• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Pesticides : les ONG et la Confédération paysanne vent debout contre la révision d’Ecophyto voulue par l’exécutif

latribune.fr

Publié le 17 février 2024 à 12:36 - Mis à jour le 17 février 2024 à 19:00

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Reuters

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 2

    Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

  • 3

    Guerre technologique : la Chine frappe 14 entreprises européennes, dont 3 françaises

  • 4

    Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

  • 5

    Contre toute attente, le pionnier de la batterie aéronautique Limatech va être liquidé

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse dans l'impasse, à quatre jours du verdict du tribunal

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que le gouvernement a promis aux agriculteurs de revoir l'indicateur historique du plan de réduction des pesticides, pour le remplacer par un outil de mesure européen, la pilule ne passe pas pour les ONG environnementales et la Confédération paysanne. Cette dernière a même indiqué qu'elle ne participera pas à la consultation. De son côté, la FNSEA, le syndicat majoritaire, se satisfait de la proposition.

L'idée de l'exécutif de réviser le plan Ecophyto 2030 ne passe pas chez les ONG environnementales. « 15 ans de travail à la poubelle », ont en effet réagi certaines d'entre elles, alors que le gouvernement a mis en consultation sa proposition dans une tentative de satisfaire les principaux syndicats agricoles d'ici au Salon de l'agriculture dans une semaine.

Le principe : mettre en débat un changement de l'indicateur français du plan de réduction des pesticides dans la feuille de route soumise au Comité d'orientation stratégique et de suivi (Cos). Une nouvelle douche froide pour les ONG, après la décision du Premier ministre de mettre « à l'arrêt » le troisième plan Ecophyto, annoncée le 1er février pour calmer les agriculteurs en colère.

« On craint que cette consultation ne soit que cosmétique. On ne veut pas faire de procès d'intention, mais on ne veut pas non plus se faire avoir », a déclaré à l'Agence France-Presse (AFP) François Veillerette, porte-parole de l'association contre l'agriculture intensive utilisant des pesticides et engrais de synthèse Générations Futures.

La FNSEA satisfaite de la proposition

Les membres du Cos - représentants agricoles, syndicaux, administratifs, élus et ONG - ont jusqu'à vendredi minuit pour donner leur avis, avant une décision finale de l'exécutif attendue d'ici l'ouverture du salon le 24 février.

La FNSEA, premier syndicat agricole, se satisfait de la proposition d'intégrer un indicateur européen, le HRI1, comme nouvel outil de référence, à côté ou à la place de l'indicateur français de mesure de l'utilisation des pesticides, Nodu, accusé de ne pas refléter les efforts de réduction des agriculteurs mais soutenu par les ONG.

Depuis son lancement en 2008, au lendemain du Grenelle de l'Environnement, le plan Ecophyto se fonde en effet, pour évaluer les progrès dans le recours en France aux produits phytosanitaires, sur le Nodu (Nombre de doses unités). Défini avec l'ensemble des parties prenantes, cet indicateur complexe revient à diviser la masse de substances phytopharmaceutiques vendues par une dose maximale homologuée par application et par substance, comme nous l'expliquions il y a quelques jours. Il mesure donc le « nombre moyen de traitements (annuels, ndlr) », souligne sur son site le ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. Et il tient compte de l'efficacité de chaque substance, souvent liée à sa dangerosité, et des volumes qu'il en faut pour un même résultat, souligne Corentin Barbu, chercheur à l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae). Entre 2009 et 2018, il est passé de 82 à 120,3 millions, mais il est revenu à 85,7 millions en 2021. Le gouvernement voudrait le réduire à 50 millions en 2030.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Pesticides: la controverse sur le bon indicateur au cœur de la révision du plan Ecophyto

Les ONG dénoncent une consultation « biaisée »

Or, selon François Veillerette, « le Nodu correspond parfaitement  aux objectifs du plan Ecophyto consistant, depuis ses origines, à réduire la dépendance de l'agriculture aux pesticides » Résultat : même si le « maintien du Nodu agricole » n'est pas clairement écarté à ce stade, mais les associations environnementales dénoncent une consultation « biaisée ».

Et pour cause, l'on en croit le porte-parole de Générations Futures, « changer le Nodu » reviendrait à « changer la nature du plan » Ecophyto puisqu'abandonner cet outil de mesure ne permettrait plus d'évaluer de façon cohérente la trajectoire de réduction des pesticides, censés diminuer de moitié d'ici 2030 par rapport à 2015-2017.

Le Nodu « nous permet d'avoir un historique de 15 ans et il nous permet d'aborder l'avenir », abonde Thomas Uthayakumar, de la Fondation pour la Nature et l'Homme, joint par l'AFP.

« Changer le thermomètre, ça n'a pas sens dans un moment où l'on travaille depuis 15 ans sur la réduction des pesticides », ajoute-t-l.

« Ce n'est pas un choix qu'on change du jour au lendemain, là c'est 15 ans de travail qu'on met à la poubelle d'un coup ! », déplore encore François Veillerette auprès de l'AFP. « Aujourd'hui on est très peu confiants. »

Le dialogue continue

« Le Cos, c'est une série de réunion dans lesquelles on a déjà donné nos recommandations : on a joué le jeu et on a partagé notre contribution », rappelle Thomas Uthayakumar. Les ONG ont l'intention de « se coordonner en inter-associations pour répondre au formulaire » qui leur a été donné, ajoute-t-il.

Elles comptent « continuer le dialogue », selon Jean Burkard, directeur du plaidoyer chez WWF France, pour qui il ne faut pas perdre de vu avant tout « l'effet » des pesticides.

« On a toujours besoin de continuer à expliquer pourquoi les pesticides sont dangereux et pourquoi il faut en réduire l'usage », a-t-il déclaré. « La question n'est pas tellement le pesticide en lui-même, mais ce sont ses effets sur les sols, sur la population, etc. »

Critiques du HRI1, l'outil de mesure européen

Le HRI1, récent outil européen, est « un très mauvais indicateur » car il « suit la dangerosité des substances actives estimée à priori » et « ne documente pas du tout les effets de cette substance une fois qu'elle est sous forme de pesticide mise dans la nature », justifie Jean Burkard.

De son côté, la Confédération paysanne « refuse de participer à la consultation », a indiqué à l'AFP Laurence Marandola, porte-parole du 3e syndicat agricole, né des luttes paysannes altermondialistes.

Pour elle, les modifications d'indicateurs vont « à l'inverse du principe de simplification » et vise à réduire « artificiellement » l'usage des pesticides, sans « changement de pratiques » agricoles, vers le modèle agro-écologique soutenue par la Confédération.

Débats intenses

À lire également

  • Crise agricole : le gouvernement sous pression sur le dossier explosif des pesticides
  • Pesticides: la controverse sur le bon indicateur au cœur de la révision du plan Ecophyto
  • Agriculteurs : Bruxelles rétropédale sur l'usage des pesticides
  • « Nous devons sortir de l'écologie punitive » : le gouvernement justifie la mise « en pause » d'un plan sur les pesticides

Les producteurs de produits phytosanitaires (ou pesticides), quant à eux, critiquent abondamment le Nodu, ainsi qu'une grande partie des agriculteurs. « Essentiellement basé sur les volumes », le Nodu ne reflète en effet pas assez les efforts des agriculteurs ayant renoncé, du fait des évolutions réglementaires, aux substances actives les plus nocives, a déploré le 8 février l'association Phyteis, qui représente les principaux fabricants de pesticides en France. La hausse de 17% des tonnes de matières actives vendues par les adhérents de Phyteis entre 2021 et 2022 (de 55.400 à 64.898) serait donc « en trompe l'œil », puisqu'elle s'expliquerait « en grande partie par la croissance des ventes de matières actives utilisables en agriculture biologique (UAB) », selon l'association.

Contacté par l'AFP, le cabinet du ministre de l'Agriculture Marc Fesneau n'avait pas donné suite vendredi soir.

(Avec AFP)

A LIRE AUSSI

Plan Ecophyto: la Cour des comptes insatisfaite des résultats

latribune.fr

Sur le même sujet

Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques
Pour autant, la Russie reste l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB).

La Banque centrale de Russie lâche du lest pour éviter d’étouffer le secteur privé

La Banque centrale russe continue de desserrer l’étau, mais à pas comptés : sept baisses de taux depuis l’été 2025 ont ramené son taux directeur de 21 % à 14 % ce vendredi, sans toutefois sortir l’économie du régime de rigueur. L’inflation reste toujours élevée et la croissance a été révisée à la baisse.

Politique internationale
Bertrand Martinot, économiste, est l’auteur de "J’ai cotisé, j’y ai droit !" (éditions Hermann).

Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

Expert associé à l’Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée avant la crise des subprimes, Bertrand Martinot est l’auteur de « J’ai cotisé, j’y ai droit ! » (éditions Hermann), un livre très pédagogique sur la situation du système de retraite. Il a accordé un entretien à La Tribune.

Premium
Économie
Le président américain, lors d'une réception à la Maison Blanche, le 23 juillet 2026.

Trump lance une nouvelle salve de droits de douane, la Chine très mécontente, l'Europe soulagée

Une soixantaine d’économies sont visées par cette nouvelle salve douanière lancé par le président américain, Donald Trump, dont la Chine, l’Australie, le Japon ou encore l'UE.

Politique internationale
Si rien ne change, la situation de l'économie française ne fera que se dégrader d'ici 2050.

2050 : Climat, dette, guerre, évasion fiscale… Combien ça va vraiment coûter ?

Si rien n’est fait, l’économie française paiera en 2050 la note de nos choix d’aujourd’hui : une dette publique tutoyant des sommets, un coût économique du dérèglement climatique plus élevé qu’anticipé, des dépenses militaires colossales et une évasion fiscale privant l’État de marges de manœuvre plus que bienvenues.

Économie
Le port du Havre en Normandie.

Commerce extérieur : les crises mondiales ont plongé le déficit de la France dans le rouge

La balance commerciale en biens de la France s'est redressée depuis le plongeon historique de 2022 mais le déficit reste encore supérieur à son niveau de 2019, selon un bilan des douanes. Percuté par les violentes crises, le commerce extérieur français souffre d'une conjoncture mondiale chaotique et d'une désindustrialisation accélérée.

Premium
Économie
Les retraites représentent 14 % du PIB de l’Hexagone.

Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

Les dépenses de retraites ont pris un tel poids dans le déséquilibre des finances publiques qu’il apparaît difficile de dispenser les retraités d’un effort pour redresser la barre. Trois mesures pourraient être facilement mises en œuvre.

Premium
Économie
La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, le 23 juillet 2026.

La BCE maintient ses taux mais s'inquiète de la guerre au Moyen-Orient

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2,25 %, après avoir été augmenté d’un quart de point en juin, une première depuis 2023 en raison de la hausse des prix de l’énergie.

Économie