L'industrie est-elle sortie de la crise ?

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Les chaînes de production tournent-elles au ralenti
Les chaînes de production tournent-elles au ralenti (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Si les perspectives globales de l'économie française s'améliorent, l'industrie peine encore à retrouver le chemin de la croissance. Pour le onzième mois consécutif, l'activité manufacturière recule.

La reprise est-elle réellement au coin de la rue ? Certes, la Commission européenne devrait annoncer mardi 5 mai qu'elle relève sa prévision de croissance pour la France en 2015. Bruxelles anticiperait désormais une augmentation de 1,1% du PIB cette année et non plus de 1%. Certes, le climat des affaires et le moral des ménages remontent. Mais ces bonnes nouvelles restent insuffisantes pour sortir durablement le secteur manufacturier de l'ornière. L'indice PMI manufacturier de la société Markit qui observe l'activité dans ce secteur a poursuivi son repli en avril. Pire, parce qu'il se maintient sous la barre des 50 - seuil franchi à la mi-2014  -, cet indice montre que l'activité se contracte dans le secteur manufacturier. A titre de comparaison, l'indice PMI de la zone euro se maintient en territoire positif.

" La production manufacturière française recule pour le onzième mois consécutif, le taux de contraction se redressant et atteignant son plus haut niveau de l'année en cours. Ce repli de l'activité touche l'ensemble du secteur manufacturier, les fabricants de biens de consommation accusant la plus forte baisse en avril ", précise la société Markit.

Pas de reprise des embauches à l'horizon

Dans ce contexte, le maintien à un niveau élevé des défaillances d'entreprises semble assez logique. L'absence de reprise des embauches l'est malheureusement tout autant. " L'emploi recule pour le treizième mois consécutif, en avril, dans le secteur manufacturier français. Bien qu'il reste modéré, le taux de suppression de postes se redresse par rapport à mars ", poursuit Markit.

Pourtant, avec la dépréciation de l'euro face au dollar, la chute des cours du brut et la faiblesse des taux d'intérêt, le secteur manufacturier bénéficie d'un environnement actuellement plutôt favorable. Mais ces stimuli sont impuissants pour relancer la machine industrielle.

La demande n'est pas au rendez-vous

" La baisse du volume des nouvelles commandes s'est accélérée au cours du mois, entraînant un renforcement de la contraction de la production. La nouvelle réduction des prix de vente et la dépréciation de l'euro n'ont en effet pas permis d'endiguer la chute des ventes, témoignant de l'intensité des pressions concurrentielles dans le secteur ", explique Jack Kennedy, économiste à Markit. En clair, sans nouvelles commandes, les entreprises déstockent et font tourner leurs machines au ralenti.

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Commentaires
a écrit le 06/05/2015 à 12:07 :
on peut faire bruler ds cierges come hollande qui n'a rien fait pendant 2 ans si ce n'est augmenter les impôts et donc plomber le pouvoir d'achat et la compétitivité.
avec le plus fort taux d'imposition et charges d'europe, les 11 000 articles du code du travail et tout l'administration éduquée à la haine de l'entreprise, il est rigoureusement impossible qu'il y ait une reprise, si elle existe ce sera comme en ce moment grâce à la baisse du pétrole et de l'euro, mais à la marge quand d'autres pays ayant fait le choix de l’entrepreneuriat progressent vite et vont continuer...
a écrit le 05/05/2015 à 19:20 :
Correction: ce n'est pas deux décennies de perdues. Dans quelques jours, le 10 mai, cela fera exactement 34 ans que la France a commencé son déclin. Déclin économique, déclin moral, déclin politique, déclin international. Nous étions la première puissance européenne, nous sommes la troisième. Et en prime, dans des régions de plus en plus nombreuses, nous sommes en train de nous "tiersmondiser".
a écrit le 05/05/2015 à 9:10 :
2015, centres, recherche, innovation, excellence, incubateurs.
Le turbo est enclenché.
Plus d’un centre de recherche étranger par mois, qui dit mieux ?
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Avril, « le groupe informatique canadien CGI a choisi Lille pour implanter son "hub international" dédié au commerce et la distribution. Un showcase présente aux clients les dernières technologies dans ce domaine. CGI prévoit de créer 300 emplois sur 3 ans. »
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Avril, « l'Inria de Lille installe des troupes dans Euratechnologies pour apprendre à entreprendre. Baptisée InriaTech, celle-ci est intégrée dans les locaux du pôle Euratechnologies et permettra à Inria Lille de stimuler ses activités de R&D et de création de start-up. »
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Avril, OVH prévoit de créer 1000 emplois à Roubaix, leader européen de l’hébergement de sites web, va se doter d’un campus à Roubaix (Nord). Le nouveau site va générer 40 millions d’euros d'investissement et créer un millier d’emplois en cinq ans. La société OVH va étendre son siège social à Roubaix (Nord) pour y créer un campus. Sur un espace de 10 000 mètres carrés constructibles, OVH va y installer 200 places de bureaux, un centre de recherche, un incubateur de start up, une salle de sports transformable en auditorium de 350 places et une autre salle de sports. Ces nouveaux équipements vont compléter les 12 000 mètres carrés du siège social actuel où sont employés près de 1 000 personnes (dont 300 nouveaux recrutés au cours de cette année 2015).
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Mars, « Intel ouvre en Provence son septième centre français de R&D, à Meyreuil (Bouches-du-Rhône) pour généraliser les technologies NFC dans ses composants. »
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Mars, GE, annonce créer le siège de son pole des énergies renouvelables à Paris.
PDG de GE : « Cette activité aura son siège à Paris » « Il comprendra toutes les activités dans les énergies renouvelables d’Alstom et de GE, éolien terrestre inclus. »
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Mars, Evry, « inauguration du Centre de recherche clinique et translationnelle sud-francilien (CRCT), une structure dédiée aux innovations biomédicales. bâti au sein du Genopole d'Evry/Corbeil-Essonnes (Essonne.
Le bâtiment peut accueillir 150 personnes. "Tous les laboratoires sont déjà réservés" »

Février, « le géant canadien de l'énergie, Hydro-Québec, vient d'annoncer l'ouverture d'une filiale à Lacq (Pyrénées-Atlantiques), en partenariat avec la Région Aquitaine. Objectif : créer sur place toute la chaîne de production des batteries du futur. Des batteries révolutionnaires, capables de stocker dix fois plus d'énergie que les lithium-ion. Des batteries à base de lithium-fer-phosphate (LFP) et utilisant des nanoparticules. »
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Février, Fins, VP Plast, « Sous-traitant en plasturgie, va créer un centre de recherche et développement.
Fournisseur en micro et petites pièces plastiques de haute technicité pour le marché de la connectique, l'énergie, l'automobile, l'aéronautique et le médical, VP Plast veut accroître l'automatisation de sa production sur son site des Fins (Doubs). »
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Février, Xavier Niel a lancé, dans le XIIIe arrondissement, la construction d’un gigantesque incubateur, capable d’accueillir un millier de start-up. Deux ans de travaux et 200 millions d’euros seront nécessaires pour faire de l’ancien hangar de la SNCF le nouveau poumon numérique de la French Tech parisienne.
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Janvier, « Alexion, laboratoire américain spécialisée dans la lutte contre les maladies rares potentiellement mortelles, a décidé d’ouvrir à Paris son premier centre de R&D étranger. France, le pays idéal pour accélérer le développement de traitements contre les maladies rares »
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Novembre 2014, GE avait démarré l’implantation à Saint-Nazaire, de son siège mondial + son centre de R&D + sa direction commerciale des énergies marines renouvelables (EMR). Fin travaux en 2017.
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Il faut laisser du temps au temps, que tous ces centres s'organisent et montent en puissance.....
2 décennies bâclées ne s'effacent pas en claquant des doigts.
a écrit le 05/05/2015 à 8:25 :
Accélération des relocalisations ou simple hasard?
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THOMSON COMPUTING :
Avril 2015, relocalise l’assemblage de ses PC en France
« Thomson Computing joue la carte du made in France. La marque française de micro-informatique -qui réalise et vend depuis deux ans des tablettes, PC portables et périphériques sous la marque Thomson — a décidé de relocaliser en France l’assemblage de deux produits : les PC en forme de mini-tour et les NUC (Next unit of computing), ces mini PC en forme de boîtier compact. »
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ABB :
Avril 2015, investit et relocalise à Chassieu
« la production de certains de ses contacteurs qui était jusqu’à présent fabriquée en Pologne. 5,3 millions d’euros ont été investis dans ces deux lignes d’assemblage.
Le groupe d’ingénierie ABB spécialisé dans les technologies de l’énergie et l’automation a relocalisé dans son usine de Chassieu (Rhône) la fabrication de la partie haute des contacteurs AF de taille 1 qui était produite jusqu’à présent en Pologne.
Ce transfert s’est accompagné d’une plus grande automatisation de deux lignes de production et par l’installation de deux robots de manutention ABB. La nouvelle ligne d’assemblage a une capacité de 700 pièces par heure. Elle peut produire 4 millions de pièces par an »
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HERMES :
Avril 2015, relocalise des fabrications chez Duvivier
Un cuir brun pleine peau de plusieurs millimètres d’épaisseur, lié par un brin élégant à un cadre métallique noir : la banquette sobre et géométrique du designer Artdéco Jean-Michel Franck, imaginée dans les années 40, est réeditée par Hermès depuis trois ans. Si la première série a vu le jour en Italie, les suivantes sont revenues en France, à Usson-du-Poitou (Vienne), chez Duvivier, fabricant de sièges et canapés haut de gamme. « Notre labellisation comme entreprise du patrimoine vivant a joué dans ce rapprochement »
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Après :
Porcelaines M. P. Samie :
Renault, Trafic :
Eugène Perma
Cook, tablettes:
Lucibel :
Geneviève Lethu :
Sauthon Industries :
Le Coq Sportif :
Rossignol, skis :
Céanothe :
Look (Rossignol), fixations, vélos, sportswear :
Solex (Easybyke):
Atol
Cycleurope (Intersport)
Décathlon, vélos:
Smoby
Meccano :
But, logistique
Réponse de le 18/05/2015 à 13:10 :
Merci de rappeler combien ces entreprises ont licencié en partant et combien elles embauchent en revenant (10% de l'effectif initial) et combien elles produisent désormais à l'étranger (le reste n'étant plus qu'assemblé en France, et délocalisable à tout moment), ET SURTOUT combien d'argent on leur a donné par emploi créé en France ? Votre propagande est indécente au regard des dégats que font l'hyperfiscalité que les socialos ont infligé au pays ... Les entreprises qui reviennent ne le font que parcequ'elles passent à la caisse pour les aides, sinon elles iraient dans des pays voisins. Tant mieux si à la fin elles viennent en France, mais cela n'est pas durable avec une telle approche.
a écrit le 04/05/2015 à 21:33 :
La demande baisse...Est ce que les politiques d'austérité n'y seraient pas pour un petit quelque chose? Les rémunérations en général, les retraites sont bloquées et les impôts amputent le pouvoir d'achat....La demande baisse...Etonnant.! Les seuls qui s'en "tirent" sont les rentiers, les actionnaires, les financiers. Porvou qué ça douré.
a écrit le 04/05/2015 à 20:20 :
la france a tout fait pour mettre dehors ' le grand capital'! et ca marche!
ah oui, apres, effectivement, il y a un petit soucis, vu que l'industrie est ' intensive en capital', mais ca c'est un autre probleme !
la france recolte ce qu'elle a seme, et va continuer de recolter ' les bons fruits justes et reenchantes pour tous'!
a écrit le 04/05/2015 à 19:31 :
Il est tout de même surprenant de lire une telle prose. La crise économique mondiale, provoquée par les US, a mis la montagne de dettes en péril ET viré un nombre gigantesque de salariés. Et vous voudriez que les entreprises vendent à QUI, maintenant..??
Réponse de le 05/05/2015 à 8:33 :
Yvan soyez sérieux. Tout ce qui est consommé est produit...'mais pas en France ou pas assez. La crise des supprimes US est absorbée même si je vous l'accorde on a créé d'autres bulles et d'autres dangers. Du point de vue de la sagesse on ne s'est pas amélioré. Aujourd'hui c est la crise des États et de leurs endettements, des États qui vivent au dessus de leurs moyens, des États qui rejettent le capital nécéssaire au développement de l'industrie, et qui restent arc boutes sur des principes d'un autre temps.
Réponse de le 05/05/2015 à 9:00 :
Cafeine, je ne suis pas tout a fait d'accord avec vous. Vous dites "La crise des supprimes US est absorbée même si je vous l'accorde on a créé d'autres bulles et d'autres dangers" : je pense qu'au contraire, la crise des subprimes commence juste a montrer ses vrais effets. Les gouvernements pensaient avoir sauvé les banques de la crise des subprime, simplement en leur injectant massivement de l'argent public. Forcement, nous somme maintenant ruinés, mais c'est toujours la conséquence de cette crise, nous n'avons rien resolu, juste transféré le problème a d'autres (nous, en l'occurence !).
a écrit le 04/05/2015 à 18:41 :
Quand l'état français cessera de parasiter les entreprises on pourra espérer. Moi je n'espère plus rien. Les fonctionnaires auront la peau de ce pays.
Réponse de le 04/05/2015 à 19:33 :
Sortez de votre nombrilisme ou de votre propagande, 5 minutes. La crise est mondiale et tout le monde le sait.
a écrit le 04/05/2015 à 15:37 :
La méthode Coué est certainement celle qui est le plus populaire auprès de nos politiques. La reprise est là, oui mais sans emploi, sans croissance, donc sans baisse du chômage! Le nombre de faillites est en hausse mais tout va bien, il suffit d'aller dans les centres villes des grandes métropoles de province pour voir le nombre de locaux professionnels et boutiques "à céder" ... La réalité est bien plus sombre hélàs, mais comment pourrait-il en être autrement ? On massacre avec beaucoup de rigueur les petites entreprises en France en les faisant crouler sous les paperasses, contraintes et charges, en les mettant en concurrence déloyale dans le sein même de l'UE avec d'autres membres de l'Union dont les salaires sont 8 fois moins élevés ou d'autres dont les impôts sont si ...inexistants (Luxembourg et Irlande). Rassurez-vous l'harmonisation pour éviter cette concurrence déloyale n'aura jamais lieu. C'est comme le "plombier polonais" , il n'existe pas, c'est un fantasme disait Mr Sarkozy ... à peine, juste 350.000 travailleurs détachés qui concurrencent les artisans français, parfois sans même être inscrits dans leur pays d'origine ...qui va aller vérifier ? l'URSSAF ? le RSI? non ... il préfèrent finir de "saigner" les petits, ceux de chez nous, c'est tellement + simple.
Donc NON le déclin continuera tant qu'on ne prendra pas des mesures fortes et justes, mais je ne pense pas que celà soit pour demain !
a écrit le 04/05/2015 à 15:00 :
La situation de l'industrie francaise est beaucoup plus grave qu'on nous le presente. L'industrie devrait être en phase de reprise dans la configuration actuelle (baisse des taux d'interêts, baisse de l'euro, baisse des prix de l'energie...). Malheureusement, si l'activite ne repart pas maintenant, elle ne repartira pas plus tard du fait que toutes ces circonstances favorables vont disparaître.
a écrit le 04/05/2015 à 14:58 :
Il est un indicateur économique très représentatif de l'état de l'industrie productive ( important : hors redistribution des importations massives ! -),

depuis mi-2014, à quelques exception près, les commandes d'emballages industriels sont en chute libre, la baisse des commandes mensuelles de réapprovisionnement est de l'ordre de 20% à -30%.

Dans ces condition, la hausse de la consommation indique une hausse des importations massives.
a écrit le 04/05/2015 à 14:15 :
"L'industrie est-elle sortie de la crise ?" : réponse, non !
Et ce n'est meme que le début !
a écrit le 04/05/2015 à 13:59 :
de l'euro faible et de la légère reprise économique en Occident pour des raisons qui lui sont propres (incompétence ou désintérêt à travailler à l'export, qualité de production banale, ni bonne ni mauvaise et donc exposée à la concurrence généralement moins chère) et d'autres qui sont subies (forte pression fiscale). Est-ce que Lego, Playmobil, Audi, Böse auraient pu être français ? Certainement pas.
Réponse de le 04/05/2015 à 15:12 :
Je confirme. Un seul élément qui permet de mesurer le piètre niveau de beaucoup de patrons français: la maitrise de l'anglais! Beaucoup ne parlent presque pas cette langue et se désintéressent complétement de l'export. Sans compter la peur de développer des produits innovants. Il y a quelques semaines avait lieu le plus grand salon industriel du monde à Hanovre en Allemagne. Les entreprises de toute taille y présentaient leurs produits. Beaucoup d'Allemands présents évidemment, des Italiens, des Américains, des Asiatiques et quasiment aucun Français.... Bien sûr il faut diminuer le poids de la réglementation et des impôts. Mais c'est vraiment être naïf que de penser que nos problèmes ne tiennent qu'à ça.
Réponse de le 04/05/2015 à 16:15 :
Je travaille dans une société qui ne fait que de l'export et plus de la moitié des salariés, y compris le patron, ne parle pas un mot d'anglais. Dans les sociétés étrangères avec lesquelles nous travaillons, tout le monde de la cave au grenier parle l'anglais couramment et au moins une autre langue (dont parfois le français).
A contrario, les jeunes parlent tous anglais et souvent une autre langue (parfois par leurs origines familiales), mais en France ils sont généralement au chômage et ne risquent pas de créer leur boîte (pas en France en tout cas). C'est un gâchis monumental.
Mais bon, plus généralement, a-t-on eu un président de la République parlant anglais depuis le général de Gaulle ?
Réponse de le 04/05/2015 à 21:23 :
Et bien, souhaitons que Marine n'arrive jamais au pouvoir alors, ce serait encore pire !
En asie on dit souvent qu'il n'y a pas de mauvais employés, juste de mauvais patrons !
a écrit le 04/05/2015 à 13:44 :
Dans cet esprit de "tout va bien" j'aurais aussi quelques petites questions à poser :

La France va-t-elle de mieux en mieux ?
Le taux de chômage bientôt à zéro ?
Les fleurons français de retour aux mains des Français ?
Les salaires vont-ils toucher le plus haut du plafond ?

Rêvons, quand-même…
a écrit le 04/05/2015 à 13:42 :
Il est peu probable que l'auteur de cet article s'intéresse à mes commentaires.
a écrit le 04/05/2015 à 13:40 :
Question aux lecteurs, et si on téléphone au FN, pour demander si les Etats généraux de l’industrie ont relancé l’industrie alors qu’on parle déclin, on peut décliner pendant des décennies alors qu’il y aurait un fort chiffre de mécontents, ça peut être manipulé ou bien des chiffres erronés arbitrairement. On peut toujours jouer sur les mots, un camp social et son bourreau, ça reste un bourreau qui profite du malheur des gens. Comme pour les arméniens, s’il n’y a pas de Némésis, il n’y a pas de justice, c’est l’oppression du genre humain. Si les comptes de retraite sont farfelus, à quoi ça sert, à engraisser des commissions, des secrétaires, des petits-fours, prébendes…
L’industrie est-elle sortie de la crise ou bien enfoncée ? ça dépend de la définition d’emploi industriel… comme pour pib.
Réponse de le 04/05/2015 à 15:40 :
Qu'y a-t-il à voir le FN là dedans ? n'importe quoi…
a écrit le 04/05/2015 à 13:37 :
Les entreprises sont étouffées de contraintes (ex: loi sur la pénibilité...) et arrivent à peine à se maintenir en survie, faute de redresser leur taux de marge..
De plus, après 10 ans de casse industrielle et 3 ans de socialo communisme, le tissus industriel n'est plus assez dense en France...
Enfin, avec un code du travail aussi anti-entrepreneurs , ne vous attendez surtout pas à la moindre embauche !!!
Réponse de le 04/05/2015 à 16:40 :
"Enfin, avec un code du travail aussi anti-entrepreneurs , ne vous attendez surtout pas à la moindre embauche !!!"

A partir de combien de page tu embauches, une , deux ?
a écrit le 04/05/2015 à 13:36 :
Un prix de l'énergie plus élevé avec en contrepartie la création d'emplois serait une bonne solution.
a écrit le 04/05/2015 à 13:31 :
Il faut répartir les charges sociales sur le travail ET sur l'énergie. Vous ne le voudriez pas?
a écrit le 04/05/2015 à 13:28 :
L'énergie bon marché permet de produire plus avec moins de travail trop cher. C'est ce qui crée la chomage.
a écrit le 04/05/2015 à 12:11 :
J'ai du mal à suivre car certains secteurs sont en surchauffe comme l'aéronautique et aujourd'hui avec les ventes de Rafale, il va être difficile de trouver de la main d'œuvre. Un autre secteur en plein c'est la construction navale tant civile que militaire. Dans le domaine des satellites, il y a du travail pour plusieurs années. Dernièrement, j'ai lu que même les constructeurs automobiles allaient embaucher. Alors, pourquoi ces chiffres si quelqu'un peut m'expliquer.
Réponse de le 04/05/2015 à 21:24 :
Certes, mais le transport ne représente que 9% des emplois manufacturiers. L'agro-alimentaire, qui va mal, c'est 21%. Le textile 4%, la filière bois-papier, malgré toutes les délocalisations, c'est encore 7% des emplois.

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