L'inflation continue de ralentir en France, à 1,1% en septembre
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L'indice des prix à la consommation a augmenté de 1,1% sur un an en France au mois de septembre.
Reuters
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L'indice des prix à la consommation a augmenté de 1,1% sur un an en France au mois de septembre.
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[Article publié le mardi 15 octobre 2024 à 09h08 et mis à jour à 09h35] Bonne nouvelle pour les ménages français. L'indice des prix à la consommation a augmenté de 1,1% sur un an en France au mois de septembre, marquant un net ralentissement par rapport à la hausse de 1,8% enregistrée en août, a indiqué l'Insee mardi.
L'évolution de l'indice des prix à la consommation a été révisée en baisse de 0,1 point par rapport à une première estimation publiée fin septembre, qui l'établissait à 1,2%, a précisé l'Institut national de la statistique dans un communiqué.
Dans le détail, l'inflation a été tirée à la baisse en septembre par le recul de 3,3% des prix de l'énergie (après +0,4%) et le ralentissement de ceux des services (+2,4% après +3,0%). Les prix des produits manufacturés (-0,3%), de l'alimentation (+0,5%) et du tabac (+8,7%) sont restés, eux, relativement stables sur un an en septembre.
Calculé sur un mois, l'indice des prix à la consommation a même reculé de 1,2% (après +0,5% en août), « soit la plus forte baisse mensuelle » depuis 1990, a précisé l'Institut national de la statistique dans un communiqué. Cette baisse mensuelle s'explique par la baisse des prix des services (-2,2%), notamment ceux de l'hébergement touristique et du secteur aérien avec la fin des vacances ainsi que des Jeux olympiques et paralympiques. Les prix de l'énergie et de l'alimentation sont en recul également, tandis que ceux des produits manufacturés augmentent moins fortement.
L'indice des prix à la consommation (IPC) se maintient donc pour le deuxième mois de suite sous l'objectif d'inflation de la Banque centrale européenne, fixé à 2%.
Indicateur de référence au niveau européen, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) a progressé, lui, de 1,4% sur un an en septembre contre 2,2% en août. En comparaison mensuelle, il a baissé de 1,3% après +0,6% en août. C'est l'IPCH qui est observé de près par la Banque centrale européenne (BCE) pour déterminer ses taux d'intérêt.
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Et la BCE a d'ores et déjà entériné un cycle de desserrement de sa politique monétaire au vu des chiffres de l'inflation en zone euro (1,8% sur un an en septembre). Après avoir effectué une première baisse de 0,25 point de pourcentage de ses taux directeurs en juin, la Banque centrale européenne a ainsi réitéré mi-septembre une nouvelle baisse de 0,25 point de pourcentage. Le taux de dépôt est passé à 3,5% le 18 septembre tandis que le taux de refinancement et le taux de facilité de prêt marginal s'établissent respectivement à 3,65% et 3,90%. Les taux pourraient être une nouvelle fois abaissés lors de la prochaine réunion qui a lieu ce jeudi.
(Avec AFP)
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