Législatives : au Medef, le grand écart fiscal des candidats
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Michel Picon (U2P), Patrick Martin (Medef), François Asselin (CPME) lors des auditions des candidats aux législatives ce jeudi.
Reuters
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Michel Picon (U2P), Patrick Martin (Medef), François Asselin (CPME) lors des auditions des candidats aux législatives ce jeudi.
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Le patronat compte bien peser dans la campagne éclair des législatives. Devant un vaste parterre de patrons, les candidats des principales forces politiques sont venus exposer leurs priorités dans la salle Gaveau du 8e arrondissement de Paris, ce jeudi. Etaient présents Edouard Philippe (Horizons), Boris Vallaud (PS) et Eric Coquerel (LFI), Jordan Bardella (RN) et Eric Ciotti, Bruno Le Maire, et Bruno Retailleau (LR). En revanche, aucune femme n'était sur la scène pour présenter les grands axes des programmes économiques. Cette absence criante de parité n'a pas manqué de faire réagir certains observateurs à l'extérieur.
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Après l'annonce fracassante de la dissolution par le chef de l'Etat Emmanuel Macron, les principales organisations patronales (Medef, CPME et U2P) sont restées silencieuses pendant plusieurs jours. Renonçant à publier un communiqué commun, elles ont finalement pris position récemment, mais individuellement. Signe que ce sujet est particulièrement sensible au sein des états-majors du patronat tricolore. Le Medef a finalement décidé de s'exprimer sur les risques que représentaient à leurs yeux l'arrivée à Matignon du Rassemblement national (RN) ou du Nouveau Front populaire (NFP) dans une dizaine de jours.