Macron "frappé" par la ressemblance avec les années 30 en Europe

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(Crédits : RADOVAN STOKLASA)
Emmanuel Macron, dont les projets européens sont contrariés par la montée des populismes qui déstabilise aussi son indispensable partenaire allemand, dramatise les enjeux en se disant frappé par la ressemblance avec la période de l'entre-deux-guerres.

Dans une interview publiée jeudi par Ouest-France, le président français, qui s'apprête à passer une semaine d'"itinérance mémorielle" dans l'est de France avant les célébrations de l'armistice de la Première Guerre mondiale, effectue un parallèle entre la situation actuelle et celle qui prévalait après la fin des hostilités en 1918.

Une Europe divisée par les peurs

"Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l'entre-deux-guerres", dit-il. "Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l'Europe de l'après-Première Guerre mondiale à la crise de 1929." "Si nous avons gagné la guerre, nous avons perdu la paix. Parce que cette victoire s'est construite sur l'humiliation du partenaire allemand. Le traité de Versailles a préparé les frustrations à venir", estime-t-il.

Au contraire de la situation qui a prévalu après 1918, "la grande force des dirigeants de l'après-Deuxième Guerre mondiale, qui a conduit à l'Europe, ce sont les leçons de Versailles". "Ils ont décidé, non pas de mettre à genoux celui qui a perdu, mais de mettre ensemble ce avec quoi on se faisait la guerre : le charbon et l'acier. La CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) naît de cela", explique-t-il.

 Instabilité en Allemagne

Depuis des mois, Emmanuel Macron évoque le combat que les "progressistes" doivent selon lui mener contre les "nationalistes" au pouvoir dans des pays comme la Hongrie, l'Italie ou la Pologne, notamment en vue des élections de mai 2019 pour le Parlement européen. La vague populiste, qui risque de torpiller ses projets pour un renforcement de la construction européenne, a également gagné l'Allemagne, provoquant le recul des partis traditionnels.

Après un nouveau revers électoral de son parti dans le Land de Hesse, Angela Merkel, au pouvoir depuis 2005, a ainsi annoncé lundi qu'elle ne briguerait pas une nouvelle fois la chancellerie à l'issue son mandat en 2021. Emmanuel Macron, qui éprouvait déjà des difficultés à convaincre la coalition allemande de s'associer à ses idées, notamment pour renforcer l'euro, est désormais confronté à un pouvoir instable en Allemagne.

Il estime toutefois que les Européens n'ont pas le choix parce que "notre destin se construira à l'échelle de l'Europe". "L'Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d'être bousculée par des puissances extérieures. Et donc de perdre sa souveraineté. C'est-à-dire d'avoir sa sécurité qui dépende des choix américains et de ses changements, d'avoir une Chine de plus en plus présente sur les infrastructures essentielles, une Russie qui parfois est tentée par la manipulation, des grands intérêts financiers et des marchés qui dépassent parfois la place que les États peuvent prendre", dit-il dans Ouest-France.

Le chef de l'Etat, qui se rendra le 18 novembre à Berlin pour prononcer un discours au Bundestag, entend à cette occasion conforter la relation franco-allemande, à laquelle il "souhaite donner un nouveau tour". "Nous aurons l'occasion, en janvier, de pouvoir consacrer un nouveau traité de l'Élysée", explique-t-il.

(avec Reuters)

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a écrit le 05/11/2018 à 9:14 :
Je pense plutôt que le problème ne vient pas des autres, mais que le ver est dans la pomme, chez nous! exemple EDF 83% État et sa filiale ENEDIS 100% EDF, veulent nous imposer le smart meter dit compteur communiquant Linky. AUCUNE LOI ne permet d'imposer Linky, d'ailleurs l'Allemagne l'a refusé et d'autres...Plus grave, EDF, dans ses nouvelles CGV se dédouane de toutes responsabilités quant aux incendies liés aux ondes électromagnétiques en invoquant un : " cas de force majeure". Les réassureurs Swiss Ré, LLyod's, etc... refusent d'assurer les champs et ondes électromagnétiques. A ce jour, quoique n'ayant pas eu de sinistre depuis plusieurs années, je ne trouve aucun assureur qui veut m'assurer pour ma maison en cas d'incendie. Aucun assureur ne veut me confirmer PAR ÉCRIT, donc, je ne suis pas assuré. En conséquence, j'ai envoyé une lettre recommandée à mon maire qui est le propriétaire des compteurs (C.F. Cour d'Appel Administrative de Nancy) en lui indiquant que je le tenais responsable en cas d'incendies dûs aux ondes CPL de Linky et que sa responsabilité quant aux risques sur les personnes est engagée au pénal. En effet, Linky est composé de matériaux dits "retardants" qui quand ils brûlent dégagent des gaz mortels
a écrit le 04/11/2018 à 9:26 :
Macron frappé ?
Effectivement.
a écrit le 04/11/2018 à 0:18 :
En Europe, la gauche quand elle a cessé d'être distributive, a été éliminée par le néo-libéralime, qui est un mirroir aux alouettes. (Ça vient de Eulen Spiegel). Le peuple n'est pas stupide, quand il a vu ses revenus être de plus en plus réduits. SS démembré, obligation d'une mutuelle pour se soigner, obligé de réduire sont chauffage pouir pouvoir payer des tarifs en hausse sans raison, Impôts nouveaux sur les bons de vacnces, bientôt sur les tickets restaurants, augmentations sans raison de l'énergie, et facilités diverses pour le grand capital voyageur, on en revient à 1930 (Macron a raison). Avec le vecteur supplémentaire, l'immigtation, car ce qu'on a fait avec l'Alemagne, vaincue on ne l'a pas fait pour le tiers monde. Pas eu de plan Marshall pour les décolonisés. Des gens comme Faucard ont géré les ex colonies au mieux des intérêrêts français, mais pas au profit des ex-colonisés. On en revient à 1.930 ET C'EST BRUXELLES qui avec sa politique d'austérité est un des fautifs. Car nous savons maintenant que en 1930, plus la République de Weimar imposait d'austérité, le vote Nazi augmentait. C'est ce qui se passe en Europe, Le socialime distributif ayant été rogné par le néo-libéralisme
les deux sont responsables, l'un de sa desaparition, l'autre de politique restrictive. Ce qui a ammené en 1930 un ouvier allemand à dire: " J'étais au chômage, toutes les usines comme la mienne avaient fermé, J'avais tout perdu. Je me suis inscrit au parti National Socialiste. La messe est dite.......Plus rien ne va arréter la vague populiste, exemple le. Bresil.
a écrit le 03/11/2018 à 15:00 :
Les années 30, c'est les congés payés, la semaine de 40h, les accords d'entreprise, bref du progrés social...

Et ca ne lui plaît pas à Macron?

Le reste n'était pas inscrit dans les astres versaillais. Le traité n'a pas crée le communisme, il n'a pas déclenché la crise financière à la bourse de NY, il n'a pas créé Staline, Mussolini, Hitler et l'impérialisme japonais.

Il y a eu plus de 40 tentatives d'attentat contre Hitler et aucune n'a réussi, ce qui aurait changé la face du monde (et notamment évité la guerre froide) et le traité n'y est pour rien.
a écrit le 03/11/2018 à 14:21 :
comme la dernière vidéo controversée du parti EM (les despotes posent leurs initiales partout), Macron en est réduit à essayer de faire peur (les autres c'est le chaos et la guerre). C'est cousu de fil blanc et ne fera qu'irriter un peu plus les français..
Les français veulent une vraie Europe des peuples fraternelle, pas l'usine à gaz à 28 qui n'est qu'une zone de libre échange à monnaie unique faite pour les grands groupes qui en profitent pour délocaliser usines et profits au gré des taxes et impôts (donc partout sauf en France).
Réponse de le 04/11/2018 à 0:26 :
T'as totalement raison. Les néo libéraux se sont emparé du pouvoir et leur politique économique a crée la misère, ce qui pousse les extrénistes vers le pouvoir. Exemple Bresil. L' Europe va disparaitre dans la concurrence entre ses divers membres au lieu de créer une seule entité puissante. On n¡était pas prets pour cette union financière qui n'a apporté qu'une seul chose, la paix armée en Europe, mais risque d'ammener la guerre..... Regarde mon analyse frbonvin225 ci-avant.
a écrit le 03/11/2018 à 9:31 :
Il n'y a évidemment, et heureusement, grâce à l'UE, aucune comparaison possible entre aujourd'hui et les années 30. Le discours de Macron ne vise qu'à accréditer l'idée que le choix est entre les populistes (LFI et RN) et lui, et donc de tenter, pour se maintenir, de rééditer le hold-up démocratique qu'il a réussi en 2017.
a écrit le 03/11/2018 à 8:17 :
Le progrès selon Macron c'est le retour au second empire (et l'on sait comment cela s'est terminé pour la France!) Quant à cette Europe ce n'est que cacophonie sauf quand il faut défendre les intérêts de l'industrie automobile allemande et il faudra un jour faire le bilan des emplois industriels français partis en Espagne et à l'est. Peut être que la solution est dans plus d'Europe mais pas dans plus d'Europe à la sauce Macron qui au contraire amène le rejet et le populisme!
a écrit le 02/11/2018 à 22:24 :
"Le traité de Versailles a préparé les frustrations à venir". .Quand l'obsession mémorielle
permet de justifier toute situation du présent . Si Versailles m'était conté ...justement le 4 février 2008 à Versailles, une majorité parlementaire a trahit le peuple français en ratifiant
le traité de Lisbonne contre le vote des français exprimé lors du référendum de 2005 . Cette forfaiture a institué une Europe austéritaire et autoritaire. Ceux qui crient au loup aujourd'hui en invoquant le "populisme" sont responsables des chaos à venir ...
a écrit le 02/11/2018 à 18:06 :
Encore un changement climatique ? Bien perçu.
Ce n’est pas exactement la même situation, mais peut être que les historiens pourraient dire cela en analysant chaque conflit ou période mouvementée. Mieux vaut prévenir, vu ce qui c’est passé par la suite. Certains avaient mis cela sur le compte d’une crise financière, d’autres ont parlé d’une pandémie, une folie, ou l’inconséquence de quelques dictateurs, mégalos ou fanatiques haranguant les foules. Autres temps autres mœurs ? pas garanti vu des épisodes récents en Europe dont la guerre meurtrière et irrationnelle en exYougoslavie, ou des conflits aux portes de l’Europe. Les exemples et prétextes ne manquent pas, les sombres penchants non plus, il suffit de visiter quelques cimetières militaires ou des mémoriaux pour s’en rappeler.
Pourtant la situation économique en Europe est privilégie par rapport à d’autres continents. L’UE a servi de parapluie anti perturbations pendant la crise, certains l’ont oublié et s’amusent même à sauter dans les flaques d’eau pour voir si ça éclabousse, pendant que d’autres rajoutent des patchs pour combler les voies d’eau. Pourtant l’UE permet de résister dans un contexte mondial dissonant, ou au diapason des grandes puissances. Anciennes ou naissantes, peu importe, question de dimension pour se faire entendre, de concert, ou à se résigner à jouer dans une arrière cour.
Le climat populiste rend la situation instable, populisme, terme difficile à préciser tant il couvre un champ large. C’est peut entre là le cœur du problème, cette sorte de nébuleuse changeant d’opinion comme d’humeur au gré des vents, des discours des yaka et des contrariétés.
Les contradictions sont flagrantes pourtant tout le monde, à part quelques inconscients, tient aux fondements de nos démocraties. Elles mêmes difficiles à définir en termes de formes et contours matériels. Pourtant les fondements existent et peut êtres faut il imaginer le pire pour se rappeler des valeurs auxquelles on tient. Cela dépasse l’économie mondialisée, ou les histoires de frontières ou de lieux de naissance, Reste à trouver une forme promotionnelle à cette UE qui a le mérite d’exister, de constituer une puissance économique et qui fonctionne. Soyons patients, quand on voit la difficulté à gérer une région, un département, une agglomération, ou une commune, on ne peut exiger la cohésion parfaite de 512 Millions d’habitants et il ne sert à rien d’instaurer une dictature pour cela. Il y a des intérêts communs à tous les pays de l’UE, dont l’environnement, la santé, la sécurité, la paix, le bien être, la culture, … Les cultures, chacun ayant son approche, son vécu et ses préférences, tout comme avec la croissance économique.
Ressemblance historique ou pas, l’étape est importante, fédérer les peuples au lieu de les diviser. Arriver à définir un sens commun aux pays de l’UE, ce serait déjà une preuve de rejet préventif de la barbarie.
a écrit le 02/11/2018 à 16:48 :
S'il est "frappé", c'est tout simplement parce qu'il ne connait rien à l'histoire! Il est grand temps qu'il se documente dans cette matière pourtant importante ou qu'à défaut il se passe de comparaisons ineptes!
Réponse de le 02/11/2018 à 17:58 :
Macron est totalement egocentré, cela a été avéré à de multiples reprises.
Il y a toujours dans ses propos un projet qui consiste à parler de lui-même.

Par exemple, quand il rend hommage à Simone Veil, c'est pour dire qu'elle fut "cette éclaireur de la République qui monte seule à l'assaut de Bastilles réputées imprenables"... ça ne vous rappelle personne?

Donc, quand il parle "histoire" c'est en filigrane pour évoquer son quinquennat qui est en train de sombrer, et appeler à voter LREM aux européennes.
a écrit le 02/11/2018 à 15:18 :
IL est vraiment trop ridicule, on pourra jamais tenir encore 3 ans hein...

Si déjà il se taisait ne serait ce qu'une semaine plutôt que de nous inonder de banalités affligeantes du niveau des médias de masse il gagnerait trois point en se reposant.

AU secours.
a écrit le 02/11/2018 à 12:16 :
N oublier pas que l Europe était le berceau des guerres mondiales et a industrialiser l extermination des humains,a bon entendeur!
a écrit le 02/11/2018 à 11:48 :
C'est lui qui ressemble aux années 30.
a écrit le 02/11/2018 à 10:32 :
Macron, exemple parfait du pompier pyromane et bipolaire.
Macron ,chantre assumé du libéralisme qui juste pour les élections devient opportunément un défenseur de la veuve et de l'orphelin.
a écrit le 02/11/2018 à 10:18 :
Macron, exemple parfait du pompier pyromane et bipolaire.
Macron ,chantre assumé du libéralisme qui juste pour les élections devient opportunément un défenseur de la veuve et de l'orphelin.
a écrit le 02/11/2018 à 9:57 :
jeu de massacre annoncé chez les fonctionnaires n est pas rassurant ! ..recourir a surfer sur la peur jette un discrédit
a écrit le 02/11/2018 à 9:28 :
Pendant ce temps :

Un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), adopté mardi 30 octobre, prévoit de soumettre aux cotisations sociales les "avantages et cadeaux versés aux salariés" par les comités d’entreprises, informe Europe 1 ce vendredi. Il s’agit, entre autres, des aides aux vacances (pour louer un logement en bord de mer par exemple) ou encore aux activités culturelles (places de cinémas, entrées dans des parcs d’attractions, etc.) que proposent certains CE. Ces sommes seront alors soumises à cotisation, tout comme un élément de salaire et deviendront imposables.
Ce nouveau dispositif pourrait ainsi voir le jour à partir du 1er janvier et met en colère les syndicats et des acteurs du tourisme social. Bonne nouvelle cependant : les chèques vacances ne sont pas concernés. Ces aides ne seront pas soumises à cotisation dès le premier euro, précise la radio. Une franchise de 331 euros par an sera alors mise en place et pourra même être multipliée par deux si le bénéficiaire a au moins un enfant. Seulement, pour les syndicats cette mesure reste un coup porté au pouvoir d'achat des salariés : "Certaines familles ne vont pas pouvoir partir en vacances si cette disposition va jusqu'au bout", déplore Philippe Portier, secrétaire national de la CFDT, dans les colonnes d’Europe 1.
Réponse de le 02/11/2018 à 17:50 :
Vous avez probablement la même réaction que les milliardaires quand on parle de taxer les revenus que les salariés lambda n'ont pas. Je vous prie de réaliser que pour limiter le changement climatique et les dégats environnementaux que l'Humanité cause, nous devons restreindre notre consommation et donc diminuer notre pouvoir d'achat. Ce pouvoir d'achat doit être uniformiser à travail identique sur l'ensemble de la planète. Toutefois, notre civilisation s'écroulera surement avant d'atteindre le niveau de conscience nécessaire pour cela.
a écrit le 02/11/2018 à 9:19 :
progressistes contre populistes......un peu court comme argument pour voter.....
surtout que nombre de spécialistes comm'ce't a douter des effets bénéfiques du progrès qu on nous vend actuellement.....
le discours de Macron est technocratique.....mais in fine utilisé les même ressorts que les dits populistes.....la peur......
on attend un projet simple et compréhensible.....pas de grands discours....
Macron est un président par défaut......il ne restera pas le blason de l Europe par défaut ......son aura a bien fondue en Europe.....a force de critiquer les une et les autres, il est devenu inssuportable
a écrit le 02/11/2018 à 9:09 :
Les personnes qui ont un souvenir précis des années 30 doivent se compter sur les doigts d’une main. Cette référence historique a peut-être une résonance chez un petit nombre de citoyens mais certainement pas pour la majorité. Autre point il n’y a aucune comparaison entre cette période dont la crise de 29 a été l’apogée avec une désinflation bien loin de l’inflation grimpante d’aujourd’hui etc Le Président nous l’a fait à l’esbroufe, de la peur, ce qui n’est pas responsable à son niveau. M. Macron a une vision du populisme/nationalisme européen, due l’immigration , due au bras de fer avec Bruxelles mais si nous regardons de plus près ses positions: - Le Président en ciblant les invisibles du hall de gare , ceux qui ne peuvent se payer un costar, ceux qui ne traversent pas la rue , les parasites retraités et enfin « les bouseux » de la ruralité, n’est il pas un vrai populiste en scindant la ste française entre ceux qui a ses yeux ont une valeur économique et/ou morale et les autres, en fait à ses yeux les déclassés les sans dents comme disaient M. Hollande. Pour le Président seul les PCS+ ont une valeur. Cette vision de notre société semble être un parallèle avec le nouveau Président du Brésil qui lui aussi scinde la ste brésilienne. - Le Président « agresse » nos voisins italiens avec des mots qui ne sont pas à mon avis tolérables avec un pays amis, un pays fondateur de l’UE, un pays qui a accueilli des milliers de migrants alors que pour des raisons purement électorales mais aussi nationalistes et populistes M. Macron refuse d’accueillir un bateau transportant quelques dizaines de migrants, dont des enfants. Il n’est pas en position de donner des leçons humanitaires et selon la vision de sa propre personne progressiste, à nos voisins. -Le Président s’érige en donneur de leçons à nos amis italiens dont le budget a été retoqué par Bruxelles, par un homme M. Moscovici qui n’est pas en positon pour donner des bons ou mauvais points vu son passage dans nos ministères, pas plus que M. Macron bien loin des critères de l’UE, comme par exemple une dette qui explose alors qu’elle ne devrait pas, selon ces critères, dépasser les 60 points du PIB, avec je n’en doute pas une « petite » manipulation pour respecter!!!!! les 3 points de déficit. - La constitution française donne au Président un pouvoir qui par certains points est bien loin du mot démocratie, mot galvaudé en général par nos politiciens, le 49.3 tout comme le pouvoir de légiférer par ordonnances, mais aussi par un parlement aux ordres, dont la proposition sur les chats à l’Elysée ou à l’Assemblée pour combattre les rats, montre le niveau de nos élus. Autre point il est intéressant de voir sur le site de l’assemblée que 99 pour cent des amendements qu’ils viennent de l’opposition ou de la majorité sont retoqués par l’autocratie française de l’exécutif, autocratie mot antinomique avec démocratie - la France est une démocratie autocrate notre Président et l’assemblée dominée par le parti au pouvoir, dont les élus sont plus dans la soumission à l’exécutif que force de propositions, fait de la France un pays dans la ligne des autres autocraties un Président au pouvoir illimité et un parlement aux ordres. Nous pouvons nous comparer sur beaucoup de points, à la Russie à la Turquie à la Chine mais également à nos voisins hongrois. Sans oublier comme toutes autocraties les attaques contre la presse, dont celle dédiée à l’Elysée déménagée à l’extérieur du Palais tout un symbole. M. Macron par son arrogance, par sa poutre dans l’œil, par une manipulation de l’histoire pour sa politique, n’est pas en mesure de faire la morale à nos partenaires pas plus qu’aux citoyens français. La comparaison du porte parole M. Grivaux entre "ceux qui clopent et roulent au diesel" montre le dédain de l’ exécutif pour une majorité de nos concitoyens comme le font tous les exécutifs populistes et autocrates . Oui je me suis trompé sur l’homme en 2017 la rectification se fera en 2019, la comparaison avec l’entre deux guerre n’est pas à la hauteur de l‘enjeu européen. Il a l’avantage d’avoir des oppositions tellement pâles et ridicules qu’elles aussi posent un vrai problème de crédibilité et de valeur.
a écrit le 02/11/2018 à 9:06 :
Commençons par tous (je parle des gens pas des élites...) parler la même langue, l argent n est pas une langue...
a écrit le 02/11/2018 à 8:15 :
M. MACRON fait souvent référence au Général DE GAULLE. Il pourrait s'en inspirer en parlant la "liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes".
Cela mettrait fin à la tentation de certains qui ne sentent pas écoutés,(et les exemples sont nombreux), de basculer dans les extrèmes.
a écrit le 02/11/2018 à 8:03 :
Mr MACRON a probablement raison. La cause est une mondialisation trop rapide pour que les peuples et leurs structures puissent s'adapter. Pour barrer la route aux populistes, il faudrait augmenter un peu les droits de douane à l'entrée de l'UE pour ralentir la mondialisation que de toute façon nous n'arrêterons pas et limiter l'immigration. Après toutes les mesures prises pour rendre nos productions moins chères sont bonnes car la mondialisation arrivera de toute façon et il faut s'y préparer. Ce ne sont pas des minuscules pays comme la France qui pourront faire face aux milliards d'habitants des pays asiatique. L'europe unie est juste obligatoire pour ne pas disparaître.
a écrit le 02/11/2018 à 7:40 :
"Macron frappé par..." frappé tour court suffira.
a écrit le 02/11/2018 à 1:14 :
Je suis toujours stupéfait que tous ces énarques et autres brillants hauts fonctionnaires ne comprennent pas que le populisme comme ils disent, n'est que la résultante de leur incompétence et de leur lâcheté ....
a écrit le 01/11/2018 à 23:54 :
Une taxe pour lutter contre le retour aux années 30 et créer une fondation sur la recherche et la lutte contre cette affreuse décennie avec une personnalité à sa tête.
La taxe devra avoir une assiette large et être indexée sur l’evolution en pourcentage du nombre de populistes en France retraitée de ceux qui sont populistes la semaine et plutôt socialistes le week-end.
Il faut commencer à 0,8% comme c’est totalement indolore.
Réponse de le 02/11/2018 à 9:44 :
Il faudrait créer aussi une commission avec des sous-commissions sur la "montée des populismes".

Elle serait composée des plusieurs ministres, de hauts fonctionnaires, de 3 députés et 3 sénateurs, des synidcalistes et des représentants du patronats ainsi que des syndicats étudiants.

Elle serait dominciliée dans un bel hôtel particulier dans Paris ( surtout pas en province au contact de la France d'en bas) ou se tiendrait une réunion tous les semestres. Un rapport annuel serait publié à la documentation Française dont une des recommandations serait de créer dans chaque Préfecture une cellule chargée de receuillir, d'analyser et de faire une synthèse trimestrielle sur les phénomènes de populisme dans le département.

Un texte serait voté plus tard pour interdire les manisfestations ostentatoires du populisme.

Avec ça, c'est sûr la question du populisme sera réglée.
a écrit le 01/11/2018 à 22:52 :
Et pendant ce temps, Macron met en garde contre un retour aux années 1930, le Net évoque lui le pompier pyromane..
Réalise t-il que son alter européisme eurobéat est précisément la cause de ce qu’il dit vouloir combattre ?

Il crée lui même les conditions du chaos pour mieux vendre la France au plus offrant -cf Alstom- quand il fait semblant d’ignorer que le peuple souverain dans la Constitution a dit non en 2005 ..
a écrit le 01/11/2018 à 22:36 :
Et les 30 glorieuses : Années de prospérité pour la France, apprend, jeune homme qui aime caresser les repris de justice
a écrit le 01/11/2018 à 22:11 :
Et pourtant sa grande loi travail n'a rien a voir avec celle des congés payés de Leon Blum.
a écrit le 01/11/2018 à 21:35 :
Le pyromane qui se plaint qu il y ait le feu, taux de pauvreté en France 14% !!!! Valeur qui monte d une façon exponentiel, dernier coup de génie de notre génie, la trêve hivernal qui ne s appliquera plus pour les "Squatteurs", nouvel élément de langage pour dire SDF !! Macron n est qu un Hoover contemporain !
a écrit le 01/11/2018 à 20:02 :
Nos institutions ont perdu tout prestige et notamment celui d'élever les citoyens vers la vérité, la connaissance et la prospérité. Le populisme n'est que raz le bol de l'orgueil de l'élite et dégoût de l'égalité qui généralise la médiocrité, le chômage et la pauvreté. Vive le système D.
a écrit le 01/11/2018 à 19:13 :
Macron voudrait nous faire le coup de la menace de guerre, mais cela ne fonctionnera plus cette fois, aucun européen ne veut la guerre, on veut la REGULATION économique et la fin du pillage de nos économies ,on veut un FATCA français puis européen, la taxation du HFT à 0,1% l'ordre, les spéculateurs vont hurler à la mort c'est sûr, on veut l'interdiction des VAD, des LBO, des produits dérivés qui ne sont que des combines à cash et plus du tout de l'économie tout court aucun économiste ne peut défendre ces combines, et nous voulons l'interdiction de tout trafic bancaire avec les "paradis fiscaux" sous peine du retrait des licences bancaires et saisie des avoirs et ce n'est pas de gauche, Merkel le proposait en 2009, oui , rogner 1,5 milliard sur les hôpitaux est une ignominie qui ne passe plus du tout
Réponse de le 02/11/2018 à 12:49 :
Si je peux ajouter à votre liste une PS4 avec red dead redemption 2 + un PS VR.

Aussi un nouveau siège auto pour petit chérubin.

Merci Manu
a écrit le 01/11/2018 à 19:12 :
C’est un peu court jeune homme
Qui a institué une Europe dans laquelle la mise en concurrence des salariés et la mise en concurrence fiscale des états provoque du chômage et la hausse de la dette des états?
Qui a accepté que la Chine entre à l’omc et puisse exporter vers l’Europe des produits à bas coûts en ayant un comportement environnemental que l’on s’interdit,
Qui réduit les impôts des riches pour qu’ils puissent investir l’argent économisée dans la dette de l’état en plaçant en assurance vie?
Bref qui est donc vraiment responsable de la révolte des pauvres ?
Réponse de le 01/11/2018 à 19:33 :
Il n'y aura pas de révolte. Tsipras en Grèce Colau à la mairie de Barcelone n'ont pas fait la révolution. Beaucoup de bla bla puis quand faut y aller plus rien ....
a écrit le 01/11/2018 à 19:03 :
Effectivement, les portes s'ouvrent pour les grands dérapages qui nous amèneront des dictatures plus ou moins violentes, des événements chaque jour s'accumulent, violence envers les enseignants, violence envers les policiers, violence envers le corps médical, radicalisme et intolérance....
C'est bien aux hautes autorités des pays à travailler à faire baisser ces tensions, au lieu de les attiser comme on le voit aux USA, au Brésil, dans certains état européens.
Cela commence parle respect des institutions, et ceux qui les représentent, sinon c'est l'écroulement de l'état de droit et les règlement de compte peuvent commencer, les victimes ne sont souvent pas les auteurs..il suffit de voir l'histoire!
a écrit le 01/11/2018 à 19:02 :
Il est toujours surprenant de constater que les dirigeants responsables de la situation critiquent les effets et non les causes des peurs. N'est ce pas la classe dirigeante donc M Macron fait partie qui a géré la crise économique et les flux migratoires avec les résultats qui l'on constate. Les différents traités ultra libéralistes que l'Europe préconisent, les baisses du pouvoir d'achats depuis l'ouverture de la mondialisation qui devait apporter plus de bien etre aux européens, les migrations qui déstabilisent les modes de vie locaux. Cela M Macron ne peut pas le reconnaitre. Il fait partie lui meme du problème. Comme disait Einstein, on ne peut pas résoudre les problèmes avec les memes modes de pensée qui les ont créés. Alors Macron dehors et vive d'autres modes de pensée pour refaire une Europe qui va de l'avant et qui assure un vrai développement des européens.
a écrit le 01/11/2018 à 19:01 :
Macron ils est frappé part la politique mondiale ? LeS retraitees sont frappés part macron tout as augmente plus le gel des retraite 2018 /19/20 ? Qui rende l argent des retraitees âpre si ils a le temps ils peut etres frappe ?👎
a écrit le 01/11/2018 à 18:54 :
L'Union Européenne n'a aucune souveraineté à perdre, que ce soit le fait des nationalistes ou de tout autre : elle n'est qu'une impuissance bureaucratique et n'a même pas de politique de défense commune sauf à additionner en théorie les déficits nationaux en la matière. Quant au parallèle avec les années trente, il est simplement inconsidéré : aucun pays d'Europe ne veut plus envahir les autres, pas même la Russie, contrairement à l'ex-Union Soviétique qui avait préparé les plans militaires de la conquête de l'Europe de l'Ouest. Maintenant, on pourrait se demander qui veut imposer à l'Irlande du Nord un régime différent de celui réservé au reste du Royaume-Uni, Etat dont elle est une partie, au risque de la partition de ce pays ? L'Union Européenne mériterait pourtant mieux que les bureaucrates qui prétendent la diriger...
Réponse de le 02/11/2018 à 9:46 :
"qui veut imposer à l'Irlande du Nord un régime différent de celui réservé au reste du Royaume-Uni"

Mais les nationalistes britanniques, en voulant le beurre et l'argent du beurre.
Réponse de le 02/11/2018 à 15:59 :
@Tom : les Irlandais du Nord ont voté librement. Il leur faut accepter le résultat des élections de leur pays. Vous imaginez si, en France, certaines villes avaient demandé à ce qu'on décide que pour elles ce devait être François Hollande le Président et d'autres Nicolas Sarkozy, en fonction du résultat local des élections ? C'est exactement ce que veut faire l'Union Européenne avec l'Irlande du Nord...
a écrit le 01/11/2018 à 18:42 :
Je dirait que c'est la lèpre fédéraliste qui gangrène l'europe. Les citoyens Européens on accepté l'europe économique et cette volonté n'est pas respecté par les élus. C'est la volonté de construire une europe fédélale depuis des siècles, depuis l'empire romain, que nous avons toutes ces guerres et problèmes en tout genre. A l'époque Celtique, l'europe des tribus et le commerce européen fonctionnait très bien. L'empire romain a échoué, Napoléon a échoué, Hitler a échoué. Pourquoi toujours cette même volonté avec les même effets depuis des millénaires ?
Réponse de le 02/11/2018 à 9:44 :
"lèpre fédéraliste"

Manière drôlement agressive de parler d'une opinion politique parfaitement entendable d'autres êtres humains...

La comparaison entre la situation d'aujourd'hui et les tribus européenne ne tient pas la route une seule seconde :

Nous vivons à l'époque des migrations climatiques, du vieillissement de la population, des progrès technologiques qui nécessitent un investissement de départ toujours plus grand. Et nous faisons face à des concurrents géopolitiques toujours plus grands : États-Unis, Chine, Inde, etc.

Nous avons donc besoin d'une Europe fédérale, à même de faire ce que les États européens sont devenus trop petits pour faire seuls.

A l'inverse, le seul argument du camp nationaliste se résume à "on ne doit pas faire parce qu'on n'a jamais fait", ce qui est ridicule.
a écrit le 01/11/2018 à 18:37 :
Cette personne se prend réellement pour de Gaulle
C est inquiétant
Réponse de le 03/11/2018 à 16:23 :
Marine Le Pen se prend pour Jeanne d'Arc; elle entend des voix qui la pressent de bouter l'Europe hors de la France, ou l'inverse.

Je sais, on a des second tours d'élection présidentielles assez flippants.

Consolez vous en pensant à Trump Bolsonaro, Salvini, Orban, Maduro, ... Ca pourrait encore être pire chez nous.
a écrit le 01/11/2018 à 18:01 :
J'attends du Président de la République moins de banalité dans son discours qui fait café du commerce .
a écrit le 01/11/2018 à 17:59 :
Qui a financé le réarmement allemand entre les deux guerres ? Qui a armé les soviétiques pour contrer les allemands sur le front de l'est ? Qui s'est déclaré bien tardivement, ou plutôt suffisamment tardivement, pour entrer dans la guerre ? Qui a imposé un plan de remboursement de son engagement dans le conflit ? Et qui a ensuite pris le contrôlè du reste du monde ? Et qui se dit qu'on pourrait remettre le couvert ? Je n'en ai aucune idée mais il y a des similitudes entre ces époques, c'est certain !
a écrit le 01/11/2018 à 17:56 :
Et bien-sur, Mr Macron fait les mêmes erreurs, mais ne se sent nullement responsable!
a écrit le 01/11/2018 à 17:36 :
Pendant ce temps, l'ex-président Valéry Giscard d'Estaing a un regret tardif à nous annoncer dans son livre:


Il s'agirait du regroupement familial. Il a été décidé en 1976 par Jacques Chirac par un simple décret.À ce moment-là, l'idée de réunir les membres d'une famille d'immigrés paraissait naturelle. Mais à l'heure où l'immigration explose dans le pays, elle pose question. Avec le recul, Valéry Giscard d’Estaing lui-même regrette cette initiative. «L’idée en soi était juste et généreuse […] Mais elle a été mal appliquée, et j’ai eu le tort de ne pas plus surveiller l’application ; j’en ai donc la responsabilité […] Nous visions le noyau familial tel que nous le connaissons et nous avons vu arriver des noyaux familiaux totalement différents », a-t-il ainsi déclaré.
Réponse de le 02/11/2018 à 9:31 :
https://fr.sputniknews.com/france/201811011038728025-gerard-collomb-securite-france/
a écrit le 01/11/2018 à 17:28 :
" Emmanuel Macron évoque le combat que les "progressistes" doivent selon lui mener contre les "nationalistes"

C'est plutôt son électorat de CSP¨+ et retraités aisés qui profitent bien de l'Europe contre les autres ,en gros les 25 à 32% dans chaque sondage qui le soutienne contre vent et marée.
a écrit le 01/11/2018 à 17:26 :
N"importe quoi ! Comme si le populisme des années 30 était venu des problèmes migratoires, écologiques, de mondialisation et religieux !
La seule réalité c'est qu'en effet il y a une énorme crise de confiance à cause d'eux, ils confondent "populisme avec inquiétude", c'est très différents et malgré les alertes ils n'écoutent rien ! Il ne reste que les "très conservateurs" rassurant.
Avec l'Euro qui nous mais tous dans la même galère, on est pas DU TOUT dans le Reichmark. C'est vraiment ridicule !
a écrit le 01/11/2018 à 17:17 :
Depuis 40 ans nos hommes politiques l'on bien cherché.
a écrit le 01/11/2018 à 17:14 :
Les LFI, FN, etc.. se déchaînent encore (manipulés par qui ?). Ceci étant écrit et à mon humble avis, notre Président a tort: les situations économique et sociale d'aujourd'hui sont complètement différentes de celles de 1930.
Cordialement
a écrit le 01/11/2018 à 17:05 :
Il a raison.

Et ignorant toutes les leçons de l’histoire, nos amis nationalistes vont juste terriblement affaiblir l’Europe.

Puis ce qu’ils proposent va donner les résultats destructifs auxquels on peut s’attendre, et par rapport auxquels la situation actuelle paraîtra bénie, et ensuite on reprendra le cycle de mondialisation et d’ouverture des frontières qu’on n’aurait jamais du quitter.
a écrit le 01/11/2018 à 16:39 :
Ce sont des propos qui font froid dans le dos et je pense qu'il a raison.Meme si ce n'était pas mon intention,je crois que je vais voter LREM aux européenes pour préserver la démocratie.
Réponse de le 01/11/2018 à 17:28 :
C'est la réaction classique des femmes d'être apeurées par le changement profond.

Il n'empêche qu'elles parviennent toujours à s'en accommoder en peu de temps une fois qu'il a lieu finalement.
Réponse de le 01/11/2018 à 18:31 :
Avons-nous tous la même notion de ce qu'est la démocratie?
a écrit le 01/11/2018 à 16:08 :
Possible, mais il en est un des responsables actuels avec son idéologie mondialiste style new SDN totalement hors sol et néfaste pour les Peuples. Pompier pyromane.
a écrit le 01/11/2018 à 15:14 :
Oui mais qui est aux commandes pour que les populistes aient le vent en poupe ?
le
Si les "Européistes" étaient plus compétant, il n'y aurait pas de populisme qui vaille !
a écrit le 01/11/2018 à 15:02 :
Les propos de ce monsieur sont abjectes !

Il déshonore tous les jours un peu plus la France et les citoyens français !
Réponse de le 01/11/2018 à 16:50 :
Macron est un jacobin de plus qui envoie la France dans le mur. C'est le jacobinisme , Le marxisme et l'ultra centralisme qui paupérisent ce pays. La richesse se concentre sur Paris et une dizaine de villes. La misère plane sur toute la France. Et ce n'est que le début ...
Réponse de le 01/11/2018 à 18:42 :
"Le marxisme et l'ultra centralisme "

Non, c'est tout simplement le libéralisme appliqué par Macron qui suit à la lettre les directives de Bruxelles elle même libérale comme la privatisation de nos barrages en février dernier passée totalement inaperçu , la SNCF , la loi travail contre les salariés etc...
a écrit le 01/11/2018 à 15:01 :
Gerard Collomb a fait parti de votre gouvernement semble t il , lorsque celui-ci explique qu'il est trop tard avec les banlieues et que nous allons nulle doute passer du vivre cote a cote à .......face a face , que vous faites les poches des français à coup de taxes directes et indirectes en les prenant allègrement pour ce qu'ils ne sont pas ....vous faites le jeu de qui au final ? ....Sur que Manu n'a pas un poste facile surtout après 50 ans d’incurie de ses prédécesseurs ...mais après un Chirac qui n'a rien fait en deux mandats , un nain sautillant émerveillé par Disney world , un plaisantin n'ayant jamais travaillé de sa vie ...et oui ! les français en on ras la carafe et ont peur; peur pour eux , pour leur pays , pour l'avenir de leur enfants . L’Europe n'est qu'une illusion au service d'une ultra minorité ....regardez Outre Rhin les égarements incompréhensibles de Frau Merkel et de ses conséquences ( Afd au bundestag.. ).

Allez ! avant de penser à une guerre en Europe , des solutions il y a en a ; faite respecter la loi ( déja dans la classe politique pour commencer ) , écoutez les préoccupations des français, les vraies et non pas celle de minorité , de bobos parisiens qui trustent les plateaux de TV , apporter du positif au français et n'essayez pas de leur vendre de l'immigration ( alors que c'est un échec total et que l'économie de notre pays n'en a pas besoin ) , de la guerre au moyen orient , d'une Europe néo libérale au seul service des lobby destructrice de notre économie , de notre modèle de vie , l'exercice n'est pas simple , mais possible , dans la mesure ou l'on pense à son pays avant celle d’intérêts extérieurs ....Bon courage pour la suite ...
a écrit le 01/11/2018 à 14:44 :
N'en deplaise a MR MACRON mais les populistes sont REALISTES,ils perçoivent que nous Retournons à grands pas vers une GUERRE de religion quand notre immigration non maitrisee nous impose l'islamisation deja presente dans les quartiers ou la police ne va plus . PAR contre ils sont d'accord pour une defense européenne SI notre gouvernement veut une mutualisation des dettes c'est parce qu'il est INCAPABLE de maitriser le budget de la France ;les Francais aime l'Europe mais pas celle des technocrates
a écrit le 01/11/2018 à 14:32 :
Le monde à l'envers, les inégalités à la une. Quand on est jeune on se de se projetter dans l'avenir, le devoir de l'ambition pour son pays, de simuler pour améliorer, on ne s'arrête pas sur le passé, on se doit d'être optimiste; on fait des pas de géants pour un monde meilleur !
a écrit le 01/11/2018 à 14:31 :
Moi aussi je suis frappé par la ressemblance avec les années 30 en Europe mais pas dans le même sens que lui :
Destruction de la classe moyenne, des pauvres toujours plus pauvre et des riches toujours plus riche, plus de 80% de la richesse mondiale qui va au 1% les plus riches, la planche à billet qu risque de provoquer une nouvelle crise ...
a écrit le 01/11/2018 à 14:15 :
On a pas vraiment eu les années folles, on aura peut être le front populaire
a écrit le 01/11/2018 à 14:14 :
point aggravant, il ne fait rien pour changer la situation, voire il l'empire...
en oubliant que si fillon n'avait pas fait n'importe quoi, Marine ou Jean Luc serait au pouvoir...
a écrit le 01/11/2018 à 13:55 :
Qu' est devenu le pouvoir d' achat d' un Européen lambda depuis 2008... Tandis que les banques qui elles ont joué au casino ce sont refait la cerise , pas étonnant que la vague de dégagisme va s'amplifier et que dire de Merkel qui a soporifié l' Europe en surfant sur les réformes Schröder le départ de ce boulet arrive trop tard.. L'étranglement du pouvoir d' achat des Français en 2018 a eu une incidence sur la croissance pendant que le patronat n'a pas créé d' emplois , il faut que le médef se ressaisisse en innovant .
a écrit le 01/11/2018 à 13:46 :
Normal, la population se paupérise, les riches sont de plus en plus riches et la plupart des français n'ont plus les moyens de vivre correctement.
a écrit le 01/11/2018 à 13:42 :
Peut être à cause de l’incurie de nos dirigeants qui se succèdent depuis 30 ans.
a écrit le 01/11/2018 à 13:19 :
il peut dire ce qu'il veut il n'est plus audible il aura des surprises aux européennes
a écrit le 01/11/2018 à 13:11 :
Il ne fallait pas laisser pourrir la situation en entreprenant une construction néolibérale "unionienne" depuis Mitterrand et laisser mourir le peuple puisque cette aventure fait invariablement naitre les extrémismes ..
Il est bien tard mais encore temps d' organiser un acte démocratique via un référendum sur le bien fondé -ou pas- de rester dans la structure technocratique UE alimentée par les peuples au seul bénéfice d' une oligarchie qui dépouille la France et les autres pays d' Europe ..
a écrit le 01/11/2018 à 13:11 :
Bonne analyse de sa part. D'autant plus que la prochaine crise va probablement survenir dans les 3-5 ans. C'est toujours le même scénario quand on fait fonctionner la planche a billet a fond avant de freiner. Il faudrait aller rapidement vers une Europe fédérale. Mais est-ce possible avec des pays disparates? Faire "pot commun" les pays surendettés du sud sont chaud mais pas ceux du Nord qui on encore des budgets maitrisés. Il va falloir faire très fort pour surmonter les obstacles en espérant que ça reste possible. Sans doute qu'une certaine "standardisation" au niveau budgétaire faciliterait la chose.
a écrit le 01/11/2018 à 12:57 :
wow..

Ca va loin là. C'est du totalitarisme européen en fait. Aucune autre pensée n'est tolérée, au contraire faut taper dessus parce que c'est le "Mal".
Le Bien étant une institution qui crache à la figure des peuples, soumise totalement aux lobbys, et dépourvu d'une once de démocratie.

On vit une époque formidable.

Petit rappel :

Ne pas être nationaliste, c'est à dire faire primer sa nation avant les autres c'est être par définition un traitre à son pays.
Réponse de le 02/11/2018 à 17:57 :
Et faire primer une nation avant le bien de sa population c'est quoi? L'Humanité a une série de défits devant elle : changement climatique, 6e extinction, pollutions, épuisement des ressources facilement accessibles, ... La réponse du nationalisme à ces défits, c'est la guerre et la guerre n'a jamais rien résolu.
a écrit le 01/11/2018 à 12:52 :
La faute à qui ? Aux politiques hors sol qui se moquent des gens et des populations depuis des décennies, et ne sont capables que d'inventer réglementations et taxes. Alors, ras le bol

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