Lubrizol : les salariés sortent du silence

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(Crédits : Social Media)
Plus d'une semaine après l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, les salariés ont fait part de leurs inquiétudes.

Les salariés de Lubrizol partagent "les craintes sanitaires et environnementales de la population" après l'incendie de l'usine chimique de Rouen mais ne s'expliquent pas "le départ de cet incendie", selon un communiqué intersyndical, le premier depuis l'incident.

"Nous, salariés de Lubrizol, sommes choqués par cet incendie et les extrapolations médiatiques qui en sont faites. Nous sommes victimes en tant que salariés mais également en tant qu'habitants. Nous partageons les craintes sanitaires et environnementales de la population", écrivent dans un communiqué commun les syndicats CFDT, CFTC et CFE-CGC.

"Au regard des échanges avec nos collègues qui sont intervenus cette nuit-là, nous n'arrivons pas à nous expliquer le départ de cet incendie", ajoutent les syndicats, assurant que "la sécurité est un pilier de notre culture d'entreprise".

Expertise indépendante

"Tout comme l'ensemble de la population, nous sommes impatients de connaître les résultats de l'enquête judiciaire en cours afin de clarifier les responsabilités", ajoutent-ils.

Les syndicats indiquent aussi s'être mis d'accord "afin de faire appel à une expertise indépendante pour évaluer l'impact de cet incendie sur la santé des salariés et des sous-traitants travaillant sur le site".

Silencieux depuis l'incendie du 26 septembre, les représentants des salariés de Lubrizol Rouen disent avoir "décidé solidairement" de se "concentrer sur l'accompagnement des salariés de notre entreprise plutôt que de communiquer avec les médias".

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Commentaires
a écrit le 07/10/2019 à 20:49 :
Juste se poser la question quels moyens d'extinction disposait cette entreprise, moi j'ai été pompier d'usine, beaucoup d'incendies, on les a tous maîtrisés avant l'arrivée des pompiers.
Heureusement!, l'usine de notre concurrent en Angleterre a pris feu une nuit et rasé le quartier.
a écrit le 07/10/2019 à 13:25 :
Il est évident que comme dans le cas de ND et de la Préfecture de police, il s'agit de l'acte d'un déséquilibré mais qui n'avait fait l'objet d'aucun signalement pour trouble comportemental
a écrit le 06/10/2019 à 12:36 :
Vous trouvez étonnant la suspicion et le fait qu'on ne vous fasse pas confiance? Vous devriez vous poser la question du pourquoi... Le discours de Castaner sur le terroriste policier devrait vous interroger, surtout que TOUT votre gouvernement a déjà fait ce type de mensonge sur les manifestations des gilets jaunes... Comment voulez vous que les citoyens de notre pays est la moindre confiance en vous et vos dires ainsi que vos décisions !!!
a écrit le 06/10/2019 à 9:44 :
5 000 t ou presque le double? La quantité de produits partis en fumée lors de l'incendie de l'usine chimique de Rouen reste inconnue alors que Lubrizol et son voisin Normandie Logistique se rejettent la responsabilité de l'origine du feu. Après les 5 253 tonnes de produits chimiques incendiés chez Lubrizol, la préfecture de Seine-Maritime a publié vendredi soir une liste de… 9 050 tonnes de produits stockés par l'entreprise voisine, Normandie Logistique (NL), elle aussi partiellement incendiée.

Le hic, c'est que NL, une institution ancienne autrefois appelé « Magasins généraux », n'est pas en mesure de dire quels produits ont été touchés par l'incendie. Sur les trois bâtiments de la société, un a brûlé intégralement et deux partiellement le 26 septembre. Et dans la liste des produits stockés par NL, figurent 4 157 tonnes (12 700 fûts) de produits Lubrizol et 139 t de produits Total.
a écrit le 06/10/2019 à 9:36 :
il est surprenant que tous avance des idees les plus folle
allors qu'ils existe une liste des produits utilise par les entreprise
comme pour toute societe
alors la publication doit etre realise afin que tous puisse etre informe
a écrit le 05/10/2019 à 18:40 :
Le bon signe est l'absence de maladie grave ou de décès suite à l'incendie. Pour l'incendie de ND Paris, il a fallu plusieurs mois pour régler la question du plomb.
Réponse de le 05/10/2019 à 20:04 :
Quest ce ke vous dites ? "il a fallu plusieurs mois pour REGLER la question du plomb ?

vous avez l impression que c'est réglé ? (parce que vous n en entendez plus parler) ?

Le ministère de la culture a refusé le plan de dépollution et de confinement proposé après étude et expertise. On va faire a la Française, avec des bouts de ficelle et tant pis pour les risques !!
Réponse de le 06/10/2019 à 22:46 :
elles se déclenchent vite vos maladies graves, patientez ! Le plomb pareil, c'est à effet lent, mais surtout sur les jeunes (croissance), nous on n'est pas autant impactés (moins sensibles). N'oubliez pas le plomb tétraéthyle des carburants essence à une époque, on en a connu du plomb (+ peintures anciennes (blanches) depuis interdites, le minium aussi est un oxyde de plomb servant de protection contre la rouille).
Quand il se forme des dioxines par combustion de divers produits, incomplète ou pas, c'est toxique sur le long terme (même les gens ayant travaillé dans l'amiante (y a une mine à ciel ouvert en Corse, région cap corse, la plage voisine est grise) ont des ennuis graves 20 ans après, d'autres y ont échappé (comme le tabac, certains ont rien en fumant beaucoup, on n'est pas égaux).
a écrit le 05/10/2019 à 14:07 :
Oui les salariés de Lubrizol se doivent de se regrouper en association ayant pour but non lucratif de dénoncer les comportements irresponsables des dirigeants du site de Rouen,

une association Lanceurs d Alerte

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