• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

La popularité de Macron au plus bas dans les sondages

Photo de Grégoire Normand

Grégoire Normand

Publié le 23 mars 2018 à 04:00 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:10

Macron boycotte le pavillon officiel russe au salon du livre

Macron boycotte le pavillon officiel russe au salon du livre

POOL New

L'essentiel de l'actualité

lundi 29 juin

  • La Turquie demande à intégrer les structures de défense européennes
  • Airbus va recevoir 3 milliards d'euros de la Banque européenne d'investissement
  • L'Espagne relève sa prévision de croissance 2026 à 2,6 %
  • Séoul va investir 568 milliards d'euros dans des data centers
  • Volvic jugée coupable de « pratiques commerciales trompeuses »
Voir plus

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 2

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 3

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 4

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 5

    OPINION. « Football : la loi qui nous manque », par Xavier Bertrand président LR de la région Hauts-de-France

  • 6

    Thomas Buberl, PDG d’AXA : « L’Europe multiplie les solutions technocratiques mais ne sait plus créer d’attachement émotionnel »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Confronté à un mouvement social, Emmanuel Macron est en perte de vitesse dans l'opinion des Français. Selon la dernière enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL, 57% des répondants déclarent avoir une mauvaise opinion du président de la République, soit 4 points de plus qu'en février et son pire score depuis son arrivée à l'Elysée. A l'inverse, 40% des interrogés indiquent avoir une bonne opinion du chef de l'Etat, soit 3 points de moins par rapport au dernier sondage réalisé le mois dernier.

La popularité de Macron s'effrite sérieusement. Selon la dernière enquête exclusive BVA-La Tribune-Orange-RTL (*), le président de la République voit sa cote de popularité diminuer pour le troisième mois consécutif. Cette baisse intervient dans un contexte de grogne sociale alimentée par la multiplication des réformes menées à grands pas par l'exécutif. La mobilisation des fonctionnaires et des cheminots ce jeudi 22 mars reflète en partie le mécontentement de la population.

| Lire aussi : Grève : pourquoi les fonctionnaires et les cheminots sont-ils dans la rue ?

40% des interrogés ont une bonne opinion

Seuls 40% des interrogés par l'institut de sondages affirment avoir une bonne opinion de l'ancien banquier d'affaires, soit une baisse de 3 points par rapport à février mais surtout 12 points en comparaison à décembre. A l'opposé, 57% des Français signalent qu'ils ont une mauvaise opinion (+4 points) et 3% ne se prononcent pas. A titre de comparaison historique, ce niveau est relativement proche de ces prédécesseurs récents. Selon BVA, François Hollande disposait en effet d'un capital de 35% de bonnes opinons en mars 2013 contre 40% pour Nicolas Sarkozy en mars 2008 alors que la mesure se situait à un niveau plus élevé pour Jacques Chirac (44% en mars 1996 après une chute à 32% en novembre 1995) et François Mitterrand (51% en mars 1982). Au total, Emmanuel Macron a perdu 22 points de popularité chez les Français interrogés par BVA depuis son arrivée à l'Elysée. A l'inverse, la part des mauvaises opinions est passée de 35% à 57% sur la même période.

-

(Un graphique de notre partenaire Statista)

Du côté de Matignon, Edouard Philippe est également en perte de vitesse chez les personnes interrogées par l'institut de sondages. Seuls 43% des Français déclarent avoir une bonne opinion du Premier ministre (-4 points) alors que 54% en ont une mauvaise. "Les bonnes opinions à l'égard du chef du gouvernement régressent de 9 points en comparaison à décembre" souligne l'organisme.

Minoritaire chez les plus de 65 ans

L'une des leçons éclairantes des résultats est que pour la première fois depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron en mai dernier, les bonnes opinions deviennent minoritaires chez les plus de 65 ans. Pourtant, cette catégorie constituait un socle électoral fort au moment de la campagne présidentielle. La hausse de la CSG chez les retraités a contribué à l'érosion de la cote de popularité de M.Macron alors que des milliers de seniors ont manifesté la semaine dernière pour défendre leur pouvoir d'achat. Dans la population des moins de 35 ans, la part des bonnes opinions est également en baisse de 6 points (42%)

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

| Lire aussi : Des milliers de retraités manifestent partout mais Macron "ne sent pas de colère" dans le pays

Dans les catégories à bas revenus, la chute est vertigineuse. Seuls 21% des interrogés ont une opinion favorable pour l'ancien ministre de l'Economie, c'est 9 points de moins qu'en février et 25 points de moins qu'en décembre.

Baisse très marquée chez les sympathisants socialistes

Par couleur politique, la cote de popularité connaît une baisse très marquée chez les sympathisants socialistes (-11 points à 22%). Cette baisse de crédit "auprès de la gauche socialiste se retrouve dans une régression des bonnes opinions chez les Français ayant voté pour Benoît Hamon en 2017 (-7points à 36%) mais aussi dans l'électorat de premier tour du chef de l'Etat (-8 points à 76%)" explique BVA. Enfin si l'ancien haut-fonctionnaire maintient un bon taux de bonnes opinions chez les sympathisants de LREM (94%), il est en perte de vitesse chez les sympathisants LR (40%, -6 points).

Laurent Wauquiez en tête chez les sympathisants de droite

A droite, le président du parti Les Républicains domine le classement des personnalités politiques préférées. 62% des sympathisants de la droite veulent que Laurent Wauquiez ait davantage d'influence dans la vie politique française.

"Ce chiffre est en progression de 6 points en comparaison à février et place le président LR en tête dans cette frange de l'électorat. Ce résultat est appuyé notamment par une cote très élevée auprès des sympathisants Debout la France (74%)."

Chez les sympathisants LR, c'est François Baroin qui reste en tête du classement des cotes d'influence (70%, -3 points) alors que Nicolas Sarkozy arrive en deuxième position. L'ancien chef de l'Etat gagne même des points (68%, +7 points) alors qu'il vient d'être mis en examen pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électoral" et "recel de détournement de fonds lybiens". Pour BVA, l'ancien ministre de l'Intérieur bénéficie "probablement d'un massif soutien, de circonstances, de son électorat de référence".

Besancenot en tête à gauche

Avec la mobilisation du 22 mars, le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et soutien de Philippe Poutou à la présidentielle de 2017 occupe la première position du classement des cotes d'influence auprès des sympathisants de gauche. "64% d'entre eux souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique française", souligne BVA. Olivier Besancenot devance même Jean-Luc Mélenchon (5 points, 59%) et Christiane Taubira (-9 points, 56%) alors que Benoît Hamon (52%, -8 points) et le député de la France Insoumise François Ruffin bénéficie de cotes d'influence majoritaires. Chez les socialistes, M.Besancenot arrive à la cinquième position dans un classement dominé par Anne Hidalgo (70%, +10 points).

Marion Maréchal Le Pen gagne du terrain

L'ancienne députée du Vaucluse gagne du terrain dans l'opinion des Français. Selon les résultats de l'enquête menée par BVA sur une sélection de femmes et d'hommes politiques, 31% des interrogés veulent que Marion Maréchal Le Pen ait plus d'influence dans la vie politique française. Elle arrive en troisième position derrière Alain Juppé (32%) et Nicolas Hulot qui reste la personnalité politique préférée des Français.

_______

À lire également

  • La popularité de Macron plonge à nouveau en février
  • La popularité de Macron se dégrade en janvier
  • La cote de popularité d'Emmanuel Macron se redresse
  • La cote de popularité de Macron retrouve des couleurs
  • La popularité de Macron chute aussi chez les chefs d'entreprise
  • La popularité de Macron toujours en baisse
  • La cote de popularité de Macron s'effondre
  • La popularité d'Emmanuel Macron chute drastiquement en août
  • La popularité de Macron se fane en juillet : 7 points d'un coup (sondage)
  • "Jupiter" fait chuter la cote de popularité de Macron

(*)Méthode : enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 21 au 22 mars 2018. Elle est basée sur un échantillon de 1.053 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Grégoire Normand

Sur le même sujet

Les retombées économiques de l'événement étaient estimées à 120 millions d'euros par les membres du GIP. La Cambre régionale des comptes a revu à la baisse (75 millions d'euros) son réel impact économique sur le territoire.

Grand Prix du Castellet : cette dette publique à 35,7 millions d’euros

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur épingle la gestion du groupement d’intérêt public (GIP) du Grand Prix de France du Castellet qui s’est tenu de 2018 à 2022. Entre problèmes de gouvernance et erreurs d’évaluation des coûts et des retombées, le GIP laisse un déficit net de 35,7 millions d’euros à la charge des acteurs publics.

Premium
Économie
Nicolas Forissier, ministre du Commerce extérieur.

Exportations : « Business France démontre aujourd’hui sa capacité à se transformer » (Nicolas Forissier)

L’accompagnement à l’international des entreprises françaises par l’opérateur public va être réformé. Le ministre du Commerce extérieur explique à La Tribune pourquoi.

Premium
Politique internationale
Isabelle Croizard avait rejoint La Tribune à sa création, en 1985.

Isabelle Croizard, la mémoire des marchés de change de La Tribune, s’est éteinte

Isabelle, qui avait fondé la Lettre des Changes, avait été embauchée à la création de La Tribune. Spécialiste des marchés des changes et des taux, elle a suivi jusqu'à sa retraite le journal.

Économie
Adolfo Urso est le ministre italien en charge des Entreprises et du Made in Italy

« L’Italie et la France doivent pousser à une renaissance industrielle qui mette en avant le Made in Europe »

Sujet parmi les plus abordés lors du sommet France-Italie qui s’est tenu à Antibes, le spatial est au cœur de la coopération franco-italienne. Favoriser le local content, poursuivre les réformes nécessaires pour asseoir la souveraineté européenne…, dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune, le ministre des Entreprises et du Made in Italy dresse la liste des priorités en matière d’industrie et d’innovation.

Premium
Économie
L’essentiel de l’actualité ce lundi.

🔴 Croissance espagnole, investissement massif de Séoul dans l'IA, Volvic au tribunal... L'essentiel de l'actualité ce lundi 29 juin 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
De gauche à droite : les sénatrices Amel Gacquerre (UC, Pas-de-Calais) et Dominique Estrosi Sassone (LR, Alpes-Maritimes)

Projet de loi « Relance du logement » : et les deux rapporteures au Sénat sont…

Le projet de loi « Relance du logement », présenté mercredi en Conseil des ministres, arrivera, finalement, dès cette semaine, en commission des affaires économiques du Sénat. Dans la foulée, le texte devrait atterrir à l'Assemblée à la rentrée de septembre juste avant l'examen du budget 2027.

Premium
Immobilier
Photo d'illustration de l'article

Commerce mondial, BCE et agriculture : l'agenda éco du lundi 29 juin

La semaine s'ouvre sur une série de rendez-vous économiques majeurs en Europe. Les relations commerciales entre Bruxelles et Pékin, les nouvelles prévisions économiques de l'Espagne et le forum annuel de la Banque centrale européenne seront particulièrement suivis, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les interrogations sur la croissance.

Économie
" On est assis sur un baril de poudre ", a reconnu David Amiel, ministre chargé des Comptes publics.

Finances publiques : un comité d'alerte convoqué le 7 juillet, de nouvelles économies attendues

Le gouvernement réunira le 7 juillet un comité d'alerte des finances publiques afin d'évaluer la trajectoire budgétaire après un premier semestre marqué par le ralentissement économique, le conflit au Moyen-Orient et la canicule. De nouvelles mesures d'économies devraient être annoncées.

Économie