La popularité de Macron à son plus bas niveau historique

 |   |  1209  mots
La baisse de popularité du président de la République se poursuite en octobre.
La baisse de popularité du président de la République se poursuite en octobre. (Crédits : Reuters)
L'enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange-RTL indique que plus de 70% des Français ont une mauvaise opinion d'Emmanuel Macron. Ce record d'impopularité rapproche le président de François Hollande après 17 mois à l'Elysée.

Les déboires s'accumulent pour le chef de l'Etat. Après l'affaire Benalla et un remaniement jugé par certains décevant, la popularité d'Emmanuel Macron atteint son niveau le plus bas depuis son arrivé au pouvoir en mai 2017. Selon le dernier baromètre BVA pour La Tribune/Orange/RTL, la part des interrogés ayant une opinion favorable du locataire de l'Elysée atteint 29%, soit trois points de moins que le mois dernier. A l'opposé, les Français sont de plus en plus déçus par la politique menée par le gouvernement. Ils sont désormais 70% (+ 3 points) à avoir une opinion défavorable du locataire de l'Elysée.

Avec des résultats économiques décevants au premier semestre, la fin de l'année s'annonce tendue pour l'exécutif qui tente, sans succès, de se sortir de cette mauvaise séquence. A titre de comparaison, seul François Hollande a obtenu un résultat encore plus bas en octobre 2013 avec 26% de bonnes opinions après 17 mois d'exercice du pouvoir. Depuis les années 80, François Mitterrand est le seul président de la République à avoir réussi à obtenir une majorité d'opinion favorable (52%) sur la même période. Il est suivi de Nicolas Sarkozy (43%) et de Jacques Chirac (35%).

> Lire aussi : Politique économique : la popularité de Macron plonge

De plus en plus impopulaire chez les jeunes

Les jeunes se montrent de plus en plus critiques à l'égard de la Présidence. Selon les résultats du dernier baromètre, les opinions favorables (24%) au chef de l'Etat baissent de 5 points chez les moins de 35 ans. Chez les 35-49 ans, elles diminuent de 6 points à 30% alors qu'elles se stabilisent à 36% chez les plus de 65 ans.

Par catégorie socioprofessionnelle, les clivages sont nettement plus clairs. Les bonnes opinions à l'égard de l'ancien ministre de l'Economie demeurent élevées auprès des cadres (43%, avec un point en plus ) et dans les familles dont les revenus sont supérieurs à 3.500 euros par mois (40%, - 1 point).

En revanche, les opinions favorables sont en nettes diminution auprès des employés et des ouvriers (- 8 points à 16%) et des membres de foyers au revenu inférieur à 1.500 euros par mois. Ils ne sont plus que 19% à lui faire confiance avec une chute impressionnante de 17 points par rapport à la dernière enquête. Il semble que les efforts de la majorité pour convaincre l'opinion publique que le président applique, en ce moment, une politique en faveur des classes populaires et moyennes, connaissent quelques ratés.

Au niveau politique, 89% des sympathisants de La République en Marche ont exprimé une opinion favorable pour Emmanuel Macron. Si les résultats sont en baisse (-7 points), la base électorale de l'ancien haut-fonctionnaire demeure solide. Chez les autres partis, les opinion sont beaucoup plus réservées. "Seuls 18% des sympathisants de la gauche (PS : 26%) et 24% des sympathisants de la droite (Les Républicains : 27% avec - 8pts) expriment une opinion positive", souligne l'institut de sondages.

L'écart se creuse avec le Premier ministre

L'écart entre le Président de la République et son Premier ministre se creuse. Alors que la popularité du chef de l'Etat ne cesse de décliner depuis le mois d'avril dernier, celle du Premier ministre reste stable à 40% en octobre (+ 1 point). A l'inverse, 57% ont une mauvais jugement à l'égard du chef du gouvernement et 3% ne se prononcent pas. D'un point de vue historique, ces résultats d'opinions favorables rapprochent le locataire de Matignon de François Fillon (50%, octobre 2008) et Pierre Mauroy (42% en octobre 1982), mais nettement devant Alain Juppé (24% en octobre 1996) ou Jean-Marc Ayrault (25% en octobre 2013). Résultat, "l'écart de popularité entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe n'a ainsi jamais été aussi important et s'établit aujourd'hui à 11 points. Il atteint même 15 points auprès des membres de foyers à bas revenus (inférieurs à 1.500 euros mensuels, 38% contre 19%)."

L'ancien maire du Havre réalise une percée chez les populations plus âgées. En effet, il gagne 5 points de bonnes opinions chez les plus de 65 ans où il redevient majoritairement populaire en devançant largement le chef de l'Etat (50% contre 36%). Chez les 50-64 ans, il gagne 9 points. A l'inverse, il perd du terrain chez les 35-49 ans (- 6 points à 33%). Chez les cadres (49%, +2 points) et chez les retraités (47%, + 6 points), Edouard Philippe se trouve en position favorable mais cette situation pourrait être éphémère. En effet, les mesures socio-fiscales contenues dans le budget 2019 ont été jugées défavorables aux retraités dans une récente étude réalisée par les économistes de l'institut des politiques publiques. Par ailleurs, la prochaine réforme des retraites, programmée pour 2019, promet quelques débats houleux dans l'opinion publique. Ce possible renforcement du mécontentement chez les retraités pourrait encore éroder la cote de confiance de M. Macron.

> Lire aussi : Budget 2019 : les retraités grands perdants

Sur le plan politique, le Premier ministre issu du camp des Républicains devance nettement le chef de l'Etat auprès des sympathisants de son ancien parti (45% contre 27%) et de sympathisants UDI (65% contre 42%), "mais également, à un niveau moindre auprès de ceux du PS (37% contre 26%) et de ceux de la gauche non socialiste (26% contre 16%) alors qu'ils font jeu égal chez les sympathisants LaREM (96% et 89%)" ajoute l'organisme de sondages.

Mélenchon en chute libre

Les récents déboires de Jean-Luc Mélenchon, lors des perquisitions menées à son domicile et chez plusieurs membres de son équipe ainsi que les enquête menées sur plusieurs fronts, ont pesé sur l'opinion publique. Selon les résultats récoltés par BVA, la cote d'influence du député des Bouches-du-Rhône auprès des Français a chuté de 7 points et atteint désormais 18%. Le leader de la France insoumise perd 15 points chez les sympathisants de la gauche à 41%. Il passe ainsi de la première place à la septième place derrière François Ruffin. Sur le podium, figure en première place l'ancienne Garde des Sceaux Christiane Taubira avec 61% d'opinions favorables. Elle est suivie de Benoît Hamon  avec 56% de jugements positifs. Et enfin Nicolas Hulot qui collecte 54% d'opinions favorables.

A droite, Xavier Bertrand demeure en première position chez les sympathisants de la droite et chez les sympathisants Les Républicains avec 58% de répondants ayant une bonne opinion chez les premiers et 68 chez les LR. Le président de la région des Hauts-De-France est suivi par François Baroin et Laurent Wauquiez. L'ancienne députée du Vaucluse Marion Maréchal Le Pen arrive en cinquième position.

(*) Méthode : enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 24 au 25 octobre 2018 sur un échantillon de 1.090 personnes. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d'agglomération.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 31/10/2018 à 8:33 :
Le président du racket fiscal .
a écrit le 31/10/2018 à 7:06 :
m a besoin de repos lorsque c'est le cas d'un salarie ou d'une salariee
cette classe d'elite nous dit voue etes des feneants
donc la meme deduction s'impose ou c'est de l'incompetence voir pire

mais que chaqu'un resoivent la meme consideration

a l'adresse de la secu
a écrit le 30/10/2018 à 12:43 :
La csg pris aux retraitees et anti constitutionnel dit part le journal Marianne
a écrit le 30/10/2018 à 6:02 :
Macron de la marche en avant ils fait une marche arrière ? Du macron dans le mure ?
a écrit le 28/10/2018 à 15:08 :
Pour les élections européennes ne votez pas pour macron antis sociales menteur ils tien pas les promesses ils voles retraitees president des tres riches créateur dès pauvreté arrogant arnaquer macron nule 👎
a écrit le 28/10/2018 à 13:43 :
J'ai voté macron mais je voterai autrement en 2019. Pourquoi ?
1: hausses inacceptables des taxes.
2: aucune lisibilité économique.
3:ras le bol des malus punitifs sur l'auto.
4: politique européenne inexistante.
Je continue ?
a écrit le 28/10/2018 à 12:50 :
29 % de satisfaits ? Il est encore au-dessus de son score du premier tour des présidentielles, qui étant donné le deuxième tour exprime le seul vote d'adhésion qu'il aura jamais. Avec sa politique trop à droite pour satisfaire la gauche, et pas assez pour satisfaire la droite (le fameux vieux monde supposé mort...), il ne peut que satisfaire son électorat du premier tour, et je ne suis d'ailleurs pas sûr qu'il ait un autre objectif.

La question, c'est jusqu'à quand les macronistes vont-ils se satisfaire de vivre entre eux et de savoir que personne ne partage leurs opinions. Moins longtemps que le temps que donne la constitution à leur chef, je pense, mais on verra bien. L'isolement et le dogmatisme font plus de mal qu'ils n'en ont l'air, surtout quand on est parti de rien.
a écrit le 28/10/2018 à 10:44 :
C'est normal : le gouvernement ne se dégonfle plus devant la rue ou les grèves des services publics, ne construit plus de nouvelles lignes TGV ou de nouvelles autoroutes inutiles, ne crée plus d'emplois bidons pour bidouiller les statistiques, et s'attaque (un peu) aux rentes indues les plus criantes : ça fait beaucoup de mécontents.
Réponse de le 28/10/2018 à 11:32 :
@asimon : oui, tout à fait, ce n'est pas une opposition, mais simplement un kaléidoscope de mécontentements typiquement français. Pour les français, une bonne politique se résume à la question suivante : " est-ce que j'y gagne, moi et tout de suite ?" Alors, effectivement, une politique non démagogique ne peut susciter que des mécontentements. Ajoutez à cela des médias éternellement négatifs et multipliant les attaques personnelles, et on s'étonne que le Président puisse avoir encore 29% de soutien !!!! De plus, on ne comprend pas bien ce sondage : le 9 octobre, l'IFOP le situait à 41%....
Réponse de le 28/10/2018 à 14:16 :
Si Macron chute ce n'est pas à cause de sa coupe de cheveu, sa cravate de travers, sa femme ou son chien, c'est à cause de la politique qu'il mène et de ses conséquences directes et tangibles sur la vie quotidienne des gens.

Donc il est inutile de faire du Trump en incriminant les média, les opposants politiques, les juifs, les arabes, les écolos, les immigrés, les gauchistes et les homosexuels... Il n'y sont pour rien !
a écrit le 27/10/2018 à 19:23 :
Perception
Pour excuse, les réformes sont difficiles et miser sur le progressisme ne semble pas enthousiasmer les foules.
La situation économique est tout aussi compliquée, avec des dépenses excessives que personne ne veut restreindre, nécessitant donc des recettes excessives. De plus, il semblerait que ce ne soit pas un problème de moyens, mais d'organisation et la réorganisation prend du temps. Sans compter le contexte extérieur qui se complique.
Les thématiques mobilisatrices ne manquent pas, les problèmes à résoudre non plus, pourtant on entend surtout parler de faits divers et de la posture des uns et des autres. La prédominance d’une sorte de téléréalité politique et de buzz sur les réseaux sociaux, devenus asociaux
Comment créer la cohésion entre centristes, droite libérale et gauche sociale ? le grand écart, ou effet de balancier pour passer de l'un à l'autre, ou méga-mix de compromissions. Le problème est que la politique du nini qui a prévalu pendant les élections ne peut perdurer, car elle risque d’exclure au lieu de rassembler et que la tentation de discréditer ou de négliger les uns et les autres revient aussi à restreindre son fanclub.
Dans un contexte mondialisé instable, l’économie et l'environnement devraient être les préoccupations et les thèmes majeurs, à condition de s’être au préalable débarrassés des thématiques de sécurité qui parasitent les débats et alimentent les extrémismes.
La proximité des élections européennes peut (à défaut) devenir un thème fédérateur, sauf que l'UE ne sait pas communiquer, ou ne le veut pas, ou ne le peut pas. Tout ce qui semble dépasser dans les médias ce sont les restrictions et les séances de père Fouettard, alors que toute la partie structurante passe au second plan. Ce qui fait que chaque nation ou parti s'attribue les bénéfices des décisions, tout en les critiquant et en rejetant la faute sur les autres.

Beaucoup se réclament ou usurpent une sorte de patriotisme, il faut peut être montrer et démontrer que les vrais patriotes sont ceux qui défendent l'Union Européenne et non ceux qui veulent la détruire, au profit d’autres puissances. Non pas un patriotisme vindicatif ou défensif, mais une recherche de cohésion fédératrice et d’équilibres. Sinon, quelle-que soit l’échelle de grandeur, nationale ou européenne, en cas d’excès de déséquilibres, avec d’un côté des chats gras et de l’autre des gueux, on risque d’avoir à terme un continent ou prolifèrent les « Pères Ubu rois ».

Quel axe de cohésion ? si quelqu'un le savait…
On pourrait tenter un « liberté, égalité, fraternité » au niveau européen. Cela parait quasi utopique.
En attendant on peut toujours continuer à coordonner les politiques économies et essayer de les rendre attrayantes.
Réponse de le 28/10/2018 à 10:54 :
Qui est capable de donner une définition à ce terme attrape-tout qu'est le progressisme ?
Réponse de le 28/10/2018 à 23:46 :
@bruno Gros mot dans la bouche des européistes puisque l' Europe est décadente depuis Maastricht... Populisme, je sais vous le documenter populisme égale démocratie.
a écrit le 27/10/2018 à 15:13 :
C'est toujours ennuyeux d'être bas dans les sondages...mais ce serait encore pire en ne réalisant pas son programme, même si on peut lire qu'il n'en aurait pas...alors pourquoi il ne pas faire la coure à des électeurs...
La mémoire des élections de 2017 est courte, il est probable qu'une élection aujourd'hui, s'il elle ne sortirait pas les mêmes noms, le résultat serait le même.
Les élections européennes donneront une idée de l'électorat qui ne votera pas fonction de l'Europe, mais fonction de son désamour intérieur (pauvre Europe!)
En tête le RN, en second LREM, à choisir!
Réponse de le 28/10/2018 à 13:19 :
L'Europe est foutue.

La majorité des exécutifs européens sont maintenant des nationalistes acharnés et au minimum eurosceptiques. Et ils vont accéder aux présidences du conseil et de la Commission.
Et s'ils ont la majorité au parlement, les populistes vont en prendre la présidence aussi.
Plus rien n'avancera et l'idée européenne sera encore plus discréditée.

Ca durera encore un peu parce que les plus europhobes sont paradoxalement aussi les plus dépendants des fonds européens.

Le RN sans l'Europe aurait été mis en faillite il y a 15 ans puisque le seul endroit où ils ont réussi à se faire élire c'est Strasbourg. Idem pour la Pologne, la Hongrie, qui ont bénéficié de milliards d'€ d'investissements pour leur routes, leurs ponts, leurs autoroutes et qui ont pu nous envoyer des chauffeurs de PL et des plombiers à prix cassé.

Voter LREM n'avancera plus à rien, sauf à l'implanter en lui donnant des postes permanents bien payés et pas hyper-prenant. (ça vaut pour les autres partis).
a écrit le 27/10/2018 à 11:53 :
Deux millions de millionnaires en France
On le savait Monsieur Macron est le président des supers riches
En tout cas, pour les classes moyennes, c'est de plus en plus dur.
Réponse de le 27/10/2018 à 13:25 :
Il s'agit de millionnaires en dollar, ce qui correspond +/- à 800 000€.

D'autre part, le phénomène n'est pas nouveau et il s'emballe, ce qui permet de tirer deux conclusions.
Tout d'abord les riches ne sont pas une espèce en danger en France et leur prétendu exil fiscal est une faribole inventée par Bercy à l'usage des gogos pauvres à qui l'on veut faire accepter une fiscalité dérogatoire et avantageuse pour les gros patrimoines.

Ensuite, il y a une corrélation négative entre le nombre de millionnaires et celui des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Pour 1 nouveau millionnaire, on à 5 personnes qui ont basculé dans la grande pauvreté.

Les esprits chagrins n'y verront que coïncidence, forcément, l'argent des riches est propre (et bien blanchi) alors que celui des pauvres est sale, donc ce n'est pas le même qui a simplement changé de mains.
Réponse de le 28/10/2018 à 10:57 :
Bôf, avec la flambée de l'immobilier dans certaines zones, on est vite millionnaire si on y possède un logement simplement correct. Sans pour autant être vraiment riche.
a écrit le 27/10/2018 à 11:16 :
Quoi d'étonnant ? Macron n'a pas été élu sur un programme, il n en avait pas. Au moins on attendait qu'il ouvre les portes et fenêtres de cette république mais qu'avons-nous eues ? Un gouvernement composé de lobotomiser qui n'ont aucun avis personnel sur rien, manie constamment la langue de bois et joue au boneto budgétaire, je t'enlève un peu de là pour le mettre ici... Macron est dans la continuité de ce qu'était Chirac Sarko, ou Hollande, ili suit et s'inspire des projets de société issues d'un gloubi-boulga composé de haut fonctionnaire et des gens de l'Uimm. Franchement est-il si urgent de m'embourber les 35 Mds de la SNCF ? Ne pouvait on pas se servir de cette somme pour re industrialisé ce pays ? comme le dit la pub "et ce n'est pas fini" maintenant on va se coltiner celle d'Edf ! Dans 20 ans, la seule empreinte que laissera Macron et sa clique de prédécesseur r sera de faire vivre un enfer aux lycéens qui devront citer dans l'ordre les présidents de la 5e !
a écrit le 26/10/2018 à 21:02 :
Une confirmation de la dévaluation du Président de la République et du gouvernement consisterait à rédiger des pétitions à l'adresse de nos députés leur enjoignant de refuser d'adopter le budget 2019 en l'état; ce ne serait, après tout, que la stricte application de la philosophie de la Démocratie; il devrait s'ensuivre la révocation d'office du susdit et la suspension de toutes ces mesures dont on peine à comprendre le sens mais dont tout un chacun constate qu'elle aboutit à l'appauvrissement général. Je m'y attelle...
a écrit le 26/10/2018 à 20:06 :
Bloquer les routes le 17 novembre,c'est accorder son soutien a la droite populiste qui encadre cette action.Les français doivent redevenir raisonnables,le populisme a toujours conduit a la ruine.Laissez Macron finir le quinquénnat,et jugez le alors sur ses résutats
Réponse de le 26/10/2018 à 21:06 :
Et si on bloque le 18, ça vous va mieux?...
Je dis ça parce que le 19 j'ai piscine et c'est en semaine.

Et puis, si on se laisse plumer sans rien dire, on est complice de Macron, et ce n'est vraiment pas raisonnable.

Vous êtes franchement divertissante. La démocratie ce n'est pas mettre un bout de papier dans une urne et ensuite se désintéresser du truc pendant les 5 années qui suivent.
Ça c'est une conception de dictateur en herbe.
Réponse de le 27/10/2018 à 9:15 :
Le 17/11 tombe un samedi, donc c'est coup d'épée dans l'eau.
Réponse de le 27/10/2018 à 11:34 :
Justement, le choix de la date a été déterminé pour ne pas pénaliser ceux qui travaillent en semaine et leur permettre de participer à l'opération.

Personnellement j'aimerai voir un jour une grêve du transport pendant une semaine complète. Plus un seul plein d'essence de vendu, plus un seul flash de radar, une économie bloquée ... le gouvernement sentira sa douleur fiscale puisqu'il ne comprend que le langage de l'argent.

Pour le moment, les fédérations de transport routier, qui envisagent de faire aussi des blocages ne souhaitent pas rejoindre le mouvement des automobilistes car leurs revendications sont assez différentes.
Mais l'avenir n'est pas écrit. En janvier il est encore prévu une salve d'augmentation des taxes pétrolières, l'énervement pourrait se transformer en rage.
Réponse de le 28/10/2018 à 10:05 :
A part une petite frange d'écolos intégristes out le payes rejette cette hausse des taxes dont l'environnement n'est que le prétexte. L'exécutif serait bien embarrassé budgétairement si, du jour au lendemain le pays s'évadait fiscalement en basculant en totalité vers des voitures utilisant une énergie beaucoup moins taxée (électrique, éthanol, GNV,...).
Réponse de le 28/10/2018 à 11:10 :
Comme partout dans le monde, la droite populiste cherche à surfer sur tous les mécontentements et les inquiétudes, comme par exemple l'immigration non contrôlée ou le terrorisme islamiste. Même si elle peut être tentée de la récupérer, la droite populiste n'est pas à l'origine de la colère que provoque la hausse sans précédent (il n'y a JAMAIS eu de hausse aussi forte et brutale de fiscalité sur les carburants que celle que nous avons subie le premier janvier dernier, et l'exécutif veut en remettre une nouvelle couche presque aussi épaisse le 1er janvier prochain) des taxes sur les carburants. La réduction de cette colère légitime à la seule droite populiste est une grave erreur.... elle dépasse largement le territoire (déjà très vaste : MLP a fait 33% à la dernière présidentielle) de la droite populiste.
a écrit le 26/10/2018 à 19:06 :
Macron ne fait rien de spécial ! Il a donné l'impression de gérer la SNCF mais il faut admettre que c'est assez simple aujourd'hui avec des syndicats qui se croient sous Zola ! A part s'acharner pour nous piller avec nos voitures ... IL FAIT QUOI ? Des selfies avec un doigt ? Qu'il arrête de nous GAVER avec son Europe bidon, ça suffit ce baratin !
a écrit le 26/10/2018 à 18:01 :
Bien sur des personnes se reconnaissent dans le discours « en bas de la fiche de paie » mais soyons honnêtes quelques euros pour une majorité ne compensent pas les hausses incessantes dont la plus forte le carburant, sur un critère de l’exécutif mensonger, la taxe carbone. D’autres aussi se retrouvent dans le moins de la TH mais la aussi en fonction de la commune, et des critères personnels la baisse n’est pas la panacée. Par contre les taxes tout azimuts, des impôts toujours au firmament, la fin des aides pour améliorer le logement comme le vitrage….., une aide squelettique pour changer de véhicule, une augmentation annoncée malgré le discours de la ministre de la santé des mutuelles, l’annonce par la même ministre de la fin du départ à la retraite à 62+ ans à taux plein dans le système par points. Un plus/moins en bas de la fiche de paie qui n’a rien à voir avec la croissance encore moins avec des augmentations dues à un investissement personnel des salariés mais par la redistribution de la ponction de la CSG. Des ordonnances qui n’ apportent rien sur la courbe du chômage, un état toujours aussi dépensier dont l’Elysée comme Matignon sont les symboles, et bien sur rien sur la dépense publique, un budget toujours en déficit chronique enfin une dette qui ne cesse de grimper. En fait le bilan sur le tiers du quinquennat est décevant pire il est dans la droite ligne des prédécesseurs. Le côté politique qu’il soit extérieur ou intérieur en dehors de grand discours truffés de citations dont les traduction sont toujours difficiles n‘est pas au beau fixe, le blabla sur les progressistes contre les populistes mais M. Macron n’est il lui même un populiste à la façon dont il traite nos voisins italiens? Enfin comme lors des majorités précédentes les députés sont des beni oui oui avec plus grave l’oubli pour certains qu’ils viennent de la ruralité, la France oubliée celle des sans dents de M. Macron. Le quinquennat se joue cette fin d’année et début 2019 à condition que le « baratin » sur le mieux en terme de pouvoir d’achat c’est-à-dire faire croire à la majorité des citoyens que demain sera mieux qu’hier et que le prélèvement à la source n’est pas un fiasco psychologique. M. Macron est comme ses prédécesseurs il essore la classe moyenne donne quelques miettes c’est-à-dire quelques euros pour finir la fin du mois non le 20 mais le 21 aux plus fragiles et donne de belles perspectives de croissance au plus aisés, cadres sup et fortune déjà établie.
Comme les prédécesseurs un Président et un exécutif qui communiquent beaucoup mais plus dans l'illusion de prendre en compte les difficultés économiques du pays et des citoyens que dans la réalité de tous les jours.
a écrit le 26/10/2018 à 18:01 :
Macron mérite amplement le mandrake d'or car il arrive à faire croire aux français qu'ils augmentent leur pouvoir de l'achat alors qu'il passe son temps à opérer des transferts et à faire les poches de certains pour éviter de réformer la fonction publique dont il est issu.
a écrit le 26/10/2018 à 17:54 :
Personnellement, je trouve que le prélèvement à la source est plutôt une bonne chose. En revanche, je ne comprends toujours pas le fait d'avoir des salaires aussi bas, alors que la rémunération des actionnaires et celles des PDG/DG d'entreprises s'envolent... Ces enarques oublient les fondement même de l'économie qui doit s'appuyer sur une redistribution des richesses... même litanie depuis quelques années mais comme ils n'entendent rien, tout finira comme au Brésil : l'incurie des politiciens de la soit disant démocratie amèneront un despote au pouvoir par le vote réactionnaire des citoyens. Les têtes pensantes seront alors toute "sous le choc", incapables de voir la déliquescence intellectuelle et opérationnelle des élus (les mamelles de la républiques sont bien dodues, on s'y accroche fermement).
a écrit le 26/10/2018 à 17:47 :
Rien à attendre d'un ancien haut fonctionnaire à part des taxes supplémentaires et des effets de manche ... et cela fait 30 ans que cela dure , même Sarko était passé par science po ... Un jour peut-être , les français ouvriront les yeux quand ils verront la disparition de leurs économies .
a écrit le 26/10/2018 à 17:42 :
Les têtes ont changées mais à l'intérieur de ces têtes, c'est du Hollande bis...
Le 'macronisme', c'est toujours plus de taxes, toujours plus d'impôts, toujours plus de CSG et toujours plus de prélèvements en tout genre...
Quant aux dépenses de l'état, rien n'a changé, les vannes sont toujours grandes ouvertes. On parle même de construire un nouveau porte-avion...
Et la "cerise sur le gâteau", elle est prévue pour début 2019 pour finir d'achever la croissance française en venant piquer l'argent des classes moyennes avant même qu'elles ne le voient grâce au prélèvement à la source...
a écrit le 26/10/2018 à 17:41 :
Les têtes ont changées mais à l'intérieur de ces têtes, c'est du Hollande bis...
Le 'macronisme', c'est toujours plus de taxes, toujours plus d'impôts, toujours plus de CSG et toujours plus de prélèvements en tout genre...
Quant aux dépenses de l'état, rien n'a changé, les vannes sont toujours grandes ouvertes. On parle même de construire un nouveau porte-avion...
Et la "cerise sur le gâteau", elle est prévue pour début 2019 pour finir d'achever la croissance française en venant piquer l'argent des classes moyennes avant même qu'elles ne le voient grâce au prélèvement à la source...
a écrit le 26/10/2018 à 17:13 :
Nous pouvons remarquer que nous devenons communistes 56% du pib et absorbe par l'etat . Sous pretexte de polution on pousse les sans dent à aller au travail à velo pendant que les apparatchics se sortent en avion en bateau en 4:4 font meme voler des avions a vide PARIS tokio
350 000 €
a écrit le 26/10/2018 à 15:56 :
Le président superforme (startup nation yeh !!) en milieu humide avec des températures élevées.
Rassurez vous, avec les bons contacts, il peut très bien remonter la pente et ce sera à nouveau hot hot hot.
Ne désespérez pas les canards, Emmanuel, c’est un thermomètre inversé. Alors, même à 10% de popularité, ce sera toujours 100% physique avec les français.
a écrit le 26/10/2018 à 15:46 :
Macron a fait illusion pendant 100 jours. Depuis la fête hystérique de la musique au palais, il n'y a plus de jus. Serait-il malade?
a écrit le 26/10/2018 à 15:32 :
Du moment qu'il peut faire des selfis il est content ..
a écrit le 26/10/2018 à 15:14 :
Une taxe indolore avec une assiette très large.
On commencerait à 0,5%.
Réponse de le 26/10/2018 à 16:29 :
il s'y connaît !
a écrit le 26/10/2018 à 13:55 :
ils sont sur un sentier sans gloire.! tous les gouvernements ont péri par l abus de leur principe
a écrit le 26/10/2018 à 13:49 :
Normal, il est aussi populaire que ses maîtres a Bruxelles dont il est le digne représentant sur notre sol!
a écrit le 26/10/2018 à 13:17 :
Avec macron,, la hausse des taxes sur les carburants est la goutte d'eau de trop. Trop de taxes depuis trop longtemps. Ici au pays de l'oncle Sam, le gallon de 3.86litres coûte autour de $3.00 soit moins de 75cents européens pour il litre. Si je compte bien c'est donc deux fois moins cher. Tout l blabla autour de la transition énergétique n'est que de la fumée pour justifier la hausses des taxes. La france vit elle mieux que les usa, le Canada et l'australie, la nouvelle Zélande et l EU dans son ensemble ? Non. Ce sont des taxes en plus qui ne servent à rien. Je crois que macron ne mesure pas la colère des français... Attendons 2019 avec les européennes.
a écrit le 26/10/2018 à 12:49 :
Et si au moins on nous disait à quoi sert l'argent récupéré sur les retraités et le carburant ?
Réponse de le 26/10/2018 à 13:16 :
CICE (30 Mds €), ISF (3.5 Mds €), flat taxe (1.9 Mds€), piscine de Brégançon (35 000 €) Cuisine de Brégançon (70 000 €), Peintures de Brégançon (30 000 €), Avion qui vole à vide entre Tokyo et paris (350 000€)..

Budget de fonctionnement de l'Elysée qui s'envole (+ 3 millions €)...

Voila où passent les taxes... chez les riches (même retraités, macron n'est pas raciste, il a même une vieille chez lui).
a écrit le 26/10/2018 à 11:22 :
Macron doit tenir bon sur les réformes,notamment la transition écologique.La hausse des carburants n'impacte pas les budgets des ménages,puisque quand les prix montent,la consommation baisse.Ce mois ci,baisse des charges sociales ,hausse des retraites de 0.3%,et mise en chantier d'un nouveau porte avion qui sera plus responsable pour l'environnement.La réforme des 80KM/H,est une réussite,plus de 80 % des conducteurs se disent moins stressés sur les routes
Réponse de le 26/10/2018 à 11:53 :
hé oui sauf qu en septembre le nombre des tués a progresse de 9% c est vrai qu il faisait beau alors attention quand il va faire mauvais .quand aux reformes oui mais il fait passer ce qu il n a pas dit ex l indexation des retraites quand au pétrole venez faire un tour en province on en reparleras tous les deux !
Réponse de le 26/10/2018 à 11:56 :
"quand les prix montent,la consommation baisse"...

Mais c'est bien sûr, que n'avions nous pas remarqué !

Quand les prix grimpent, les montagnes s’aplatissent, le vent souffle de dos, la pression atmosphérique baisse, les villes se rapprochent et la température reste clémente !
Réponse de le 26/10/2018 à 12:02 :
Quand les ténèbres s’abattront sur notre pauvre monde, seuls les illuminés n'auront pas besoin de lampe de poche. Ce jour-là, vous aurez un avantage incontestable sur le reste de l'humanité...
Ou alors plutôt un troll macronien?
Réponse de le 26/10/2018 à 12:57 :
Le carburant parlons en ,c'est simplement un moyen de remplir grassement les caisse de l'état. Quand on voit le trafic aérien, certaines industries ! À mourrir je n'ai aucune préférence entre les dégagements d'essence, de kérosène ou de gaz-oil, voire de fumées toxiques !
On nous prend pour des billes.
Réponse de le 26/10/2018 à 13:20 :
Pas la conner ie visiblement. On pourrait faire de même avec les matières grasses, le sel, le sucre etc... Pas étonnant que la France périclite depuis 50ans avec des idées aussi lumineuses.
Réponse de le 26/10/2018 à 16:34 :
Ho! Un post dévo de la secte du grand leader Manu Macron 1er. Tout en adoration et en mensonges éhontés...
100% drôle
a écrit le 26/10/2018 à 11:10 :
ils vont finir par réveiller les bonnets rouge / a force de mépris a l égard des familles /retraités /paysans...
a écrit le 26/10/2018 à 10:29 :
"Au niveau politique, 89% des sympathisants de La République en Marche ont exprimé une opinion favorable pour Emmanuel Macron".

Tu m'étonnes :
Macron est bien Jupiter, la preuve : il arrive à faire ruisseler l'argent à l'envers, du bas vers le haut. Sous son règne, en seulement un an, la France compte 259.000 millionnaires de plus.
Réponse de le 26/10/2018 à 11:57 :
Combien en reste t'il, des sympathisants de la REM?
Réponse de le 26/10/2018 à 14:22 :
@sauf que

Si l'on reprend l'article :
"la part des interrogés ayant une opinion favorable du locataire de l'Elysée atteint 29%, soit trois points de moins que le mois dernier".

En gros à chaque sondage ,il a un socle de fidèle entre 25 et 32% .Certe ,les mécontents sont nombreux mais divisés.Certains trouvent que cela va pas assez vite et d'autres trop vite.Bref, si les 70% restants ( encore faut-il voter)se fractionnent dans les multiples partis politiques qui existent aux Europeennes ,il y a de forte chance que Macron soit de nouveau en tête avec 25% des voix,il le sait d'ailleurs.Diviser pour régner,un classique en politique.
a écrit le 26/10/2018 à 9:59 :
Pour vu qu il est 0 le voleur des pauvres ?
a écrit le 26/10/2018 à 9:50 :
Si le go-go dancer avait un peu d' éthique il démissionnerait ....
a écrit le 26/10/2018 à 8:36 :
Votre commentaire perd tout crédit à partir du moment où vous écrivez pris avec un "X' !
Réponse de le 26/10/2018 à 10:21 :
Sous chaque commentaire est écrit, en rouge pour les mal voyants "répondre", si vous cliquez dessus une fenêtre apparait vous permettant de répondre audit commentaire, c'est pratique non ?

Là, j'aurais pu passer à côté de votre remarque primordiale, et cela aurait été dommage quand même hein...
a écrit le 26/10/2018 à 8:14 :
Et bougez pas, on a pas encore prix la hausse des mutuelles dans la figure...

Est-ce réellement une surprise ? Blair a eu la chance de bénéficier d'une croissance mondiale et d'une city toute puissante lui permettant de ravager le royaume uni en toute relative tranquillité, les anglais ne s'en sont rendus compte qu'après, votant du coup pour le brexit, mais le mac lui n'a pas cette béquille, en pleine crise et marasme liés à la politique d'austérité du consortium financier européen qui est directement à la barre du pays avec lui, il continue quand même de prendre à ceux qui consomment pour donner à ceux qui s'évadent fiscalement, suivant un dogme qu'on lui a imprimé dans le cerveau.

Macron n'est pas un président c'est un exécutant des marchés financiers, il n'est pas là pour faire baisser le chômage ou bien favoriser à la croissance il n'est là que pour obéir à l'avidité des actionnaires milliardaires, ça ne peut pas fonctionner mais est-ce que cela lui importe vraiment cette popularité ?

La crise que traverse notre pays au travers de notre président des riches n'est que le reflet du profond déclin dans lequel a basculé l'europe.
a écrit le 26/10/2018 à 8:04 :
29 %, ça lui laisse encore pas mal de marge pur descendre. Et les motifs ne manquent pas, les 80km/h totalement inutiles, la taxation démentielle des carburants et de l'énergie, la complaisance envers le lobby écologiste qui pourtant électoralement parlant ne pèse rien, la remontée du chômage causée par la dégringolade de la croissance, le choix de Castaner qui prouve que la sécurité n'est visiblement pas une priorité, la pitoyable scène avec le braqueur à la Guadeloupe, ...
a écrit le 26/10/2018 à 7:50 :
On espérait un peu

De vrai réformes
Des économies
Du changement

On a eu Edouard 1 er chez des énarques

Des taxes , des rabotages tous les jours
De l écologie punitive hors sol
Les 80 km h pour faire comme les autres de l anti voiture primaire
Aujourd’hui on demande aux banlieusards de financer les hybrides des bobos des centre ville
Pour La justice et la sécurité on a droit à du hollande réchauffe

Toujours du baratin c est plus que fatiguant

La route pour un Trump est bien ouverte
a écrit le 26/10/2018 à 7:18 :
Cette impopularité n'a rien à voir avec Emmanuel Macron. Elle est liée à la surnatalité, à l'épuisement des ressources naturelles. Le prochain président sera aussi impopulaire que E.M.
Réponse de le 26/10/2018 à 7:59 :
Même la natalité est en chute libre. Le solde naturel (naissances - décès) a été en 2017 au plus bas depuis ... 1945. Et 2018 s'annonce encore pire.
C'est à dire que les français se rendent compte inconsciemment qu'on va droit dans le mur et ne veulent pas infliger cela à d'éventuels enfants.
Les mêmes français qui sont d'ailleurs incapables du moindre effort pour ne pas y aller dans ce mur.
Réponse de le 26/10/2018 à 9:25 :
@@Max : A force, à cause de l'endettement hors contrôle, de reporter le fardeau des déficits sur les générations futures (qui de ce fait seront plutôt des générations no-future), le choix est cohérent. Ceci étant question prélèvements les français font déjà beaucoup d'efforts, ce qu'il faut c'est une puissance publique recentrée sur ses missions régaliennes. La dépense publique et sociale doit baisser de 10% points de PIB environ.
a écrit le 26/10/2018 à 6:11 :
Il nous parle de la baisse de la taxe d'habitation moi je les vu augmenter de 20€ et ma paie à pas bouger arrêter vos salade les politiques

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :