Les universités parisiennes s'allient pour accueillir les chercheurs américains
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Le président de l'Université Paris Sciences & Lettres (PSL), El Mouhoub Mouhoud. (photo d'illustration)
Reuters
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Après Aix-Marseille Université la semaine dernière, c'est au tour de l'université Paris Sciences & Lettres (PSL) d'accueillir les chercheurs américains dont les fonds ont été coupés par l'administration Trump. En tout, 15 chercheurs et chercheuses des universités américaines partenaires à PSL sont attendus sur quatre programmes de recherche particulièrement affectés par les coupes budgétaires Outre-Atlantique. Ainsi, le climat, la santé, l'intelligence artificielle ou encore les sciences sociales et humanitaires sont les grandes thématiques ciblées.
Le complexe qui regroupe 11 universités prestigieuses parisiennes et trois instituts de recherche, veut également intégrer une quinzaine de post-doctorants au sein de 14 grands programmes de recherche lancés en janvier et bénéficiant d'une enveloppe de 36 millions d'euros.
Pour rappel, Trump a décidé de couper des aides destinées à la recherche à plusieurs grandes universités américaines, arrêtant par la même occasion plusieurs projets scientifiques en cours. « C'est tout l'écosystème qui est en cours de destruction », s'inquiète El Mouhoub Mouhoud.
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Pour faciliter l'intégration de ces chercheurs, ainsi que leur accueil, l'Université PSL s'est aidé de son partenariat avec l'université de Chicago, qui possède un campus à Paris. Cette dernière assurera notamment la partie administrative ainsi que le logement. Les partenariats académiques permettent par ailleurs au regroupement d'universités françaises de financer l'arrivée de ces chercheurs, qui continueront d'être payés par les universités américaines pour certains d'entre eux.