d'euros d'économies l'année prochaine, soit un point de PIB, ce qui est énorme. D'autant plus qu'il doit également trouver au moins dix milliards supplémentaires pour financer les baisses d'impôts, notamment la réforme de l'ISF et l'instauration de la "flat tax" à 30% sur les revenus du capital. Sans parler de l'assurance chômage qu'Emmanuel Macron a promis d'étendre aux indépendants et, dans certaines conditions à définir, aux salariés démissionnaires. Selon certaines estimations, cette extension pourrait représenter un coût d'au moins 4 milliards d'euros. Où les trouver, sans rogner sur le montant des droits à l'allocation chômage dont disposent actuellement les salariés privés involontairement d'un emploi ?

S'agissant de la baisse des cotisations salariales, qui constituait LA grande promesse d'Emmanuel Macron en faveur du pouvoir d'achat, le gouvernement a déjà amorcé un repli stratégique tout en assurant qu'il tiendrait parole...

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Initialement, la suppression des cotisations salariales chômage (2,4% du salaire brut) et maladie (0,75%) et la hausse de 1,7 point de la CSG (de 7,5 à 9,2%) devaient intervenir en même temps, soit le 1er janvier 2018. Selon Bercy, cela devait se traduire par un gain de salaire de près de 20 euros par mois pour un salarié au Smic et de plus de 40 euros pour un salarié célibataire percevant 3.000 euros mensuels. Mais, finalement, petite astuce pour soulager les dépenses publiques, le gouvernement a annoncé que la baisse des cotisations salariales s'effectuerait en deux temps : une première baisse le 1er janvier de 2,2 points et une seconde à l'automne de 0,95 point. Étant entendu que la hausse de la CSG, elle, interviendra bien le 1er janvier. En revanche, rien ne change pour les retraités percevant une pension supérieure à 1.200 euros, ils connaîtront dès le 1er janvier une hausse de la CSG... tout comme les fonctionnaires auxquels le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin a promis une mesure de compensation... qu'il va falloir, là aussi, financer.

D'ailleurs les relations entre le gouvernement et les syndicats de fonctionnaires pourraient bien se tendre avec le souhait de l'Exécutif de commencer à mettre en œuvre son objectif de supprimer 120.00 postes dans la fonction publique en cinq ans ainsi que de différencier l'augmentation du point d'indice selon les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière).

Le portefeuille des collectivités territoriales ne sera pas épargné

Les collectivités territoriales ne seront non plus pas oubliées dans le budget 2018... au grand dam des élus locaux. De fait, en juillet, lors de la première conférence nationale des territoires, Emmanuel Macron a annoncé aux collectivités locales qu'elles devront économiser 13 milliards d'euros dans leur dépenses sur la durée du quinquennat et, en même temps, il a confirmé que la taxe d'habitation - principale ressource propre des communes - serait bien supprimée pour 80% des Français sur trois ans, tout en promettant que ce manque à gagner d'environ 10 milliards d'euros serait intégralement compensé aux collectivités... Là aussi, il va falloir trouver des ressources nouvelles....

On aura des éléments de réponses les 27 et 28 septembre, le Premier ministre Édouard Philippe ayant confirmé à l'issue du séminaire gouvernemental que les projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2018 seront présentés ces deux jours-là.

Réforme du droit du travail: ça passe ou ça casse

Le contenu exact des cinq ordonnances visant à réformer le Code du travail constitue bien entendu l'autre "bombe" potentielle de cette rentrée. Edouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Penicaud présenteront officiellement les textes le 31 août qui seront ensuite examinés en Conseil des ministres le 22 septembre avant d'être rapidement publiés au Journal officiel.

Jusqu'où va oser aller le gouvernement, c'est toute la question. On connaît sa volonté de plafonner les indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif, son intention de "fusionner" les instances représentatives du personnel, de simplifier les licenciements économiques, de faciliter le référendum en entreprise à l'initiative de l'employeur, d'accorder davantage de place à l'accord d'entreprise, etc.

Mais, quelles lignes rouges seront finalement franchies ? Par exemple, crainte du syndicat FO, l'actuel plancher de six mois de salaire d'indemnisation prud'homale (pour les salariés de plus de deux ans d'ancienneté dans une entreprise de plus de dix salariés) en cas de licenciement abusif va-t-il être abaissé ? Les délégués syndicaux vont-ils être également concernés par la fusion des instances du personnel ? Des accords d'entreprise pourront-ils être conclus directement avec des salariés, même sans mandatement syndical... grande inquiétude de la CFDT ? Les contrats de chantier pourront-ils étendus à d'autres branches ?

L'ampleur de la mobilisation syndicale et politique va dépendre des réponses à ces questions. Pour l'instant, si FO, CFE-CGC et la CFDT disent "attendre de connaître le contenu des textes", la CGT a d'ores et déjà décidé d'y aller avec une journée d'action prévue le 12 septembre.

Le syndicat Solidaires (SUD), lui, prévoit une manifestation le 30 août à Jouy-en-Josas, afin de perturber l'université d'été du Medef.

De son côté, Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France Insoumise, a appelé à un "déferlement" contre les ordonnances le 23 septembre à Paris.

Allumer des contre-feux

L'automne va donc bien être une zone orageuse pour Emmanuel Macron et son gouvernement. Le président sait que si "ça craque" dans les semaines à venir, alors son quinquennat sera planté.

Aussi, le gouvernement s'est empressé d'allumer des contre-feux afin de présenter du "positif" aux Français pour contrebalancer la sueur et les larmes. Edouard Philippe a ainsi annoncé ce 28 août, pour courant septembre, un "grand plan étudiant", qui doit "améliorer nettement la réussite universitaire" et "les conditions de la vie étudiante".

À lire également

  • Code du travail : seul un tiers des Français pense que Macron pourra "réformer efficacement"
  • Réforme du Code du travail : quelles mesures sont proposées par le gouvernement ?
  • Budget 2018 : la fin du suspense est proche pour les ministres
  • Logement : vive polémique sur la baisse de 5 euros des APL à la rentrée

Côté logement, il a aussi promis des mesures pour "construire plus et plus vite" afin de "mieux loger les plus fragiles". Au programme également, une modernisation des aides au logement pour "obtenir de meilleurs résultats à un moindre coût".

Enfin, il a annoncé une revalorisation du minimum vieillesse et une modernisation de l'accueil des personnes handicapées...

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?