• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

PME, TPE, ETI...les défaillances d'entreprises progressent en juin et se rapprochent du niveau pré-pandémie

latribune.fr

Publié le 06 juillet 2023 à 09:05 - Mis à jour le 06 juillet 2023 à 16:00

Dans le commerce et la réparation automobile, la hausse frôle les 50% et elle atteint 44,4% dans la construction, toujours sur un an (Photo d'illustration).

Dans le commerce et la réparation automobile, la hausse frôle les 50% et elle atteint 44,4% dans la construction, toujours sur un an (Photo d'illustration).

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le nombre de défaillances d'entreprises poursuit sa hausse en juin. Pour autant, toutes catégories confondues, le chiffre reste inférieur en cumul sur les 12 derniers mois à celui de l'année 2019, à 48.673 contre 51.145, selon les chiffres publiés ce jeudi par la Banque de France. Un constat a nuancer toutefois car si les défaillances restent à un niveau inférieur pour les micro-entreprises, leur nombre est bel et bien plus élevé qu'en 2019 dans les autres catégories.

Les défaillances d'entreprises en France ont poursuivi en juin leur mouvement de hausse amorcé à l'automne 2021. En cumul sur les douze derniers mois, on dénombre ainsi 48.673 défaillances contre 33.570 un an plus tôt, rapporte ce mercredi la Banque de France.

Une progression qui « touche tous les secteurs de l'économie et toutes les tailles d'entreprises » précise-t-elle, indiquant néanmoins qu'il est « de moindre ampleur pour les microentreprises et entreprises de taille indéterminée ».

A LIRE AUSSI

Flink et Getir en faillite : le secteur du quick commerce en pleine déroute

Néanmoins, « le nombre global de défaillances sur un an reste inférieur au niveau moyen enregistré sur la période 2010-2019, avant la pandémie de COVID-19 », ajoute le rapport de la Banque de France qui l'explique par le fort recul enregistré au début de la crise sanitaire « à la suite de la modification temporaire des dates de caractérisation et de déclaration de l'état de cessation de paiements ». En outre, les mesures adoptées par le gouvernement de soutien en trésorerie ont permis d'éviter une explosion des cessations de paiement. Ainsi, en 2019, le nombre de défaillances s'est élevé à 51.145 (en cumul sur les 12 derniers mois).

Ce constat est toutefois à nuancer. En effet, sur les douze derniers mois, ce sont les micro-entreprises et les entreprises de taille indéterminée qui font descendre la moyenne globale. Si le nombre de défaillances de micro-entreprises augmenté de 45,8% en un an, il reste de 9% inférieur à celui de 2019. 

À

l'inverse, dans les autres catégories le chiffre révélé ce jeudi est plus élevé que celui de 2019. Ainsi, les défaillances dépassent de 57% leur niveau de 2019 pour les très petites entreprises (TPE, moins de 10 salariés), de 62,8% pour les petites entreprises (10 à 49 salariés), de 50,4% pour les moyennes entreprises (50 à 249 salariés) et de 103,8% pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grands groupes. Dans cette dernière catégorie, 53 entreprises ont fait défaillance au cours des 12 mois, contre seulement 26 en 2019.

Des craintes dans le secteur du bâtiment

Par secteurs, les défaillances ont le plus augmenté depuis un an dans l'hôtellerie-restauration, avec une hausse de 81,2%. Le niveau des défaillances avait été particulièrement bas dans ce secteur durant la pandémie en raison des aides du gouvernement face aux fermetures administratives dont les établissements faisaient l'objet.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Les défaillances sont aussi en forte hausse dans l'industrie, où elles progressent de 58,9%, malgré la volonté du gouvernement de réindustrialiser le pays. Dans le commerce et la réparation automobile, la hausse frôle les 50% et elle atteint 44,4% dans la construction, toujours sur un an.

A LIRE AUSSI

« La réindustrialisation passera avant tout par un renouveau de l'industrie locale » (David Lisnard)

La publication des chiffres de la Banque de France intervient alors que, mardi dernier, la Fédération française du bâtiment (FFB) a révélé que les défaillances dans le secteur ont repris leur rythme d'avant la pandémie. Résultat, elle craint 135.000 suppressions d'emplois d'ici 2025. Selon les projections de la FFB, le nombre de défaillances d'entreprises en 2023 devrait revenir à son niveau de 2019, après avoir été réduit à la portion congrue pendant la pandémie, du fait des aides publiques aux entreprises.

A LIRE AUSSI

Immobilier : les six propositions des notaires pour résoudre la crise du logement

«On voit une accélération délétère mortifère des défaillances d'entreprises, ces quelques derniers mois (...) surtout dans les travaux publics et la promotion immobilière», a prévenu le président de la FFB, Olivier Salleron.

La FFB, qui tablait il y a trois mois sur 100.000 destructions d'emplois d'ici 2025, a élevé ce chiffre à 135.000, après que le gouvernement a annoncé la fin progressive du dispositif Pinel de soutien à la construction neuve et le resserrement du prêt à taux zéro pour l'accession à la propriété.

À lire également

  • Les grands groupes et les ETI enregistrent une hausse des défaillances de +126%
  • Les défaillances d'entreprises et les redressements judiciaires ont presque doublé sur un an en France
  • Les défaillances de PME et TPE ont presque doublé d'une année sur l'autre

C'est surtout le logement neuf, où l'activité dégringole, qui inquiète l'organisation patronale, tandis que la construction neuve non résidentielle s'effrite et que l'amélioration-entretien, portée notamment par la rénovation énergétique, progresse trop peu pour compenser le reste. « La crise est inévitable », selon Olivier Salleron, citant parmi les difficultés le renchérissement du coût du crédit et la hausse des coûts de construction, l'inflation des prix des matériaux et de l'énergie et les normes environnementales plus strictes.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale