La popularité de Macron et Philippe s'érode

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Alors que la séquence médiatique présidentielle du mois dernier semblait avoir quelque peu porté ses fruits dans l’opinion (+3 points de bonnes
opinions), la cote de popularité d’Emmanuel Macron diminue ce mois-ci (40%; -3) et retrouve son étiage bas du mois de mars explique BVA.
"Alors que la séquence médiatique présidentielle du mois dernier semblait avoir quelque peu porté ses fruits dans l’opinion (+3 points de bonnes opinions), la cote de popularité d’Emmanuel Macron diminue ce mois-ci (40%; -3) et retrouve son étiage bas du mois de mars explique" BVA. (Crédits : Reuters/Philippe Wojazer)
La multiplication des conflits pèse sur la popularité d'Emmanuel Macron et celle d’Édouard Philippe. Selon le dernier baromètre mensuelle BVA- La Tribune-Orange-RTL, 56% des interrogés affirment avoir une mauvaise opinion du chef de l’État (+ 8 points par rapport à janvier et + 21 points par rapport à mai 2017). A l'inverse, 40% des répondants indiquent avoir une bonne opinion du président (- 7 points par rapport à janvier et -22 points par rapport à mai 2017).

La popularité du chef de l'État plonge à nouveau au mois de mai. Après un léger regain d'opinions favorables au mois d'avril, Emmanuel Macron connaît un déclin de popularité  au cours de ces dernières semaines selon le dernier baromètre exclusif BVA-La Tribune-Orange-RTL (*). Cette baisse intervient alors que le climat des affaires en France s'est replié pour le cinquième mois consécutif. Le moral des chefs d'entreprise dans les services a nettement fléchi même s'il se maintient à un niveau élevé selon un communiqué de l'Insee publié ce jeudi 23 mai. Par ailleurs, le taux de chômage est remonté au cours du premier trimestre rappelant ainsi que le pari d'une baisse durable du nombre de chômeurs est très loin d'être gagné. Ce week-end, plusieurs partis et syndicats ont appelé à manifester contre la politique d'Emmanuel Macron dans un contexte de grogne social qui perdure.

> Lire aussi : Emploi : un premier trimestre au ralenti

40% d'opinions favorables

D'après les réponses obtenues par l'institut de sondages, le président de la République a recueill40% d'opinions favorables, soit une baisse de trois points par rapport au mois précédent. A l'opposé, 56% des interrogés indiquent avoir une mauvaise opinion du locataire de l'Elysée, soit deux points de plus. Depuis le mois de février dernier, la part des opinions défavorables n'est jamais passée en dessous du seuil des 50%. Après un an de présidence, M.Macron a perdu 22 points de bonnes opinions et a gagné 21 points d'opinions défavorables. Selon l'organisme de sondages, l'ancien banquier d'affaires a perdu du terrain chez les électeurs de droite.

"Si, sur le plan politique, le chef de l'État perd du crédit auprès des sympathisants PS (22%; -9), il enregistre surtout un très net recul chez les sympathisants de droite (40% ; -9), et plus encore chez les sympathisants LR (40% ; -14), alors que ces derniers se montraient jusqu'à présent plutôt bienveillants."

Du côté de Matignon, Édouard Philippe perd quelques points chez les individus interrogés par BVA. La part des opinions favorables est passée de 45% à 43% alors que celle des mauvaises opinions est passée de 51% à 53%. Pour l'institut de sondages,

"Il enregistre également un recul assez net, mais plus tempéré que pour Emmanuel Macron, auprès des sympathisants LR (53%; -7). Le Premier ministre subit ainsi le même mouvement critique qu'Emmanuel Macron dans sa famille politique d'origine, auprès de laquelle il demeure néanmoins plus populaire que le Président."

Conflits sociaux : les Français divisés

Au-delà de la baisse de popularité du tandem de l'exécutif, BVA a interrogé les Français pour tenter de comprendre les raisons de ce recul. Pour les sympathisants de droite, il semble que la perte de crédits s'explique par "un manque de fermeté" dans un certain nombre de conflits sociaux. Ils évoquent notamment cette forme de laxisme à l'égard  des zadistes de Notre Dame des Landes (78%), des cheminots (62%), ou encore des personnes qui s'opposent à la réforme de l'accès à l'enseignement supérieur (51%).

D'une manière générale, les méthodes utilisées par le gouvernement pour gérer le  conflit suscitent des réactions contrastées chez les personnes interrogées avec la formation de trois groupes de répondants relativement équilibrés. Selon BVA, environ un tiers des Français pensent qu'Emmanuel Macron se montre trop ferme face aux opposants (35% en ce qui concerne les cheminots, 37% à l'égard des fonctionnaires, 36% à l'égard des jeunes hostiles à la réforme de l'accès à l'enseignement supérieur). "Une opinion plus partagée parmi les personnes appartenant aux catégories sociales plus modestes, les salariés du public et les sympathisants de gauche".

A l'opposé, un autre tiers des interrogés indique un manque de fermeté face aux opposants "(34% à l'égard des cheminots, 34% à l'égard des jeunes opposés à Parcoursup), mais avec une tolérance plus élevée à l'égard des fonctionnaires puisqu'ils sont moins nombreux à demander de la fermeté à leur égard (26%)." Enfin, un dernier tiers estime que l'action de l'exécutif est adaptée (28% à l'égard des cheminots, 27% face aux opposants à la réforme de l'université, 34% à l'égard des fonctionnaires).

Statista, conflits sociaux, popularité de Macron, sondage BVA-LaTribune,

[Cliquez sur le graphique pour l'agrandir]

Toujours sur la question des conflits, la moitié des interrogés indique que le gouvernement n'accorde pas assez place au dialogue avec les corps intermédiaires tels que les représentants des opposants ou les syndicats. L'exercice vertical du pouvoir assumé par l'Elysée semble avoir un impact sur l'opinion publique. En revanche, 36% des interrogés affirment que le couple de l'exécutif accorde assez d'importance au dialogue.

Nicolas Hulot toujours en tête

Dans le classement de la cote d'influence des personnalités politiques, l'actuel ministre de la transition écologique et solidaire a encore gagné deux points par rapport à la précédente enquête. 40% des répondants souhaitent que l'ancien journaliste ait davantage d'influence dans la vie politique française. A la seconde marche du podium arrive le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand. L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy gagne deux points d'opinions favorables (33%). Enfin, sur troisième marche du podium figure Marion Maréchal Le Pen. L'ancienne députée du Vaucluse gagne un point à 32% alors qu'elle ne s'est pas représentée aux dernières législatives de 2017. En revanche, l'actuelle présidente du Front national Marine Le Pen est en perte de vitesse. L'ancienne avocate a perdu 5 points par rapport au dernier baromètre réalisé en avril. Elle collecte 23% d'opinions en sa faveur.

La République en Marche en perte de vitesse

Le parti de la majorité perd du terrain au sein de l'opinion. La jeune formation est passée de 55% d'opinions favorables au moment de l'élection d'Emmanuel Macron à la fonction suprême alors qu'elle stagne autour de 40% depuis le mois d'avril. Le Parti socialiste stagne également autour de 20% depuis 5 mois, un score comparable aux résultats obtenus par BVA en mai 2017. Chez lez Républicains, les opinions favorables se situent à 27% ce mois-ci tandis que celles du Front national sont juste derrière à 26%. Même si la République en marche est en perte de vitesse, peu de forces politiques se démarquent vraiment dans le dernier baromètre laissant ainsi un vaste espace pour le parti présidentiel.

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(*) Méthodologie : Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 23 au 24 mai 2018 sur la base d'une échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d'agglomération.

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Commentaires
a écrit le 27/05/2018 à 12:26 :
Encore un sondage orienté, pour un article qui réalise l'exploit de considérer que la gauche n'existe plus en France, puisque qu'il ne cite rien au delà du parti socialiste, qui n'est plus depuis longtemps un parti de gauche. J'attends plus d'objectivité de la part de La Tribune, même en commentaire d'un sondage d'un de ces instituts aux bottes de la Macronie. Si ça ressemble de plus en plus à ce qu'on trouve dans "Les Echos", je cesserai de le garder dans mes sources alternatives d'information économique et politique.
a écrit le 27/05/2018 à 10:52 :
La France romanesque et soumise a voté de façon inattendue Ben Macron pour le premier mandat post Hollande. Selon la prophétie elle votera Ben Abbes pour le second. C'est en marche.
a écrit le 27/05/2018 à 7:50 :
Le "coefficient de marée" méprisant de Philippe va surement le faire remonter !
a écrit le 26/05/2018 à 11:37 :
Macron c est pas de la frime avec de la mitomanie eus se prend pas pour une m ?
a écrit le 26/05/2018 à 9:51 :
Les Français n'ont pas voté pour Macron, ils ont voté contre le "establishment".
Comme les Allemands en 1929!
Espérons que l'histoire ne se répète pas.
Surtout en Italie le danger est réel. Ils sont désespérés.
Ils seraient capables de voter pour Mussolini s'il se representait.
a écrit le 26/05/2018 à 9:16 :
pas etonnant avec le matraquage fiscal et la baisse du pouvoir d'achat alors que le train de vie de l'etat augmente voyage avion a 350000 euros ENCORE un congres à Versailles etc
a écrit le 26/05/2018 à 9:03 :
"40% des répondants souhaitent que l'ancien journaliste ait davantage d'influence dans la vie politique française" et puis quoi encore, à part foutre la zizanie par incompétence, qu'il reparte à Ushuaïa s'occuper des manchots c'est déjà une activité à plein temps. Néanmoins, ce résultat prouve l'analyse profonde qu'ont fait les 40 % sur son activité.
a écrit le 26/05/2018 à 8:17 :
QUE ce gouvernement tienne BON !! bien que cela ne fasse pas plaisir !! des nécessités pour être crédible !!! et de ne pas "étrangler" les générations futures avec nos déficits tout azimut !!!
a écrit le 26/05/2018 à 8:00 :
Qu elles popularises a perts les riches
a écrit le 26/05/2018 à 6:12 :
Les sondages restent des sondages, mais il est certain que Mr Macron ne fait pas rêver les français. Il reste un simple boutiquier.

Le pays ne rêve plus.
Il faut bien avouer aussi que personne n'arrive plus à lui donner l'une de ces phénoménales aspirations qui l'entraînait d'un seul homme avec ardeur et ferveur derrière une idée, un objectif.
Jean Luc Mélanchon et Marine Le Pen ont bien essayé mais l'un et l'autre souffrent de leurs outrances indéfendables qu'elles soient économiques ou sociétales.

Quant au sieur Macron, le contrat de société qu'il nous propose s'est beaucoup trop éloigné de la définition que fixe la constitution de la République. D'ailleurs il ne construit aucun contrat de société, tout juste un mauvais ersatz de marchand de sable. Je ne l'ai entendu exposer aucune vue d'ensemble de la société d'hommes à laquelle il veut arriver.

Par contre ce Président rompt les liens qui unissent les français à la communauté nationale et à l'organisation constitutionnelle du pays. Ses actes constituent un boute feu à la lutte des classes qui avaient fini par s'éteindre par les conquêtes sociales des deux derniers siècles. Son Dieu est le libéralisme à outrance et le mondialisme dictés par Caïus Julius Bruxellus qui n'est autre qu'un ramassis d'affairistes antidémocratique sans aucune légitimité électorale.

Non Macron n'est pas un grand politique, tout juste un comptable du secteur financier aux ordres d'organes extérieurs au pays.

Il ne cesse de se convaincre que les réactions de rejet de sa politique ne trouvent aucune convergence alors que c'est contre toute sa conception de société française que la convergence s'exerce et que se cristallise le refus. Des refus bien nets et bien tranchés qu'il ne veut pas reconnaître comme tels.

Refus d'appauvrir les plus pauvres au profit de toujours plus d'enrichissement des plus riches ; refus de brader les biens collectifs à des sociétés privées dont l'objectif est de gonfler les revenus des établissement financiers et des actionnaires ; refus de cotiser toujours plus pour les castes de nervis de la République qui cumulent les avantages et ne sont jamais impactés par les restrictions ; refus de subir aveuglément des décisions gouvernementales dont l'utilité n'est que symbolique quand les conséquences sont terriblement sensibles ; refus d'abandonner nos héritages et culture franchouillardes ; refus d'engager le pays dans des aventures militaires extérieures sans aucun lien avec notre sécurité intérieure ; refus de la réforme pour la réforme quand les retouches passées ont perfectionné quelque chose qui fonctionne sans les menaces extérieures que l'UE laisse s'exercer sans nous protéger...

Son engagement dans le mondialisme et l'ultra-libéralisme en font l'ennemi public numéro un du peuple et de l'idée de l'Europe que chacun attendait même si cette maudite construction européenne tatillonne et technocratique a été conçue par d'autres libéraux qui se sont éloigné de la vision confédérale originelle et qui nous dicte des obligations sans cesse plus envahissantes et contraires à nos attentes et intérêts.

L'aventure la plus prenante, la plus intéressante, la plus équilibrée et la plus satisfaisante pour la France et les français reste encore aujourd'hui le vrai gaullisme, celui qui n'a été ni de droite, ni de gauche, un idéal de société française et de vision européenne que tous ses successeurs ont trahi.
C'est vers cela qu'il faut revenir pour retrouver l'équilibre et une vraie cohésion nationale.

Pas des bricoleurs sans hauteur et sans perspective qui n'ont cessé de recréer des clivages et des fossés.
Peut être est ce aussi cela que traduisent les sondages ?
a écrit le 25/05/2018 à 22:35 :
Ft les fichés S étrangers non expulsés font baisser sa côte de....
La bienpensance toujours ausxi prompte à la compromission.
a écrit le 25/05/2018 à 22:33 :
Tant qu'il ne descendra pas à 30 %, c'est qu'il n'aura pas mené un ensemble efficace et profond de réformes. Les français , toujours partisans des réformes pour les autres, ne peuvent pas échapper à l'impact de réformes d'envergure qui doivent toucher le mode de fonctionnement de notre pays. Encore des progrès à faire élève Macron..........
a écrit le 25/05/2018 à 16:46 :
le matraquage fiscal et la perte du pouvoir d'achat commence à se faire sentir
a écrit le 25/05/2018 à 14:43 :
Ahhhh que je regrette le bon temps où il n'y avait pas de sondage!
a écrit le 25/05/2018 à 13:30 :
La méthode reste bonne, car les prédécesseurs, e ayant pourtant ouvert moins de chantiers, n'étaient pas aussi haut. Reste que la capitulation à NDDL (qui n'empêche pas les violences pour ramener, même avec d'infinies précautions, la zone dans le droit commun, et l'absence de solution alternative viable pour doter Nantes d'un aéroport à la hauteur) et le matraquage des automobilistes n'arrangent rien.
a écrit le 25/05/2018 à 12:52 :
Comment pourrait-il en être autrement ? Macron est arrivé au pouvoir sur un coup d' état médiatique pour faire la politique de l' UE/US et signer les GOPE ou feuille de route de Bruxelles dans le dos des français en leur donnant à penser qu' il était le décideur à l' initiative d' une politique de "réformes" et un leader d' opinions mondial. On ne sait dissimuler durablement la réalité, le temps est un bavard qui révèle tout.
a écrit le 25/05/2018 à 12:05 :
Et pourtant il devient difficile de s'exprimer contre leur politique à partir où l'on décroche en ligne votre navigateur des la première phrase écrite montrant votre opposition . J'ai remarqué ce fait à certaines heures .
a écrit le 25/05/2018 à 11:44 :
Les mocassins et pantouflette de l'extrême centre voient leur popularité rejoindre l'horizon de leur attrait politique profond. Le vide qui parle du rien avec de la com pour bâton de marche: zéro réduction de dépense, augmentation de la pression fiscale, merdouillage à NDL, à Air France, à la SNCF, cécité incompétente sur les Black blocs, affairisme sur la santé, et sur la limitation de vitesse à 80, massacre des classes moyennes, vannes ouvertes sur l'immigration, insécurité explosive, montée des taux, croissance en drapeau, joli cocktail pour une catastrophe, le drapeau noir flotte sur le ragout "En marche "arrière.
a écrit le 25/05/2018 à 11:09 :
bien loin d etre un scoop !l état de la FRANCE en est le reflet
des élus inconnus et surtout blasé d une communication sans résultat
a écrit le 25/05/2018 à 11:06 :
Normal, ils ne cessent de ponctionner et d'emm... les Français, sauf les très riches
a écrit le 25/05/2018 à 10:09 :
De simples fusibles pour cette administration qu'est l'UE de Bruxelles mais, bien payé et avec une bonne retraite!
a écrit le 25/05/2018 à 10:04 :
pas facile de "réformer" en France !!!! .... et pourtant elle en a bien besoin !
a écrit le 25/05/2018 à 9:47 :
En quarante ans c'est la première fois que l'on sent la France gouverné avec un capitaine à la barre qui à le courage d'affronter la tempête corporatiste que sont les syndicats du publics, les fonctionnaires, les enseignants de l'éducation nationale, députés, sénateurs, la sncf... afin de mener les réformes de l'état et de la fonction publique cette caste de nababs qui endette notre pays avec leurs privilèges et avantages injustifiés et qui paupérise la société civile pour les entretenir. Bon vent au courageux capitaine Macron digne descendant de La Fayette !!!
a écrit le 25/05/2018 à 8:46 :
Et encore en sachant que les instituts de sondage privés appartiennent aux patrons du mac et doivent donc être bien orientés à la hausse, subjectivité dorénavant affichée de notre société marchande.

Il aurait pu se démarquer en attaquant l'allemagne, il l'a fait certes mais il s'est fait remettre vite fait à sa place par un ministre, deux députés et trois économistes allemands incapable de leur rétorquer quoi que ce soit c'était incroyable.

On a toujours dis que les français aimaient les personnalités fortes comme Napoléon, de gaulle ou chirac, leur pardonnant de nombreuses dérives, la faiblesse du mac qui se fait exploser sur la scène diplomatique par n'importe quel responsable ne peut que lui faire du tort et graver sa futur défaite et la victoire de Wauquiez, une fois de plus par défaut.

Fillon apportait d'aussi mauvaises réponses économiques que le mac c'est une évidence mais son caractère fort lui aurait permis de conserver une bonne part de sa popularité, alors certes c'était une oligarchie concurrente de celle-du mac mais économiquement il est loin d'être sûr que l'on aurait perdu.
a écrit le 25/05/2018 à 7:15 :
la démocrature macronienne aura ses limites !!!

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