• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

La niche fiscale sur le gazole non routier (GNR) pour les agriculteurs et le bâtiment va disparaître

latribune.fr

Publié le 07 septembre 2023 à 09:17 - Mis à jour le 07 septembre 2023 à 16:00

Photo d'illustration

Photo d'illustration

JOHANNA GERON

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les transporteurs routiers ne seront pas concernés par la disparition de la détaxe sur le gazole dont bénéficient certaines professions. Objectif affiché, préserver leur « compétitivité ». En revanche, les agriculteurs et les entreprises du BTP ne pourront plus en profiter, l'exécutif considérant que cette niche fiscale incite « à consommer des énergies fossiles ».

La décision risque de faire grincer des dents. La détaxe sur le gazole dont bénéficient certaines professions sera supprimée pour les agriculteurs et les entreprises de travaux publics, a confirmé le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, au micro de Franceinfo ce jeudi 7 septembre.

A LIRE AUSSI

« Insuffisant », « rempli de contradictions »... Eric Coquerel tire à boulets rouges sur le budget 2024

«Nous supprimerons la niche fiscale sur le gazole non routier tout simplement pour faire basculer notre fiscalité d'une fiscalité brune - c'est une fiscalité qui incite à consommer des énergies fossiles, donc c'est mauvais pour le climat - à une fiscalité qui valorise les investissements verts», a justifié le locataire de Bercy.

A LIRE AUSSI

Planification écologique : la feuille de route présentée la semaine du 18 septembre

Interrogé par l'AFP, le ministère a indiqué que la fin de la défiscalisation du gazole non routier s'appliquerait progressivement à partir de 2024 et jusqu'à 2030 pour le BTP, voire un peu au-delà pour les agriculteurs. En revanche, les transporteurs routiers ne seront « pas concernés » par la fin progressive de la défiscalisation du gazole afin de « préserver (leur) compétitivité », a souligné Bruno Le Maire.

« Cela nécessite des solutions », avertit la FNSEA

Il a relevé que pour cette profession, le niveau de taxation du gazole était supérieur à celui pratiqué par d'autres pays européens.

« Le niveau de taxation du gazole est de 3,8 centimes pour les agriculteurs, de 18 centimes pour les travaux publics, donc c'est très inférieur à ce qui existe dans la moyenne de pays européens et en France, a-t-il détaillé. Mais il est de 45 centimes pour les transporteurs routiers, c'est plus élevé que ce qui est pratiqué en Espagne, plus élevé que ce qui est pratiqué en Italie. »

L'Union des entreprises de transport et logistique de France (Union TLF) a indiqué que cette décision était « attendue par les transporteurs ». « Nous sommes déjà parmi les pays d'Europe les plus taxés ! Il faut préserver notre compétitivité car nous sommes un secteur stratégique pour le pays », a déclaré son délégué général, Olivier Poncelet.

Il n'en demeure pas moins que l'exécutif va marcher sur des œufs avec les professions concernées. Des discussions sont en cours avec les représentants des agriculteurs et des entreprises du BTP, afin de « trouver un accord », a confirmé le ministre de l'Economie, précisant qu'il y aura une « compensation pour accompagner la transformation ». « Il ne faut pas procéder par brutalité », a ajouté le ministre.

A LIRE AUSSI

Baisses d'impôts : Bruno Le Maire évoque 2025 au plus tôt

Le président de la FNSEA sera reçu à Bercy la semaine prochaine. Le premier syndicat agricole s'est dit prêt à se passer de manière progressive du GNR, à condition qu'une solution alternative soit proposée aux exploitants : des tracteurs roulant à un autre carburant, des aides pour la transition, etc. Son président, Arnaud Rousseau, a encore déclaré ce jeudi sur RMC qu'il n'était « pas question que ce soit supprimé » de « manière abrupte ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
«Demander un effort, une mutation du brun vers le vert, pour reprendre l'expression du ministre de l'Economie, cela nécessite des solutions. Or, aujourd'hui les solutions sont peu nombreuses. Pour nous, c'est un sujet de compétitivité», a-t-il dit.

La majorité réfléchit à supprimer d'autres niches fiscales« brunes »

La suppression de la détaxe sur le GNR pour certaines professions s'inscrit dans le cadre du projet de loi de finances 2024, dont l'examen doit débuter au Parlement fin septembre. Outre le gouvernement, plusieurs députés de la majorité envisagent de s'attaquer aux niches fiscales défavorables à l'environnement, avait expliqué fin août le président du groupe Renaissance à l'Assemblée, Sylvain Maillard, au micro de Radio J.

«Nous allons discuter sur toutes les niches qui ne sont pas écologiques», soit «une bonne trentaine», a indiqué le député de Paris, sans préciser le montant des économies espéré.

Parmi ces « niches fiscales », le Crédit d'impôt recherche (CIR) doit être « regardé à travers le prisme du verdissement de l'économie », avait-il fait valoir, selon qui l'argent public investi à travers les niches fiscales doit participer à « changer le comportement du producteur ou du consommateur », et faire tendre ces derniers vers « un comportement écologique ».

Cette mesure pourrait être un moyen de « d'appuyer la transition » écologique, qui doit être « juste » et « finançable », tout en respectant l'impératif de réduire le déficit, avec pour ambition de repasser sous la barre des 3% du PIB d'ici 2027, conformément aux traités européens. Au-delà des règles imposées par l'UE et la volonté de rassurer ses voisins, l'exécutif doit également composer avec le verdict des agences de notation, dont les prochaines décisions tomberont à l'automne.

À lire également

  • « En l’état, je ne vois pas comment Les Républicains pourraient voter le budget » (Bruno Retailleau)
  • Budget 2024 : les parlementaires interpellent le gouvernement sur la crise du logement
  • Pauvreté : le gouvernement sous pression à l'occasion du budget

« Il faut revenir à une orthodoxie budgétaire forte et dire que chaque euro dépensé est un euro efficace pour les Français », a plaidé Sylvain Maillard, alors que le gouvernement a promis par ailleurs de ne pas augmenter les impôts.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles