• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Dialogue social: le patronat grogne après l'adoption de la loi par l'Assemblée

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 03 juin 2015 à 10:42 - Mis à jour le 03 juin 2015 à 12:49

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le projet de loi modernisant la représentation des salariés dans les entreprises a été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale. Les organisations patronales sont défavorables aux évolutions apportées au texte par divers amendements.

Avec son adoption en première lecture par l'Assemblée nationale, mardi 2 juin, une étape est franchie pour le projet de loi sur la modernisation du dialogue social. Le texte va maintenant partir au Sénat où il sera examiné à compter du 22 juin. Son adoption définitive par le Parlement devrait intervenir avant la fin juillet.

A l'Assemblée, le texte n'a pas provoqué de psychodrame à gauche, comme cela avait été le cas avec le projet de loi « Macron » sur l'économie. Il a en effet rassemblé 301 voix pour (socialistes, radicaux de gauche et près de la moitié des écologistes) contre 238 (Les Républicains, UDI et Front de gauche) et 13 abstentions, dont l'autre moitié des écologistes et l'ancienne ministre PS Delphine Batho.


Grogne des organisations patronales

Si, globalement, le projet de loi est plutôt bien perçu par la CFDT, il est critiqué par les autres syndicats, notamment la CGT, qui craignent que les représentants du personnel perdent une partie de leurs moyens actuels (notamment les heures de délégation). Quant aux organisations patronales, elles ne sont pas contentes du tout. Elles critiquent notamment le fait que soient créées des commissions paritaires (regroupant des représentants des employeurs et des représentants des salariés) régionales pour assurer la représentation des 4,6 millions de salariés travaillant dans les TPE de moins de 11 salariés. Au départ, ces commissions devaient avoir un simple rôle de « conseil » et ne devaient pas pouvoir entrer dans les entreprises. Mais un amendement qui a fait hurler la CGPME, le Medef et l'UPA a été adopté, qui permet à ses commissions de « visiter » une entreprise où il y a un problème pour assurer une « médiation », à la condition que l'employeur ait donné son accord.La CGPME voit là une première étape vers la possibilité pour les syndicats de s'implanter dans les PME. Ce que conteste fermement le gouvernement.

Un autre amendement a également provoqué l'ire du Medef : des administrateurs salariés seraient obligatoires dans les entreprises de plus de 1.000 salariés, contre 5.000 actuellement. "On va juste recréer un seuil et non pas en supprimer un", selon le président du Medef, Pierre Gattaz.

La "délégation unique du personnel" rendue davantage possible

Par ailleurs, le projet de loi étend le principe de la délégation unique du personnel (DUP) aux entreprises de 300 salariés (contre 200 jusqu'ici), pour "lisser" les seuils sociaux, autre objectif initial de la loi. Cette « DUP » permettra de regrouper dans une instance unique les délégués du personnel, le comité d'entreprise et le CHSCT (comité hygiène sécurité et conditions de travail). En fait, ce n'est pas vraiment une instance unique puisque chacune des trois institutions garde ses compétences. Mais il n'y aura plus qu'une seule élection et les représentants élus "changeront" de casquette en fonction des dossiers à traiter.

A noter que dans les entreprises de plus de trois cent salariés, un accord majoritaire (signé par un ou des syndicat(s) représentant plus de 50% des salariés permettra d'organiser librement la représentation du personnel. Il pourra donc y avoir une fusion totale ou partielle des instances ou un maintien en l'état.
Le projet de loi comprend nombre d'autres chapitres : sécurisation du régime des intermittents du spectacle ; ébauche de création du compte personnel d'activité ; fusion de la prime pour l'emploi et du RSA-activité en une prime d'activité.

À lire également

  • Loi sur le dialogue social: les évolutions du texte fâchent les organisations patronales
  • Le gouvernement va amender sa loi sur le dialogue social face à la fronde féministe
  • Dialogue social: le gouvernement ne va pas jusqu'au bout, juge le patronat
  • Projet de loi sur le dialogue social: une évolution plus qu'une révolution
  • Dialogue social: le projet de loi joue la prudence

D'autres dispositions ont également été introduites par amendements. Il en va ainsi de de la suppression de « l'expérience » du CV anonyme et de la simplification de la mise en place du compte-pénibilité (suppression des fiches individuelles d'évaluation) et du début de reconnaissance comme maladie professionnelle du « burn out ».
En deuxième lecture, le texte va encore s'enrichir, puisqu'il devrait comprendre une partie des mesures qui seront annoncées le 9 juin par le Premier ministre pour favoriser l'emploi dans les PME.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?